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 Sometimes I feel broke inside but I don't admit...

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MessageSujet: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Lun 5 Déc - 10:20

Elle n'était arrivé que récemment à Himitsu, mais déjà elle se devait de faire des achats pour embellir son chez elle enfin façon de parler… elle avait encore énormément de moyens financiers ce qui lui permettait de se faire plaisir autant de fois qu'elle le voulait à n'importe quel moment de la journée. Dans cette heureuse optique, elle partit habillé dans sa tenue habituelle, ses cheveux pourpres à l'air et son visage rayonnant admirant toutes les belles choses qu'il y avait autour d'elle ! Dans une tenue portée sur les couleurs sombres composée d'une mini jupe et d'un haut plutôt court, elle s'amusait à courir dans le centre commercial pour trouver des articles de choix.
Les autres personnes présentes semblaient elles-aussi heureuses à l'approche des fêtes hivernales ce qui était tout à fait normal à vrai dire, les enfants allaient voir leurs rêves se réalisaient en partie par leurs parents ou plutôt le père Noel… elle les enviait… tout simplement parce qu'elle n'avait connut la joie de fêter un Noel avec sa vraie famille. Au départ cette idée de n'avoir su la vérité sur sa réelle nature que très tard ne la dérangeait point, mais plus elle y pensait et plus elle se disait qu'elle aurait pu éviter bon nombre de mésaventures en ayant su plus tôt les capacités qu'elle possédait au fond d'elle, des capacités encore inexploitées pour certaines.
Soudain elle vit une silhouette familière se promenant dans les allées immenses du centre commercial, elle put le reconnaitre sans difficulté sous la lumière éclatante des vitrines des magasins. Il avait les cheveux blancs argentés, un regard rouge écarlate avec une pointe de malice, un costume montrant son pouvoir d'achat et un sourire avec une dentition démoniaque. Malheureusement pour la jeune fille ce qu'elle crut être la réalité se révéla n'être qu'une hallucination de ses envies profondes…

Après cet évènement pour le moins inquiétant, elle déambula avec moins d'enthousiasme qu'au départ, son regard fauve si vif était devenu presque terne… elle avait déjà ressenti ce sentiment de tristesse et d'injustice, mais à l'approche des festivités, elle se sentait encore plus à fort de peau. Elle voulait elle aussi pouvoir profiter de ce bonheur, de cette joie, de cette convivialité… elle n'y aurait jamais droit, alors pourquoi les autres y auraient droit ? Si elle le voulait en un claquement de doigt elle pouvait transformer ce champ de jeunes pousses heureuses, en un nouveau cimetière remplis d'âmes désespérés… il suffisait simplement d'une étincelle sur une conduite de gaz et BOOM !
Elle aurait pu le faire… mais elle se retint, en pensant aux vies qu'elle gâcherait en faisant cet acte purement égoïste et inconscient. Elle souhaitait changer le monde et ce n'était pas en brulant des enfants qu'elle y arriverait, elle devenait simplement devenir plus forte et développer ses capacités, mais en attendant elle devait profiter de sa journée !

Avec un peu plus de volonté qu'auparavant, elle marcha d'un pas plus léger presque féérique vers un commerce du centre commercial qui attira toute son attention ! Un grand magasin de vêtements organisait un concours de mannequinat pour débutante dont le prix était une remise sur ses achats de 75% pendant un mois, c'était plutôt alléchant en plus il allait y avoir des photographes donc autant passer le temps n'est ce pas ? Elle pressa le pas pour s'inscrire dans le magasin avant d'être rediriger vers la place centrale du centre commercial.
Il y avait énormément de personnes présentes de tout âge, et beaucoup de concurrentes qu'elle ne jugeait pas dangereuse pour elle. Elle avait un atout qu'elle n'avait pas, ses mouvements avaient quelque chose de plus, une beauté spéciale presque démoniaque… de plus avec ses capacités physiques au dessus de la moyenne, elle était beaucoup plus souple, agile, fluide et gracieuse dans chacun de ses mouvements. Les concurrentes défilèrent sur la scène installée spécialement pour l'occasion sur la chanson de leur choix, chacune était extrêmement narcissique à première vue vu les regards qu'elle lançait au public. Et quand le tour de Amanda arriva, elle se démarqua des autres en faisant quelque chose de moins "chic", mais plus populaire sachant que la majeure partie des personnes présentes n'étaient que des pionniers de la classe moyenne.
Un mélange de belly, de hip hop, R'n'B firent un grand effet aux personnes qui restèrent comme hypnotiser par les mouvements de la jeune fille qui finit son "show" en envoyant une vague de chaleur à l'assistance grâce à ses flammes qu'elle venait de produire à l'intérieur de son propre corps.

Elle ne gagna néanmoins pas, du fait qu'elle avait fait quelque chose de trop osé pour être montrer au public en général. Ce n'était pas important pour elle, au moins, elle avait pu faire quelque chose pour éviter de penser sans pour autant consommer excessivement de l'alcool. C'est ainsi que la demoiselle partit le coeur plus léger que jamais vers un café non loin toujours dans le centre commercial pour s'installer tout en regardant ses ongles avant de lever la tête au plafond tout en soupirant. Elle ne savait plus quoi faire, quel ennui ! Elle essaya de se rappeler des préceptes d'Epicure pour se dire que sa vie devait lui convenir, mais rien à faire…
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Lun 5 Déc - 11:31

† Un nouveau départ, si seulement je pouvais aimé cela.. †


Ma vie était sur le point de prendre un autre tournant. Je voulais me repentir en quelque sorte, mes erreurs avaient été énormes, il fallait bien que je fasse quelque chose. J’avais pris la route de Kyoto, pour quitter mon ancienne vie, changer d’horizon, et m’inscrire dans ce pensionnat, Himitsu. D’après les dires il regroupait toutes ces personnes si spéciales, ses gens qui me ressemblaient par leurs capacités, et qui étaient si différents dans nos passés communs. Ma route fut longue, mes bagages légers, je venais d’arriver face à ce gigantesque bâtiment. Je m’installais tranquillement dans mes appartements, il était vide, j’avais pas un sous pour le remplir, un lit, une cafetière, une salle de bain avec des toilettes et tous les accessoires dont on a besoin, c’est ce que j’avais envie d’avoir. Les biens matériaux sont inutiles, vivons par nos propres moyens et laissons la vie nous emporter. C’était ma nouvelle philosophie de vie, enfin, pour le moment. Bref, je m’allumais une cigarette, me posant dans ce qui allait être mon lit, sur un fond musical, je réfléchissais à comment allait être ma vie au sein de ses murs...

J’imaginais plusieurs sortes de scénarios, du genre j’allais péter un plomb et m’attaquer à tous ces genres plus spéciaux les uns que les autres. Ou bien j’allais devenir un véritable sain, gentil avec tout le monde, serviable, poli et tous les autres conventions sociales les plus barbantes. Néanmoins je savais que la réalité serait tout autre, sûrement un mélange de ces deux extrêmes. J’avais hâte de rencontrer du monde, m’intégrer dans ce pensionnat si étrange à première vue. Je n’avais jamais réellement été socialisé, je n’avais connu que des aventures sans lendemain ou des gens qui m’obéissaient sans aucunes réelles raisons. Les autres personnes qui croisaient ma route, ne rencontraient plus personnes ensuite. J’avais beaucoup de sang sur les mains, bien qu’à un premier abord cela ne me dérangeait pas, il fallait bien que je prenne conscience de la réalité, la dure souffrance de la véritable vie, oui, c’était mal. Mais au final qu’avais-je appris du bien et du mal ? Seulement ce qu’on pouvait voir aux informations, le mal est tuer, le bien est aider. Conneries. Je n’avais jamais rien fais de mal, et pourtant on m’a enlever, abattu ma seule famille et enfermé pour me battre comme un chien. Je savais que la vie était cruelle, qu’elle ne pardonnait pas, mais j’avais envie de tenter ma chance, d’essayer d’obtenir un pardon. Mais qui me le donnera ? Dieu ? Moi même ?

Tant de questions restaient en suspend, et je ne pensais qu’à une seule chose, m’enfuir. Je m’étais déjà enfuit de ma première vie, mon nouveau départ me plaisait pas tant que ça, la solution la plus simple était de s’enfuir, encore. Mais plus je pensais à partir, plus mon désir de rester se renforçait. Je ne savais pas pourquoi, ni quel ressentiment cela était, mais une atmosphère étrange me retenait au sein de ses murs, dans ce pensionnat, qui avait tout pour me plaire, pour m’apprendre. Ma soif de connaissance sur le fonctionnement humain pourrait être assouvie que dans un tel endroit. La société me rejetant, il me fallait un pied à terre, un endroit où dormir, où créer des liens, et Himitsu semblait parfait pour cela. Ma décision fut irréversible, je restais, au moins quelques temps, après tout, je n’avais plus rien à perdre..

Alors que je me laissais partir de mes pensées, je me rendis compte que je devrais jeté cette clope que la cendre avait consumée. Par la fenêtre, je lançais ce mégot, observant sa chute. Quel destin cruel pour cet objet si bénéfique à mon être intérieur, voué à être consumé puis jeté sans aucune rancune. Je souriais à cette comparaison. Je détachais ma cravate, elle me serait la gorge, me mettant plus à l’aise, je remarquais ainsi, en ouvrant mon paquet de cigarette, qu’il ne m’en restait que trop peu pour finir ma journée. Fouillant mes bagages et cherchant ma mine d’or que j’avais ramassée au cours de ma vie, je pus sortir quelques sous. Quel endroit plus merveilleux qu’un centre commercial pour faire quelques achats. Me souvenant de mon manque d’envie de bien matériel, je devais faire une exception sur la drogue, le tabac et l’alcool. Cela est bien bête, je ne nierais pas. Ne prenant même pas la peine de m’habiller autrement, ou d’emporter une veste, je pris l’une de mes dernières clopes, et partit pour le centre commercial. Le pas serein et calme, la musique dans le casque, je marchais sans regarder autour de moi, le chemin ne fut pas trop long.

Je découvrais ainsi le centre commercial de Kyoto. Un gigantesque bâtiment, remplie de galeries elles mêmes surplombées de magasins à la mode. L’outil capitaliste parfait, cet édifice criait venez dépensez vos économies, venez tout est chère, venez remplir les caisses de l’Etat. Je souriais, en bon moqueur, je me savais dépensier, et je remerciais le ciel de n’avoir prit que trop peu d’argent pour le dépenser. J’entrais dans le bâtiment découvrant la folie y habitant. Des milliers de personnes accompagnées par leurs conjointes, leurs enfants, et même parfois toute la famille étaient là. Ils y avaient pleins de types de personnes, les mères célibataires qui se plaignent des prix, les couples fortunés qui achètent à tout va, les familles religieuses qui sont étonnées par tant de choix, et les pères divorcés essayant de trouver le meilleur présent pour acheter ses enfants dont la rancoeur est énorme. Dans ce dernier exemple on peut trouver un jeu plutôt marrant, en effet, plus la rancoeur des enfants est forte, plus le cadeau est extraordinaire, ce monsieur là avec tout ces gadgets électroniques, lui doit vraiment se faire pardonner, tandis que l’autre là avec cette peluche est soit un habitué, soit un petit joueur. Tel était notre Monde, et cela ne manquait pas de m’amuser.

Je dus attendre un bon moment avant de pouvoir enfin arriver devant la buraliste. Une petite brune, aux yeux foncées, elle paraissait ennuyée mais gardait un grand sourire hypocrite. Intrigué par ce remue ménage dans le centre, je ne pus m’empêcher de lui adresser la parole au delà de mon achat de cigarette.


« Il y a du monde, aujourd’hui ! »
dis-je d’un air étonné.

« C’est les fêtes de Noël monsieur, cette période est infernale.. »


Son air dépitée effaça son sourire, je partis, un peu chamboulé. Noël ? Fête ? J’eus du mal à tout assembler pour enfin arriver à ce souvenir. Je me souvenais, j’avais entendu ces mots on fêtait Noël, on offrait des cadeaux à ses proches tout ça, je ne l’avais jamais fêter, mais elle avait l’air vachement populaire. Je reprenais mes esprits et reprit ma route, je me décidais de faire un tour dans le centre commercial, j’avais du temps devant moi et rien pour le combler. Je pus visiter un peu le coin, le bâtiment était énorme, je n’en voyais pas la fin. Fatigué de me balader, je m’allumais une clope, décidant de m’asseoir prendre un café avant de retourner à l’internat. Seul soucis, pas un café vide, tous étaient blindés. Dépité, je marchais à la recherche d’une unique place, peut importe où. Et c’est ainsi que je la vue, seule, merveilleuse, dans l’attente que quelqu’un vienne. Cette chaise autour de cette table, une place de libre, splendide. Alors que je m’y approchais, je remarquais la présence de cette jolie jeune demoiselle, à cette même table. Je devais forcément osé lui parler pour ainsi prendre place et pouvoir prendre un café. J’avançais donc vers cette place, posant ma main sur le dossier de la chaise, mettant tout mon charme dans ma voix et mon regard, je fixais la jeune demoiselle avant de lui proposer une sorte d’échange.

« Excusez-moi ! Je peux m’asseoir ? Je trouve pas de place, et je vous offre votre café, pour montrer ma bonne foi. »


Tel un ange je lui souriais, une note d’humour sur mes mots, je priais pour qu’elle accepte, au contraire j’aurais eu l’air d’un mauvais séducteur, et je n’aurais pas eu mon café. Qu’allait-elle répondre ? Je ne savais pas, mais en plongeant mes yeux dans les siens, un sentiment étrange me parcouru, qui était-elle ?
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Lun 5 Déc - 12:06

Etait-ce un fou qui venait vers elle ? Elle avait déjà eu le coup du pauvre gars qui avait besoin d'aide pour trouver son chemin, ou bien le mec ayant besoin d'un avis féminin pour essayer des vêtements hors de prix et magnifiques… vu la tête de l'homme qui s'approchait tranquillement, il était plutôt du type Don Juan avec l'habitude d'avoir tout ce qu'il voulait immédiatement tout en prenant du plaisir à flirter avec des différentes femmes passant de la femme facile faisant les trottoirs à la femme plus réservée enfermer dans son couvent.
Il avait un physique de rêve, elle ne se leurrait pas, un visage d'ange des cheveux d'un blond magnifique et des yeux tout aussi magnifique, il ressemblait à un prototype entre le garçon classe et modèle, et le bad boy délinquant mais incroyablement excitant, un véritable démonet ce garçon ! Alors qu'il se mit à lui parler d'une voix plutôt sure et séductrice, elle était déjà en train de se faire sa propre idée sur le jeune homme et les mots qu'il disait confirmer tout simplement l'idée d'un garçon assez crétin pour penser qu'elle lui donnerait ses faveurs pour si peu. Non pas qu'elle n'aimait pas du tout le charme sauf qu'elle détestait les hommes prétentieux et les hommes qui aimaient jouer avec elle, Amanda était une femme indépendante, jamais aucun homme ne lui avait imposé sa volonté tout simplement parce qu'elle pensait qu'il lui fallait une perle rare malheureusement pour elle, seuls les garçons superficiels dont leur propre nature était si simple à analyser se présenter à elle.

« Ecoute mon beau, je vais être claire avec toi dés le début. C'est pas avec ta technique de drague et ton sourire de prince charmant que tu vas réussir à obtenir quelque chose de moi. Sinon tu tombes bien, j'avais besoin d'un peu de compagnie et c'est très gentil de ta part de m'offrir un café, ça me donne une raison de ne pas te laisser en plan. »

Amanda avait été assez claire sur ce qu'elle pensait, elle n'était pas du genre à tourner autour du pot même si à vrai dire elle avait été flattée qu'un garçon tente sa chance en osant s'approcher d'elle. C'était surement le garçon au niveau physique que toutes les filles rêveraient d'avoir à leur bras, et malgré son impulsivité et sa froideur apparente, elle était comme les autres filles elle rêvait elle aussi de trouver un jeune homme comme lui pour la faire rêver. Sauf que la plupart du temps, ces mêmes garçons se révélaient avec le temps être des imbéciles qui ne pensaient qu'avec leur troisième bras.
Elle s'en rappelait clairement maintenant, elle avait eu seulement un petit ami enfin plutôt un flirt qui n'avait pas porté ses fruits et qui l'avait mené à envoyer à l'hôpital son rencard en le brulant grièvement… elle n'avait éprouvé aucun remord et elle n'en éprouvait toujours pas, il avait eu ce qu'il méritait pour l'avoir fait espérer mais au moins il avait eu la gentillesse de lui montrer qu'il fallait se protéger des externalités en apparence positives.

Malgré sa première réaction, elle observa avec attention son interlocuteur, ses yeux fauves ne purent s'empêcher de se balader un peu partout sur lui pour tenter de décrypter sa personnalité à travers son physique sauf qu'elle ne voyait que la face immergée de cet iceberg ce qu'il y avait en profondeur devait être cent fois plus intéressant que ce qu'il dégageait en premier lieu. De toute façon, elle aussi devait surement dégager quelque chose qui ne donnait pas envie d'être son ami, on pouvait facilement la prendre pour une fille facile ou plutôt une proxénète dans le langage de la rue.
Ne pas juger sur la couverture d'un livre voilà ce qu'elle avait appris c'est pour ça qu'elle décida de se rattraper tout en souriant légèrement de commencer à lui parler avec un peu moins de dureté et de froideur.

« Sinon je m'appelle Amanda, mystérieux blondinet. Je m'excuse d'avoir été un peu… enfin bref tu m'as comprise, je n'ai pas eu pour habitude d'être tendre avec les gars. En même temps, il faut avouer que parfois vous débordez un peu trop… »

La réalité, Amanda était friande des compliments sur sa personne, elle adorait qu'on s'intéresse à elle et qu'on la complimente tout simplement parce qu'elle pouvait se sentir comme les autres jeunes filles de son âge quand un garçon se donnait la peine de la connaitre un peu plus. Néanmoins, elle commençait à se demander si ce garçon était comme les autres… tout comme avec son père, elle ressentait quelque chose de mystique en lui, étaient-ils similaire ?
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Lun 5 Déc - 12:48

† Who are you.. ?†


J’avais donc du paraître trop charmeur lors de mes premiers mots. Au vue de la réponse de la jeune femme, je pus directement distingué un fort caractère. Malgré ces mots un peu froids, je ne pus m’empêcher de lui sourire. Bien que mes intentions étaient seulement de m’asseoir, cette jolie jeune demoiselle n’en était pas moins attirante. Je pris place, continuant de l’observer, je n’avais pas pris la peine de répondre à ses premières paroles, elle avait simplement clarifiée le fait qu’elle n’était pas récessive à un peu de compagnie. D’un œil discret, j’observais ainsi cette jeune fille. De longs cheveux d’un indigo clair, fin et soyeux, des yeux cachant certaines choses d’un magnifique éclat doré, des traits fins, un visage mignon et des formes désirables. Une jolie jeune fille comme j’en avais rarement vu. J’appréciais ainsi m’asseoir à ses côtés et pouvoir discuter, juste pour passer un bon moment. Tisser des liens ? J’étais pas réellement doué pour ça, j’allais m’y essayer, en espérant n’avoir aucunes paroles déplacées, ou inappropriées. Je stoppais mon analyse, et posait mon regard sur le sien, après tout, nous allions engager une discussion. Commandant rapidement un café, et écrasant mon mégot au sol. J’écoutais mon interlocutrice se présenter.

Elle répondait au doux nom d’Amanda, à plusieurs reprises elle m’avait qualifié de « mon beau » et de « mystérieux blondinet », elle m’amusait. Son air légèrement hautain et son côté direct m’amusait, elle avait l’air d’être une fille sympathique, et mystérieuse. Elle s’excusa en bafouant un peu, ce qui fut mignon de sa part, et partit sur une généralité. Je continuais de sourire face à ses mots. Avais-je l’air stupide ? Sûrement. Mais elle m’amusait, et je n’avais pas eu le temps de reprendre la parole. Avant de répondre, je me rendis compte du brouhaha extérieur. Les cafés blindés de personnes mal polies. Derrière moi avait un couple mielleux, se souriant toute les deux secondes, ou à jouer à qui choperait les amygdales de l’autre en premier. Sur la gauche, un papy, lisant son journal et ronchonnement sur l’actualité. Fumant son cigare, la totalité de la terrasse pouvait sentir l’odeur. Sur ma droite, un groupe de jeune lycéen, normaux à première vue, découvrant la bière et riant à tout éclats à chaque petits mots humoristiques lâcher. Et enfin, devant moi, Amanda, je ne voyais que son visage, faisant abstraction de ce qui l’entourait. Elle avait quelque chose en plus, un truc attirant, désirable, comme si nous étions pareil. Reprenant mes esprits, je pensais qu’il était temps de me présenter à mon tour, je pensais avoir été perdu dans mes esprits un long moment, mais je me rendis compte que quelques secondes s’écoulèrent, je pouvais ainsi répondre sans m’excuser de ce laps de temps.


« Je m’avoue vaincu, certains d’entre nous ne sont pas des plus galants. »


Je marquais une pause et repensait à tout ces hommes que j’avais pu étriper. Pensée quelques peu troublantes, mais il était vrai que je n’avais pas été l’exemple type de l’homme parfait, j’étais peut être l’un des pires dans ce monde. Je me rendais compte lentement que ma phrase était un peu hypocrite, mais je devais sauver les apparences, ne rien dire, mon passé est loin, oublions le. Je gardais une mine souriante, comme si mon bonheur était sans fin, et reprit la parole, cette fois pour empêcher qu’elle me redonne un surnom.

« Je suis Izaya. Même si nous débordons souvent, vous n’êtes pas sans reproches non plus. »


Je souriais, faisant simplement la discussion, y ajoutant un vif débat. Je voulais apparaître sympathique, sans trop en dire, ni en faire, je devais juste faire en sorte d’être agréable, juste le temps de boire mon café, et de m’en aller. D’ailleurs il ne tarda pas à arriver, je pris quelques lampés, attendant la réaction d’Amanda. Je pouvais rien prédire mais je m’amusais à imaginer les différentes réactions qu’elle pouvait avoir. Au vue de sa première réponse je n’excluais pas le fait qu’elle finisse par m’en coller une. Cette idée, bien que douloureuse, ne manqua de me faire rire, intérieurement. J’imaginais d’elle, qu’elle sourisse, amusée, ou qu’elle ne releva pas, ennuyée. Tous les comportements étaient plausibles, après tout je n’avais aucune idée de quel genre de personne s’était. J’avais rencontré peu de gens depuis mon arrivée, et pleins d’interrogations me venaient à l’esprit. Ayant toujours vécu à Tokyo, cette nouvelle ville me paraissait complètement étrangère, j’étais perdu, et j’avais besoin de ce qu’on appelle des amis. Ne sachant même la définition de ce noms, je commençais par créer des liens, après tout, tout débute par là. La discussion était engagée, je serais plus bavard lorsque je serais plus détendu. A vrai dire, je n’étais pas mal à l’aise, mais je me rendais bien compte qu’à tout moment, je pouvais faire la bêtise de dire quelque chose de trop personnel, ou de la blesser sans le vouloir. Je n’ai pas reçu d’éducation, je ne sais pas ce quoi est mal et ce qui est bien, cette notion est vague et la limite entre les deux peut être franchie trop facilement et trop rapidement. Je prenais des gants pour parler, et, essayant tant bien que mal de paraître sympathique.

Ce moment était tout de même amusant, j’apprenais la socialisation, cela me serait utile dans cette nouvelle vie. Mais, malgré mon effort pour mettre en place ce masque devant moi, elle me faisait perdre mes moyens, comme si quelque chose d’anormal s’émanait d’elle, comme si elle était plus semblable à moi que je ne l’imaginais, comme si nous étions tous deux différents et pourtant si proche. Drôle de sensation, que nous réserve la suite ?
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Lun 5 Déc - 13:27

Elle adorait avoir le dernier mot et elle crut pendant un instant que ce fut le cas, mais bien au contraire monsieur le blond continua la discussion concernant les différences concernant les réactions des genres masculin et féminin. Il semblait assez amusé par la discussion et elle en vint presque à s'en demander si elle n'avait pas mal compris ses propos… si elle avait compris quelque chose qu'il n'avait pas essayé de lui faire comprendre, mon dieu, ce serait surement la chose la plus honteuse de toute sa vie. Sauf qu'à ce moment précis ce n'était pas ce qui l'intéressait, elle voulait juste en savoir le plus sur lui, lui qui semblait si unique en son genre car il ne faisait aucun doute que sa présence en ses lieux soit une coïncidence, elle n'avait pas l'habitude de croire au Destin sauf qu'elle fut forcée de constater qu'il était le premier à venir lui parler depuis qu'elle était arrivée, et comme par hasard il dégageait quelque chose de différent. Il sourit intérieurement pensant à l'enquête qu'elle devrait mener sur sa petite personne pour en savoir le plus possible, elle l'imaginait bien… hmmm… voleur professionnel ou quelque chose de pas très beau aux yeux de la morale. Si c'était le cas, ils ne seraient pas si différent, elle avait fait tellement bruler de personnes… les consumant entièrement et elle pouvait encore sentir leur énergie vitale en elle l'aidant à devenir toujours plus forte. Sa capacité était assez ironique puisque le feu symbole de destruction était aussi un symbole de la vitalité et du réconfort, pourtant ses flammes ne l'avaient jamais réconfortés loin de là, si Dieu avait de la compassion pour ses enfants il l'aurait surement déjà aider puis longtemps.

Elle avait toujours penser qu'elle trouverait du réconfort dans la destruction d'autrui, savourant pleinement leur souffrance et leur malheur pour se sentir moins délaisser ou bien dans le sommeil éternel que représenter la mort, la meilleure façon d'arrêter de se poser des questions étaient certainement et à coup sur de mourir sur le champ.
Sauf que ces idées néfastes, enfin surtout la deuxième ne s'étaient pas développés au sein de son esprit, du fait qu'elle se disait que chacun avait sa propre place dans le monde, car même la pire des crapules avait son rôle à jouer sur la roue du Destin.
L'agitation sortit d'un coup sec Amanda de sa rêverie, elle ne faisait pas attention aux gens autour d'elle dans ce petit café et elle regarda de nouveau Izaya après que son regard ne se soit perdu dans le vide… elle avait parfois besoin d'un moment d'absence pour faire le tri dans sa tête et éviter de dire des inepties pouvant la faire passer pour une dégénérée.

« Comme tu le dis, certaines d'entre nous sont comme tu le dis. Sauf que les femmes ont toujours été victimes de la société machiste, c'est en quelque sorte une revanche qu'elles puissent s'exprimer librement sans risquer leur peau comme en Afghanistan. Enfin pour ma part, je ne suis pas féministe et je dois avouer que cette histoire de droits des femmes blabla… ça m'ennuie ! »

C'était plutôt amusant et divertissant de discuter avec ce beau gosse. En plus d'être beau il avait un peu la fibre sociale et semblait à première vue pouvoir supporter les paroles de la mi-démone sans difficulté apparente. Si elle devait lui donner une note de première impression, ça serait surement un 7 / 10. Pourquoi ? Il avait tout pour plaire de ce qu'elle avait vu de lui, sauf qu'il devait surement être un coureur de jupons et pour le reste elle ne pouvait pas lui mettre tout les points tout de même ! Il fallait savoir rester modeste sur une telle notation.
Elle posa son bras sur la table et disposa sa main de façon à appuyer sa tête dessus tout en regardant Izaya en souriant avec intérêt, elle aimait beaucoup ce qu'il dégageait et c'était surement la première fois qu'un homme lui faisait un tel effet dés la première rencontre alors qu'elle le prenait pour un imbécile. Il avait tout pour plaire réellement…

Elle vint à s'imaginer des choses sur lui, comme il envoyait les mêmes ondes que son père à quelques différences proches. Il pouvait être comme elle ? Un peu plus spécial que les autres ? Oh, ça serait bien amusant de rencontrer quelqu'un comme elle et puisqu'il était proche de Himitsu c'était surement probable, quoique… ça pouvait être aussi un simple jeune homme à la recherche de minette à mettre dans son lit pour la nuit en lui chantonnant presque des promesses à en faire rougir plus d'une. L'espoir ! Voilà ! Ce sentiment, elle ne put s'empêcher de sourire en y pensant, elle n'avait plus d'espérance à son propre égard… la vie se révélait cruelle avec elle et malgré l'apparence joviale et sure d'elle qu'elle montrait au gens, elle était détruite à l'intérieur.
Elle vit un couple de jeunes adultes en train de se montrer mutuellement leur amour et elle reçut comme un coup en plein coeur, elle détestait voir des gens en train de se toucher, tout comme les enfants elle jalousait les personnes qui possédaient ce qu'elle ne posséderait jamais.

« Ils m'énervent toujours à se montrer leur amour soit-disant ! Pfff ! »

A cause de cette montée de colère liée à l'injustice dont elle pensait être victime, les flammes de son corps se mirent à faire bouillonner son sang et ainsi l'atmosphère ambiante se réchauffa petit à petit sans qu'elle ne s'en rende compte vu qu'elle n'était pas sensible à son propre pouvoir.


Dernière édition par Amanda Blackwell le Mar 6 Déc - 1:21, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Lun 5 Déc - 14:01

† Enfantillages... †


La discussion battait son plein, elle poursuivit le débat homme/femme qui a le plus souffert. Débat qui ne manquait pas d’être intéressant. Elle émit son avis, défendant, évidemment les femmes elle prit part dans un manque de liberté dans les pays d’Orient. J’allais mettre fin à ce débat, non pas que je n’aimais pas cette discussion, mais simplement parce que j’étais en accord avec ces dires.

« Je ne peux que te rejoindre sur ce point.. »


Une note de nostalgie s’installa dans ma voix. En effet, je ne connaissais que trop bien l’écrasement du machisme sur les femmes, particulièrement les jolies filles qui n’ont personne autour d’elle, aucune protection. Ce fut le cas de ma mère, femme splendide, incroyablement forte, obligée de faire quelques obscénités pour subvenir à mes besoins d’enfant. Elle avait tout sacrifiée pour moi, pour ma vie, pour que je puisse manger à ma faim, m’habiller, ou encore jouer un peu. Plusieurs fois par semaine elle se privait de nourriture, de soins esthétiques que méritait une si jolie femme. Et son remerciement pour cela n’avait été qu’une mort affreusement douloureuse. Elle avait subit les pulsions d’un homme, un gars un peu trop sûr de lui, qui aimait le sexe et les vices. Je détestais ce genre de personne, j’en étais à haïr l’amour. Quel sentiment puissant, les hommes comme les femmes seront toujours capable du meilleur comme du pire s’ils sont envahis par ce sentiment. L’amour, une chose méconnue à mon égard, je savais juste que toute l’importance que je portais à ma génitrice était de l’amour maternel, mais le vrai amour, celui qu’on peut témoigner à une autre personne pouvant nous compléter, celui là, je ne sais même pas à quoi ça ressemble, ni de loin, ni de près. Je détournais mon regard, par peur que mon interlocutrice puisse y entrevoir une faiblesse dans mon paraître. Je devais être fort, chasser ses pensées, et repartir sur un autre sujet.

Je n’eus pas besoin d’enchaîner, elle le fit elle même. Elle restait dans le domaine de mes pensées, comme si elles les avaient traversées. Chose impossible, quoique. Amanda commença à presque s’énerver face à l’effusion d’actes affectifs que se lançait le couple derrière moi. Elle avait changée de posture, sa tête reposant sur sa main, elle me fixait, avant d’entrevoir ce couple. Lors de ces mots, l’atmosphère changea. Un trouble dans l’air, une chaleur montante. Comme si le Soleil tapait sur mon visage de plus en plus fort, et pourtant aucun changement au niveau du ciel. Ce changement étrange me conforta dans mon idée quelle avait quelque chose de particulier. Je voulus réagir, essayer quelque chose, voir si ce changement était causé par elle. Je pouvais manipuler les ombres, le couple serait ma victime du jour. Plaçant ma main sous la table, à l’abri de tous regards, je bougeais leurs ombres. Je fis en sorte que leurs lèvres se décollent, que leurs langues rentrent dans leurs bouches, et que la main de la charmante jeune fille parte en direction de la joue du jeune homme. Le claquement dut au choc des deux organes jeta un silence dans le café. Tout deux étonnés, les excuses ne tardèrent pas. Le garçon ne comprenait pas, la fille s’excusait. Je ne pus m’empêcher de relâcher un léger rire. J’avais cassé l’ambiance, peut être avais-je détruit leur couple, mais peut importe, au moins je verrais, je saurais..

Pour paraître tout à fait innocent, je continuais ainsi une conversation, la même, exposant mon avis que je n’avais pas exposé auparavant. Gardant un léger sur mon visage, faisant mine de réfléchir et de chercher mes mots, je fixais Amanda, avant de prendre la parole.


« On dirait qu’ils ne s’aiment pas si fort que cela.. »


Un peu amusé, je souriais, j’essayais de garder mon calme pour ne pas rire complètement. Suis-je fou ? Possible mais cette situation cocasse m’éclatait. Je finis mon café, m’adossant totalement contre le dossier, et allumant une cigarette. Je regardais encore Amanda. Elle était mystérieuse, elle portait en elle ce petit plus qui me faisait me sentir proche d’elle. Réellement attachante, je ne pouvais poser mon regard ailleurs qu’au fond de ses deux pupilles dorées. Tirant sur ma barre cancérigène, je m’interrogeais plus profondément à sa vie. Je voulais la connaître, savoir qui elle était, qu’est ce qu’elle faisait, qu’est ce qu’elle avait fait, où elle vivait, et toutes ces autres informations personnelles qui pourrait faire de moi, son ami. C’était la première personne avec qui j’avais envie de créer des liens, elle était spéciale, elle avait ce bonus, je ne peux l’expliquer. Je continuais sur une autre conversation, juste pour en apprendre plus sur elle.

« Sinon, Amanda, tu viens d’où ? »

Souriant, intéressé, j’attendais sa réponse, fumant ma cigarette, ne faisant pas attention à l’agitation que ma manipulation avait apportée.
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 1:20

Les deux amoureux avaient agis bizarrement… la femme avait frappé l'homme ! Elle ne s'y attendait vraiment pas. On pouvait lire sur leur deux visages de l'incompréhension, elle n'avait en apparence pas eu une envie soudaine de le frapper sauf si elle était une actrice hors pair. Et Izaya ne semblait pas si étonner par ce qui venait de se passer, soit il était sadique à un point inimaginable ou soit il avait quelque chose à voir avec cette beigne que le pauvre garçon avait subis de plein fouet, elle ne savait pas encore si son interlocuteur était responsable mais si c'était le cas elle découvrirait comment… c'était quand même fou cette situation et il semblait y prendre du plaisir, vraiment il était étrange.
Les autres personnes de ce café étaient elles aussi étonnés par ce qui venait de se produire et c'était plus normal de se poser des questions quand une femme giflait son homme en public dans un lieu bondé ! La plupart pensait surement que ce gars devait être un goujat ou bien qu'elle avait souhaité l'humilier pour avoir annoncer qu'il voulait rompre, tant de possibilités pour une telle réaction. Quand l'amour n'était pas partagé, cela pouvait se révéler dramatique il suffisait de voir jusqu'où les amoureux incompris étaient capable d'aller pour conquérir leur âme soeur allant jusqu'à se mettre en danger pour trois fois rien. Formidable, voilà le mot, ça devait être formidable de ressentir un tel engouement pour une personne, au moins c'était une raison suffisante pour se battre tous les jours.

Elle pouvait ressentir l'énergie vitale de chaque personne présente dans cet endroit grâce à la gourmandise de ses flammes cherchant une victime à consumer depuis quelques temps. Son feu mystique et démoniaque avait une volonté presque propre cherchant toujours la source d'énergie la plus imposante pour ensuite la dévorer… et il fallait avouer que les autres personnes dotés de capacités hors normes leur plaisait beaucoup ! La dernière fois qu'elle avait cédé à la tentation elle avait incinéré vivante une pauvre femme avec une vitalité impressionnante juste pour que cette faim lancinante arrête de la torturer.
Cette faim n'était à vrai dire pas un effet négatif de son pouvoir mais plus une conséquence physiologique et psychologique des problèmes qu'elle enfermait au fin fond de son âme torturée… tout ce qu'elle n'avait pas pu obtenir, elle se débarrassait de cette envie en se nourrissant d'êtres vivants à l'aide son pouvoir. La sensation de voir sa puissance augmentée était merveilleuse ! Elle se sentait de nouveau vivre quand cela arrivait, et à vrai dire c'était l'une des raisons de sa venue à Himitsu elle souhaitait endurcir sa volonté dans le but de résister à cette tentation toujours plus grande…

« Je viens du Canada, plus précisément d'un petit village paumé. Si je suis ici aujourd'hui c'est à cause de ma malchance surement… enfin je ne préfère pas aborder le sujet et toi tu viens d'où ? »

Elle se demandait pourquoi il voulait à tout prix savoir d'où elle venait, pour elle ce n'était qu'un détail mais c'était certainement dans le but de meubler comme il le pouvait la conversation avant qu'elle ne se lasse et décide de partir. De toute façon, au moment où elle sera ennuyée, elle trouvera un moyen détourné d'échapper à sa présence pour retourner à ses occupations à part si il lui donnait une bonne raison de rester car elle pouvait encore profiter de sa réduction sur les vêtements du magasin de marque.
Amanda posa son regard sur la cigarette de monsieur sexy boy blond et elle fut parcourut d'un petit sourire taquin, elle se releva de sa chaise dans le but de s'étirer avant de regard autour d'elle toujours autant de monde… tant pis, elle devait faire les magasins pour acheter des choses potables à se mettre pour les soirées par exemple mais avant cela…
Les yeux ambres de la demoiselle se posèrent de nouveau sur la cigarette et bientôt un frottement dans l'air ambiant créa une flammèche sur le cigarette du jeune homme qui fut immédiatement réduite en cendre sans risquer de le bruler, la caractéristique de cette petite flamme était surement sa couleur bleuté.

« Fumer tue mon chou. Et les jeunes filles de ma carrure aiment bien être présentable pour plaire donc je vais quelques achats à part si tu as quelque chose à ajouter me donnant envie de rester ? »

Elle put enfin dévoiler la totalité de son corps à son nouvel ami, elle était d'une taille moyenne surement plus petit que lui et avait une silhouette plutôt fine et mise en valeur par des vêtements serrés à part cette mini jupe montrant de façon ostentatoire ses jambes presque nu recouvert par des longues bottes noires. Ce qu'elle souhaitait ? Etre surprise pour une fois dans sa vie, qu'on lui prouve que la vie était réellement une suite d'aléas.
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 4:51

† Funny destiny †


Dès mon agissement, je pus m’apercevoir que la température ambiante était descendait. Serait-ce donc possible ? Après tant d’années de solitude, rencontrer une personne semblable à moi. Sa présence ici n’était pas une simple coïncidence, elle devait également domicilier à Himitsu. Mais si c’était une erreur ? Si je me trompais ? Rien n’était réellement sûr, après tout, le hasard peut parfois bien faire les choses. Je devais en être certain, mais comment ? Je continuais de fumer, attendant la réponse de ma chère et tendre interlocutrice. Finissant mon café, sa réponse de tarda presque pas à arriver. J’étais incroyablement calme comparé à toute cette agitation autour de moi, même Amanda semblait perturbée par ce geste incompréhensible de la jeune fille derrière. Je détenais la raison, si mon sadisme était énorme j’aurais pu continuer encore et encore, mais cette expérience avait un but, je ne fais pas de mal aux gens si facilement, enfin, plus maintenant. J’aime croire en mon changement, à mon repentit. Il ne pouvait pas avoir de coïncidence aussi énorme que celle ci, mon instinct me disait d’avouer, mais ma tête avait encore des doutes..

Elle me répondit donc, elle venait de lointaine contrée se nommant Canada. Je ne pouvais que situer approximativement ce pays dut à mon manque de scolarité et de socialisation. Mais cela n’était pas important, je cherchais juste à en savoir le plus possible sur elle, sa vie, ses envies, ses tristesses. Je n’en avais pas la raison, mais elle m’attirait. Pas par son jolie minois où son corps à la limite de la perfection féminine s’il en existe une, mais par ce côté mystique qui s’émanait d’elle, comme une aura dévoreuse, désirable et des plus attractive. Elle divagua, comme si elle avait à cacher quelque chose. Tout comme moi elle n’avait pas l’air d’avoir eu un passé heureux. Elle passa rapidement sur son lieu de naissance, et retourna la question à mon égard. Je n’avais pas de raison de mentir, je devais simplement être honnête, sûr de moi, et ne pas m’attarder non plus sur le sujet. Cela m’embêterait d’être contraint de mentir sur mon passé, personne ne mérite de le connaître..


« Je viens de Tokyo. Et je suis ici parce que le vent m’y a emmener dira-t-on. »



Je lui souriais. J’avais été distant et proche, mes paroles ne semblant pas louches, elles étaient claires et précises. Elle se leva d’un coup, s’étirant, ce geste me fit revenir à la réalité, me ramenant de mes pensées. Je continuais de la regarder, elle jeta un œil autour d’elle, voyant la masse de monde se dépeuplant pas. Les fêtes de Noël devaient être vraiment importante, ou bien réellement plaisantes pour qu’autant de monde se réunissent pour acheter des cadeaux. Stupide jalousie, si j’avais pu connaître ça, j’aurais peut être pu avoir des sujets de conversation, ou bien même une vie à peu près normale. Je ne connaissais pas grand chose de la vie, j’avais tout à apprendre. Je crus un moment que ma réponse lui avait déplut, elle restait debout me fixant. Mon sourire s’effaça, je me perdais dans son regard. Je vus son regard se poser sur mon cigarette, se consumant d’elle même, réduisant en cendres tout le tabac tassé dedans. Je fus d’abord surpris, et soulager qu’elle me prouve mes hypothèses. Un être normal n’aurait pas été alerter, il aurait été simplement surpris par cette réduction en cendre soudaine. Mais je n’étais pas normal, et je pus comprendre qu’elle était comme moi. Nous étions différents, mais nous avions tout deux cette capacité étrange en nous qui faisait de nous des êtres spéciaux et à part. Je ne pouvais réellement définir son pouvoir, mais je pouvais désormais savoir ce qui m’attirait chez cette jeune demoiselle.

Elle reprit la parole, confirma les quelques doutes qui pouvaient rester en me disant qu’il en fallait pas fumer. Je souriais à cette phrase, pas qu’elle soit drôle, mais qu’elle pouvait me faire arrêter. Continuant de la regarder elle voulait une bonne raison de rester. Si elle était aussi perdue que moi, aussi seule, elle resterait en sachant que nous sommes pareils. Il fallait donc que je lui dise, mais je voulais faire plus. Une idée me survint, elle était peu commode, mais je n’avais pas eu l’éducation adéquat pour savoir qu’il ne fallait pas abuser de cette capacité. Ainsi, par quelques mouvements de doigts je pus obliger Amanda à se rasseoir. Maîtrisant son ombre, ses gestes suivaient simplement les mouvements de son reflet dut au Soleil. Souriant, j’approchais mon visage, parlant légèrement plus bas, comme pour lui dire un secret. Avec une voix pleine de malices, je m’élançais :


« Ou bien, nous pouvons rester un peu et parler de ce qui fait de nous des personnes à part, miss je brûle les cigarettes des autres. »


En rigolant légèrement, je me remis au fond de ma chaise. Je ne l’obligeais pas à rester, elle le ferait si tout comme moi elle avait envie de découvrir la vie d’une autre personne avec une capacité spéciale. Mon attirance pour elle pouvait me jouer des tours, je devais être prudent..
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 6:48

"Il y a des hommes dangereux dans la société. Et nous ne savons jamais avec certitude lesquels Sont dangereux, ni quels secret ils cachent. Mais lorsque nos pires soupçons ont été confirmé, Nous pouvons réagir. Quand ils ont été démasqué, nous pouvons prendre des mesures Pour nous protéger : nous et ceux que nous aimons. Oui, les hommes dangereux peuvent faire beaucoup de mal. Mais parfois, ils représentent un réel danger, pour eux même."

Elle était sur le point de partir quand soudain une étrange pression insoutenable l'obligea malgré tout les efforts qu'elle faisait à s'asseoir de nouveau sur sa chaise. Elle ouvrit grand les yeux comme si le ciel venait de lui tomber sur la tête et elle eut à vrai dire un sentiment d'insécurité en se disant qu'elle n'avait plus le contrôle de son corps. Amanda était une femme indépendante qui avait toujours eu le contrôle et l'ascendant sur tout dans sa vie et là… pour la première fois depuis de belles lurette on venait de la forcer à faire quelque chose.
Il s'approcha d'elle pour lui dire qu'ils pourraient aussi rester pour faire réellement connaissance en parlant de leur capacité respective… il fallait avouer qu'elle avait soudain ressentis de la peur à l'égard de cet homme, il avait un pouvoir assez fort pour soumettre quelqu'un à sa volonté non pas par le mental mais par autre chose. Le regard inquiet d'Amanda chercha presque de l'aide autour d'elle, mais rapidement elle se dit que de toute façon il n'était visiblement pas là pour l'agresser ou encore moins la tuer.
Au pire, elle pouvait utiliser sa capacité au maximum pour être sur de le faire disparaitre de la surface de ce monde sauf qu'en utilisant au maximum son pouvoir elle risquait de faire bruler le centre commercial en entier et de faire bruler les gens qu'il y avait dedans avec. Pffff. Elle se trouvait obliger de lui faire assez confiance pour ne pas faire de bêtise qu'elle regretterait par la suite.

« Tu veux savoir en quoi consiste ma "spécialité" ? Ce n'est pas vraiment exceptionnel, je peux provoquer des combustions instantanées à l'endroit que je souhaite et tout comme les flammes tout ce que je consume me renforce. Mais ton pouvoir a l'air bien plus intéressant… quoique je ne suis pas sur de vouloir savoir comment tu m'as contrôlé… »


Sur et certaine de son hypothèse, il avait utilisé ce même pouvoir sur le couple au fond pour contrôler cette pauvre fille qui n'avait rien demander. Il n'y avait pas de mot pour décrire correctement ce qu'était Izaya à part peut être un c****** ! Pour elle, c'était plutôt un compliment dans son cas, elle aimait beaucoup les hommes de pouvoirs que ce soit dans leur fonction ou leurs capacités d'action… elle aimait beaucoup être surprise et qu'on la force presque à faire des choses ; étrange ? Non. Elle aimait simplement savoir le fait qu'on pouvait l'empêcher d'agir comme elle le souhaitait mais qu'on pouvait aussi défier ses préjugés pour tenter de l'approcher.
Il n'y avait pas d'autres mots pour décrire ce qu'elle ressentait que comme de l'excitation, quoi de mieux que rencontrer un homme séduisant avec des capacités hors normes et souhaitant la retenir ? D'un côté elle se sentait un peu flattée, cette rencontre n'était finalement pas une si mauvaise chose.

Elle était maintenant passé au stade la fascination, elle ne pouvait que se réjouir de la situation. La malchance avait laissé place à de nombreuses opportunités pour miss qui brule des cigarettes, elle put s'empêcher de rigoler légèrement tout en souriant avec sincérité avant de replacer une de ses mèches de cheveux rebelles à sa place initiale. On pouvait aisément remarquer dans les yeux de la jeune demoiselle quelque chose de nouveau et sincère à l'égard du jeune homme.

« Pour être perdue, il faudrait déjà que je me sois perdue au préalable or je sais où je vais et ce que ma vie me réserve… enfin je crois. »

"Nous savons qu'il y a des hommes dangereux dans la société. En revanche, nous ne savons pas avec certitude, Lesquels sont dangereux, ni où ils se cachent. Alors le mieux, face à un inconnu, C'est de douter raisonnablement. Mais quand il n'y a plus de doute possible, Les gens sont tout sauf raisonnables."

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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 7:26

† Beautiful †


Elle semblait perdue, apeurée presque par ma capacité. Je venais de la forcer à s’asseoir, pour je n’y voyais aucun mal mais peut être avais-je été trop dur ? Bref, je ne pensais plus à ça je gardais à l’esprit qu’elle devait être également surprise de rencontrer une autre personne semblable. Enfin, je le pensais, mais il était tout à fait possible qu’elle soit habituée à voir des gens avec des pouvoirs tous aussi puissants les uns que les autres. Je finis de rire, commanda deux cafés, je comptais obtenir plus d’informations sur cette charmante demoiselle. Le fait qu’elle me ressemblait ne m’étonnait plus, j’étais fasciné, heureux presque. C’était la première fois que je rencontrais une personne avec des capacités semblables aux miennes. Lorsque j’avais découvert mon pouvoir, je ne pensais qu’à une chose, la vengeance. Aujourd’hui je ne sais pas comment l’utiliser, ni pourquoi je le fais. Il n’y a aucun but à tout ce cirque. J’avais besoin de réponses, et Amanda pouvait bien être celle qui m’en donnera. Je réfléchis un peu sur ce sujet. Bien que je puisse forcer les gens dans leurs mouvements, je ne peux atteindre leurs esprits, elle avait donc mes réponses entre les mains, mais elle n’était pas forcées de me répondre. Je n’aimais pas cette incertitude, j’avais été incertain toute ma vie, rien n’était définit, bien que j’aime les surprises et que je vive selon le Carpe Diem latin, l’incertitude totale est effrayante..

Elle prit la parole, me racontant son pouvoir. Sa capacité était destructrice, puissante, elle pouvait créer des combustions instantanées, c’est à dire qu’elle pouvait faire cramer tout ce qu’il l’entourait. Elle était un danger, pour tout le monde, pour chaque instant. J’aimais la situation dans laquelle elle me mettait. Un mélange de crainte et d’attraction, comme si elle me rejetait et m’attirait en même temps, son pouvoir était immense, et je ne parle pas seulement de ses capacités spéciales. Cette fille me plaisait, de par son comportement et son aura. Je souriais légèrement à la fin de ses mots. Elle craignait également ma capacité, pour moi, il n’y avait rien de bien dangereux, quoique. Son pouvoir n’avait aucune limite, pouvant désintégrer la moindre particule de ce monde et rendre tout ce qui nous entourait en cendre. Incroyablement attirant, elle se renforçait à chaque combustion. Elle avait un but dans la vie, un chemin à suivre, une voie à empruntée. J’étais donc seul à vouloir trouver ce que le Destin comme on l’appelle pouvait m’offrir. Cette idée me déplaisait, mais je poursuivis la discussion. Enfin je le voulus, elle reprit la parole, et lâcha quelques mots, sur sa vie, elle savait où elle était, puis émit quelques doutes. Amanda aussi spontanée et confiante qu’elle avait l’air semblait légèrement perdue. Comme si la moindre incertitude sur ce qu’elle avait prévue au niveau de ses actes lui faisait peur. Je souris à cette petite marque de doute. Elle était mignonne.


« Pour ma part, je ne suis pas si différent des autres, enfin j’aurais aimé. Je contrôle l’ombre des gens, cela peut devenir plus amusant qu’autre chose. »


Je souriais, je me souvenais qu’auparavant ma capacité avait une autre utilité, j’immobilisais mes cibles pour ensuite les égorgées sans aucuns remords. Je m’étais promis de ne plus l’utiliser pour de mauvaises raisons, je ne voulais plus que ce soit un outil de destruction, mais d’aide peut être ? Je regrettais aujourd’hui mon passé, mais je n’étais pas bien sûr d’arriver à quelque chose. Que savais-je faire d’autre après tout ? Étais-je peut être voué à être un assassin ? Bref, j’avais envie de croire à autre chose. Les deux cafés arrivèrent, j’en poussais un vers mon interlocutrice, lui souriant. J’aimais regarder ses yeux, ses lèvres, ses mouvements. Elle était gracieuse dans tout ce qu’elle entreprenait. Ses yeux, leur couleur ambre, était d’une grande profondeur, et ses lèvres, fines, ne me laissait pas m’y décrocher à chaque fois qu’elle ouvrait la bouche. Je repris la parole, c’était mon tour pour exposer mon ressentiment sur ma vie, enfin je crois.

« Moi je suis totalement paumé. Je dois l’avouer. Je ne comprend pas le sens de ma vie, je ne sais pas où allez, quoi faire, ni même pourquoi je suis rendu ici...Mais c’est la vie, n’est ce pas ? »


Dans cette question rhétorique, je cherchais dans on regard qu’elle m’approuve, qu’elle réagisse, qu’elle m’aide. Mais cela n’était pas si simple, on ne se connaissait pas assez, et quelqu’un est-il vraiment capable de m’aider à suivre une route ? Je n’étais pas fier de mon passé, mon présent était dans le flou complet, et l’avenir ne me réservais pas grand chose de changeant. Ma situation paraissait désespérée, mais ce n’était ni le moment, ni l’endroit pour me remettre en question, et de me poser toutes ces interrogations existentielles. Je souriais, regardant ses yeux, ne lâchant pas, je continuais de l’interroger sur elle, sa vie.

« Et comment cela se fait-il qu’une jolie jeune fille fasse ses courses seules ? »


D’un petit ton charmeur, je voulais me rapprocher d’elle, et découvrir peut être ce que les gens autour de moi appelait « amitié » ou encore « amour ».
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 8:05

"Nous sommes tous à la recherche de quelqu'un, De cette personne unique qui nous apportera Ce qui manque dans notre vie... Quelqu'un qui nous offrira de la compagnie. Ou de l'aide. Ou de la sécurité. Et parfois, en cherchant bien, On peut trouver quelqu'un qui nous procure les trois. Oui, nous sommes tous à la recherche de quelqu'un. Et si on ne parvient pas à le trouver, On a plus qu'à prier que ce soit lui qui nous trouve..."

Il n'avait donc aucun but dans son existence, il était vrai que quand on était jeune, il était dur de savoir exactement ce que l'on souhaitait faire plus tard. La seule chose qu'on savait sur notre avenir fut qu'on devait faire le bien et non le mal. Mais qu'est ce exactement ? Le bien et le mal n'étaient régis que par des éléments de la société, ce qui peut être mal quelque part peut être bien autre part, comme avec l'exemple d'un héros de guerre qui est un monstre aux yeux de la population adverse. Sauf que certains décidaient clairement de faire le mal en sachant ce que cela représentait... comme avec le père de Amanda, elle se rappelait de sa cruauté sans nom et silencieuse qui l'avait tellement traumatisée qu'elle ne put en garder un souvenir clair et net.
Pour Amanda, le bien était de suivre sa philosophie et non de suivre les avis extérieurs car personne ne nous connait mieux que nous-même. Le mal par contre était dans son esprit l'ignorance et la bétise, une personne bête et sans personnalité pouvait facilement faire le mal, il suffisait de voir les sociopathes pour valider cette théorie.

Néanmoins avec de tels dons le beau blond était forcément à un moment obliger de faire un choix pour savoir dans quel but l'utiliser. Personnellement, Amanda l'avait toujours utilisé dans son propre intérêt avant de s'intéresser légèrement au sort du monde... elle était encore trop jeune pour s'intéresser réellement aux maux dévastateurs du monde.
Son pouvoir était de plus des plus intéressants, il y avait beaucoup de légendes sur les ombres comme quoi sans ombre on perdait aussi son âme ! Ou bien que son ombre on perdait sa personnalité, le sommeil ou le droit de pouvoir sentir l'astre solaire sur sa peau.
« Le point de départ est simple : la plupart des hommes ignorent leur ombre. (…) Le plus souvent elle est projetée dans des troubles somatiques, des obsessions, des fantasmes plus ou moins délirants, ou dans l'entourage. Elle est « les gens », auxquels on prête la bêtise, la cruauté, la couardise qu'il serait tragique de se reconnaître. Elle est tout ce qui déclenche la jalousie, le dégoût, la tendresse »
Elle s'était soudain rappeler de ce concept qui pouvait paraître juste ou faux selon les croyances en la psychanalyse ou non.

« La vie n'est qu'une suite d'expériences. Tu n'as pas à craindre l'avenir même sans objectif, tu feras quelque chose de ta vie et sans le savoir tu trouveras une raison d'exister je peux te l'assurer. »

Pouvoir partager ses connaissances était quelque chose de formidable ! Pouvoir parler librement aussi, c'était plus utilise qu'elle ne le pensait à vrai dire... un poids venait de disparaître dans son cœur et elle se sentait dorénaveant moins entraver par son secret principal.

La suite de la discussion prit une tournure intéressante puisqu'il commença de nouveau à lui parler avec sa voix mielleuse et presque chaleureuse pour la charmer à première vue sauf que pensant avoir compris autre chose au départ, elle se mit à penser qu'il n'était pas en train de la charmer.
Peu importe, les paroles de Izaya rappelèrent soudain à miss Blackwell sa solitude habituelle et combien elle avait besoin de partager sa vie... or il avait apporté une lueur d'espoir dans son esprit ravagée et elle ne put réprimer la rougeur apparente sur son visage dont le regard se baissa peu à peu pour regarder le bord de la table et son café... il valait mieux rester concentrer là dessus car le regard de son ami devint de plus en plus pesant sur elle qui avait toujours été seule en réalité malgré son entourage actif. Elle releva tout de même sa tête et regarda le maitre des ombres avec une certaine gêne mais aussi avec un certain côté qui venait d'être flatter...

« Parce que la jolie fille en question n'a pas de petit ami et n'en a jamais eu voilà tout. Non pas que ça me plaise mais c'est comme ça... »
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 8:40

† Your Lord come in †


Je faisais désormais complètement abstraction de ce qui m’entourait. Plus rien d’autre ne comptait excepté ma charmante compagnie. Je fixais ses yeux, posant mon regard sur elle. Je n’arrivais pas à le décrocher, pas que cela ne me gêne, je ne voulais pas la mettre mal à l’aise. En cherchant du réconfort, un peu d’amitié, un peu d’aide, une lumière dans ce trou abyssale dans lequel je me trouvais, Amanda me rassura. Bien que rhétorique, ma question avait belle et bien besoin d’une réponse. Pas forcément quelque chose de concret, simplement une réponse, et cette dernière fut rassurante. M’assurant que je ne devais m’en faire, que je devais simplement continuer ma vie comme je le faisais, que ce n’était pas à moi de chercher un but à la vie mais que ce soit cet intérêt qui vienne à moi. Je fus heureux de ces paroles, je me sentais allégé, je quittais lentement cette crainte qui habitait en moi. S’échappant, je ne pouvais que sourire, cette fois ci je crois reconnaître une touche de bonheur. Si seulement j’avais pu y goûter plus tôt..

Après avoir posé ma question, je vis mon interlocutrice se renfermer un peu. Ses pommettes passèrent d’un teint beige à un teint plus rosé, j’en fus amusé. Alors que ses yeux fuyaient, baissant la tête, je pus même reconnaître une certaine gêne, comme si elle avait été flattée. Je souriais, même dans une gêne limitée, elle paraissait si douce. Elle était fascinante, à la fois un tempérament de feu, c’est le cas de le dire, et à la fois une douceur et une légèreté sans comparaison. Amanda m’impressionnait dans son confort au milieu de tous ces étrangers, de tous ces gens si normaux. Ces personnes vivant autour de nous, nous excluant de leurs vies, continuant la leurs sans se soucier de nos souffrances. Ils ne connaissent pas la difficulté de vivre lorsque l’on est rejeté, ou lorsque nous sommes différent. Ce mot est un bien grand mot, je pense que les gens ont peur de la différence et c’est pour cela que la discrimination se développe autant. Mais ne sommes pas différents, nous sommes similaires même. Nous avons les mêmes envies, les mêmes besoins, et nous voulons simplement vivre, comme vous, comme eux, comme tout ces êtres peuplant la Terre. Ma vision est peut être idéaliste, mais c’est celle d’un enfant qui grandit par ses expériences. Sauvons des différences, laissons nos semblables vivre ensemble, car après tout, c’est unis que nous avanceront.

Je me perdais dans mes principes, revenant à la vie réelle après la réponse, quelque peu choquante de mon interlocutrice. Elle m’avoua être seule, sans petit ami, sans jamais personne l’ayant épaulée. Elle n’était pas si à l’aise après tout. Tout comme moi une barrière causée par nos capacités spéciales s’était créée autour d’elle. Une auto-protection, voilà à quoi était utile nos pouvoirs. Je fus surpris par sa réponse, à première vue, elle avait l’air d’une fille incroyable, et si on parlait quelque peu avec elle, son charme opérait. Son physique était splendide, des formes frôlant une perfection, de longs cheveux doux entourant son magnifique minois, harmonieux, féminin et tendre. Je n’avais rarement vu de fille aussi jolie qu’Amanda. Et j’en avais vue de toute sorte, lors de mon passé, j’étais devenu une attraction pour toutes les personnes passantes chez mon kidnappeur. Je pense aujourd’hui qu’il se servait de moi pour draguer, et coucher avec ces femmes. Mais, il n’est plus là pour regretter, et ce n’est pas comme si je m’en souciais. Nous étions donc tout deux jamais passés par la case « amour ». Comme elle l’avait fait auparavant, je me devais de lui donner un peu de réconfort, la soutenir. C’est ce que font les gentleman, non ?


« Tous ces garçons ne savent pas la chance qu'ils ont ratés. »


Je lui souriais, la complimentant. Je ne voulais pas spécialement la refaire rougir, je voulais lui donner un peu de réconfort, une simple flatterie, sans sous entendus, sans gêne. J’aimais lui parler, entendre sa voix et j’aurais aimé l’avoir rencontrée plus tôt. Je pris quelques gorgées de café, le reposant. Je sortis une cigarette, me l’alluma. Souriant, amusé, je lui lâchais un petit commentaire.

« Tu ne vas pas me la brûler celle là ? »


Je riais doucement, et poursuivit ma quête de réponse, d’interrogation sur elle. Je repensais à mon arrivée et à ce pensionnat, Himitsu.

« Tu es aussi à Himitsu ? »


Ma voix était calme, et douce, je n’avais pas parlé fort, par peur qu’on m’entende, les gens ne devaient pas savoir, enfin je pense..
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 9:37

Rater leur chance ? Elle savait que les garçons disaient ça aux filles laides pour leur remonter le moral en vain, elle ne se trouvait pas affreuse loin de là elle avait une haute estime d'elle-même sauf qu'elle n'était pas connut pour avoir eu des capacités sociales légendaires ou pour avoir une aura attirante , ça l'inquiétait plutôt de voir qu'elle n'avait finalement trouver personne d'assez bien pour elle. En fait, la vérité qu'elle ne voulait pas s'avouer était qu'elle ne fut pas assez bien pour les garçons avec qui elle souhaitait avoir une relation, ça ne pouvait être que ça dans l'application car elle ne voyait pas tellement ce qu'ils avaient raté et eux n'étaient pas en train de souffrir à cause de ce manque flagrant d'intérêt à leur égard.
Elle avait déjà vu ça à la télévision, la bonne amie tombant amoureuse de son ami de toujours dont le coeur était déjà prit autre part et qui disait " Tu es magnifique, les autres garçons ne savent pas encore ce qu'ils ratent. Ils ne te méritent surement pas." Totalement inutile et démoralisant à dire à une jeune femme. La plupart des femmes recherchaient le grand amour avec un grand A et non des histoires sans importance à part celles qui faisaient le trottoir ou les adolescentes voulant leur ressembler sans savoir à quoi elle s'exposait réellement. En réalité, il était plus cruel de donner des encouragements à quelqu'un quand on avait tout pour plaire et qu'on avait ce qu'il fallait pour régler ce même problème que d'ignorer cette même personne qui aura au moins l'occasion de haïr cette personne l'ignorant.

Elle se perdit dans les magnifiques yeux de son bel ami avant de se perdre finalement dans ses propres pensées. Elle pensait aux histoire que son cher père lui racontait sur des créatures infernales qu'il connaissait et dont elle descendait soit disant… selon lui, elle avait un énorme patrimoine et un jour elle trouverait un "héros" selon son père car les hommes faibles d'esprit seraient selon lui consumer par sa haine au fil du temps sans s'en rendre compte. Ce qu'il disait était souvent flou mais mystique tout comme sa personne. La seule chose qu'elle avait remarqué sur lui était son casque dorée avec une énorme crête horizontale de couleur rouge selon lui c'était un précieux trésor qu'on lui avait offert jadis dans les anciens temps.
Grâce aux histoires de son père, elle avait longtemps rêvé de trouver un prince charmant comme toutes les petites filles et encore maintenant elle avait toujours rêvé de trouver son "prince charmant" des temps modernes pour qu'enfin elle ait droit à sa part de bonheur.

Sans chercher à trop réfléchir, elle prit son café entre ses deux mains et le but d'une seule traite pour que le liquide chaud coulant en elle la réchauffe de l'intérieur et lui offre une sensation de bien être ainsi qu'un regain d'énergie pour affronter le reste de la journée qui allait être ennuyeuse comme d'habitude. Et avant même qu'elle réagisse il se mit à fumer de nouveau, cette fois-ci elle n'allait pas lui bruler sa cigarette ça serait trop cruel pour le jeune homme que de lui faire perdre encore de l'argent en consumant sa drogue.
Puis sans qu'elle s'y attende il se mit à parler de Himitsu cet immense édifice remplit de gens spéciaux, il était donc bien là bas ? Elle ne l'avait jamais vu enfin vu qu'il venait d'arriver c'était peut être normal.

« Oui je suis là bas depuis peu. Je dois avouer que la vue y est plutôt belle… voir magnifique, ça donne envie d'en profiter. »

Sans qu'elle ne s'en rende compte sa phrase avait pris un double sens puisqu'elle le regardait avec intensité au même instant, puis d'un coup son regard se mit à voguer un peu partout… elle n'avait plus vraiment le moral même si on venait de l'encourager, elle le faisait déjà très bien tout seul de l'auto-persuasion ! C'était mignon qu'il fasse attention à elle, mais sans être méchante un peu inutile dans ce cas présent. Si elle avait vraiment eu besoin de parler de ses problèmes d'une façon si aisée elle serait surement aller voir un spécialiste… elle voulait juste partager quelque chose avec lui, l'espoir voilà… c'était ça qui la tuer chaque jour…
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mar 6 Déc - 10:18

† Move on †


C’est ainsi que le temps déroulait, nous échangions quelques mots, croisèrent nos regards à maintes reprises, et sans m’en rendre compte, je commençais à réellement apprécier la compagnie d’Amanda. Elle ne releva pas mon réconfort, j’avais sûrement dut être maladroit. On ne pouvait pas dire que je sois à l’aise avec les mots, ni même avec les discussions en générale. Ayant été éduqué par la télévision, autre médias, et l’expérience de la rue, je ne savais pas distinguer ni les sentiments, ni le mal du bien. Je préférais passer à autre chose, tentant ma chance une autre fois. A vrai dire, sans me connaître vraiment, je savais que j’aimais les gens. Par là, je veux dire, les gens comme moi. Même si mon interlocutrice était la première que je rencontrais, elle était également la première personne avec qui j’avais parler plus de dix minutes. Mes anciennes relations ne durait pas assez longtemps, oui, soit on essayait de me tuer, et l’inverse se produisait, soit je tuais, tout simplement. Je peux dire que la seule personne m’ayant réellement portée dans son cœur fut ma mère, la seule et l’unique, malgré le peu de temps qu’on ait passé ensemble. Quel manque incroyable que celle de la chaleur humaine, de l’amour, de la réciprocité, et tous ce mélange de sentiment qui nous qualifie d’humains. Au jour d’aujourd’hui, je ne savais même pas si l’on pouvait me nommer ainsi..

Alors que mes pensées prenaient le dessus, je restais tout de même attentif à Amanda, il ne fallait que je manque la moindre de ses paroles, le moindre de ses mouvements. J’aimais la regarder, l’observer, et plus je le faisais plus elle était désirable mais plus elle s’éloignait. Un ressentiment étrange me parcouru alors. Sans pouvoir le qualifier, je revenais outre de mes pensées et secoua légèrement la tête. Je ne devais pas divaguer. Bref, elle prit la parole, répondant à ma question. Me fixant dans les yeux, elle me tint quelques mots qui ne manquèrent pas de me déstabiliser. J’avais du sourire sur ces paroles. Elle avait un léger côté hautain, vous savez ce genre de côté attirant et repoussant, une oxymore, un mélange de deux sensations complètement opposées, elle avait le don pour faire ça. Himitsu, ma nouvelle maison. Je ne pouvais dire que peux de chose sur cette dernière, ce pensionnat était aussi mystérieux que ses résidents. Son allure mystique dégageait une aura effrayante, je me rappelle bien de cette sensation à mon arrivée. Et, du peu de personne que j’ai pu croiser, toutes paraissaient plus intrigantes les unes que les autres. J’écrasais mon mégot au sol, finissant le peu de café froid qu’il me restait, et prit la parole, répondant à mon interlocutrice.


« J’ai adoré également ce que j’ai vu. »


Bien que je n’ai pas vu grand chose, je ne parlais pas seulement du pensionnant. Ma rencontre avec Amanda me plaisait, et pas seulement parce que c’était la seule et unique personne avec qui j’avais réussi à aligner plus de trois phrases. Je souriais, pas un sourire comme les autres, un sincère, un qui était rarement apparu sur mon visage. Reprenant mon expression normale, enfin, de tous les jours, j’imaginais ce qu’on allait pouvoir faire. Parler était bien, mais je voulais autre chose. Très lunatique et encore enfantin, j’adorais changer d’activité quand l’une me lassait, et je changeais souvent. Avec un surplus de caféine dans le corps, il n’était pas nécessaire d’en reprendre un autre. L’occasion était donc de sortir de ce café. Je me levais, m’apercevant que le peuple se vidait. L’heure avait défilée, et les gens avaient finis leurs courses pour cette si merveilleuse fête. Il ne restait plus que les familles ou les personnes qui agissaient au dernier moment. Mais sans panique, Noël n’est pas aujourd’hui, ni demain, il reste des cadeaux dans les boutiques, enfin, si je ne m’abuse. Lançant ma main vers la demoiselle pour l’aider à se relever sans mal. Je continuais de la fixer, toujours souriant, et je lui fis ma proposition.

« Que dirais-tu de visiter un peu le coin ? Je viens d’arriver, j'ai envie de découvrir les coins sympas, et je serais ravi d’avoir ta compagnie. »

Des paroles sincères, n’ayant aucun réel but. Je voulais paraître gentil, et savoir où je débarquais. Tokyo était une grande ville, très vaste, très peuplée, et pourtant je ne connaissais même pas les alentours de mon quartier. Je voulais changer cela, apprendre où je vivais, visiter le coin, Amanda avait du le faire, et sinon, nous le découvrions ensemble.
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Mer 7 Déc - 1:11

Il ne semblait pas être indifférent à ce qu'elle dégageait sauf qu'il était comment dire assez "passif" dans ses actes, enfin elle ne pouvait pas lui en vouloir pour cela et quand enfin il se décida à se remettre debout puis à lui tendre la main pour l'aider à se relever à son tour, elle comprit enfin qu'elle passerait un bon moment avec un beau garçon. Le contact avec sa main avec quelque chose de magique, elle avait ressentis comme une douce chaleur à cause de son pouvoir qui souhaitait s'approprier celui de Izaya en le dévorant résultat il était extrêmement actif… elle se devait d'être sage et de se contrôler pour ne pas perdre le contrôle de ses flammes qui pourraient bruler sans problème le manipulateur d'ombres.
Elle pouvait se nourrir de lui… elle aurait pu mais elle devait combattre cette tentation par sa volonté comme à son habitude, Himitsu représentait d'ailleurs une immense prison remplis de mets de choix ! Elle avait rencontré de nombreux casse-croutes sur pattes ! Oh oui. Ils semblaient tous plus ou moins succulent, mais Izaya était un cran au dessus son pouvoir était l'un des puissants dont elle entendit parler dans sa misérable existence morne et sans intérêt.

Elle écarta peu à peu l'idée de le dévorer en le consumant, et elle accepta cette idée de se promener après tout ça pouvait être une bonne idée. Tokyo était la ville la plus belle au monde aux yeux de la canadienne qui avait beaucoup voyagé, elle trouvait la culture japonaise formidable et avait facilement été intégrer parmi ce peuple nationaliste. Tout ce qui se rapportait à cette culture était magnifique à ses yeux et leur volonté de réussite était l'une des plus incroyables qu'elle avait jamais vu, il suffisait de voir pendant la Seconde Guerre Mondiale avec ces aviateurs kamikazes qui se tuaient pour l'amour de leur pays.
La volonté elle connaissait cela et c'était d'ailleurs sa principale arme face à sa faim dévorante qui l'obligeait parfois à incinérer vivant des gens innocents dans le but d'avoir sa "dose"… comme pour se rassurer, elle prit la main du beau blond avec la sienne et la serra pour se rassurer avant de se rendre de ce qu'elle faisait sans pour autant relâcher sa prise.

« Je sais pas exactement où tu veux te promener, moi je connais un petit peu la ville et pour le moment j'ai juste regardé les magasins. »


Pour certains stoïciens, les passions sont des perversions de la raison, au sens étymologique, des égarements de notre jugement qui nous écartent de nos devoirs naturels. Ainsi d'après Cicéron, Zénon de Cittium, fondateur du stoïcisme, affirmait que « la passion est un ébranlement de l'âme opposé à la droite raison et contre nature ». Selon Baruch Spinoza, une passion est une idée confuse, essentiellement imaginaire et souvent abstraite, par laquelle l'esprit affirme une augmentation ou une diminution de la force d'exister de son corps.
Les passions pour Amanda représentaient simplement des surplus d'émotions qu'elle n'arrivait souvent pas à retenir et qui se soldaient souvent par de graves catastrophes comme l'explosion d'une résidence par exemple. Mais pour elle la passion amoureuse en particulier était un moyen de médecine sur l'âme… puisqu'une autre personne s'occupait de ce que l'on ressentait ce qui était totalement inédit pour elle. L'amour était soit disant la plus belle qui puisse nous arriver en ce bas monde… d'autres disaient que c'était une malédiction touchant simplement les pauvres âmes en perdition. Deux visons totalement différente d'un sentiment aussi fort que l'amour pouvant donner la force d'avancer.

Le portable de miss Blackwell se mit à sonner dans son petit sac, elle utilisa sa min libre pour le sortir et regarder la personne qui appelait… numéro inconnu sauf qu'elle était certaine que ça ne pouvait être que les forces de l'ordre alors elle éteignit son portable avant de se coller cette fois-ci au bras de son Bel-Ami tout en souriant.

« Ca fait du bien de sortir avec un beau garçon, ça fait un peu oublier les problèmes extérieurs. »
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Jeu 8 Déc - 5:27

† Kiss my lips, touch my hand, give me a second chance †


Elle me prit la main. Se relevant par mon aide, la chaleur de ce contact avait parcouru la totalité de mon corps. Souriant, je déposais l’argent pour les cafés, avant de nous faufiler au milieu des tables de la terrasse. Elle me prit la main, agréablement surpris, je sentais sa douce peau sur la mienne, serrant un peu, comme si elle était perdue, qu’elle ne voulait pas lâcher par peur d’être seule. Je me demandais à quoi ce geste était dut, on ne m’avait encore jamais pris la main de cette façon, ni d’une autre. Nous nous laissions aller par nos pas, calmes et tranquilles, nous promenant simplement dans les galeries. Elle me fit par de son expérience vis à vis de la ville. Amanda ne connaissait pas vraiment les alentours, elle savait juste où se trouvait les magasins. Je fus une nouvelle fois amusé par ce stéréotype. Ayant vécu devant les émissions de télé, feuilletons, informations et autre chaîne toute plus ennuyantes que jamais, je vivais dans ces clichés. Pour moi, une fille savait toujours où faire du shopping. Revenant à la réalité, elle avait posée une sorte de question lors de sa parole. Je ne pouvais définir si elle était rhétorique ou pas, alors je voulus répondre.

« Je ne sais pas non plus, marchons simplement, nous arriverons bien quelque part. »


C’était ainsi que je fonctionnais, j’avais l’habitude de marcher, sans savoir où aller, juste en espérant tomber sur un coin sympathique, assez pour plaire à Amanda. Je n’arrivais pas à cerner ses désirs, son comportement était irrégulier, et cela m’amusait légèrement. J’avais rarement rencontré de personne comme elle. A la fois jolie et mystérieuse, se réservant à toutes paroles personnelles, attachante et attractive, désirable, douce, tendre et pourtant capable d’être directe et froide. Elle réunissait énormément de qualité. Main dans la main, même en marchant, je ne pouvais m’empêcher de la regarder, l’admirer. La charmante jeune fille représentait pour une œuvre d’art, un vrai chef d’oeuvre. Son air serein et perdu était mignon. Son téléphone portable sonna, elle raccrocha avant de se coller à mon bras, et de me complimenter. Amanda avait l’air d’avoir quelques soucis, je me souvenais que lorsque ma mère raccrochait le téléphone sans répondre, c’était signe d’un mauvais moment. Il lui arrivait souvent de se cacher pour verser ses larmes, ça devenait fréquent, de plus en plus, et son téléphone sonnait beaucoup. Je n’avais jamais réellement fait le lien entre ces deux choses, mais aujourd’hui cela ne fait aucun doute, je n’aimais pas les téléphones portables. Par cette unique expérience, je me demandais si mon interlocutrice n’allait pas partir, pour pleurer ou autre. Puis, je me suis dis qu’elles étaient toutes différentes, et bien compliquées. Amanda me souriait également, je savais qu’elle cachait quelque chose, tout comme moi, et que nous pouvions pas nous le dire, par peur sûrement. Je ne savais pas quoi faire, je n’avais pas les bons mots pour réconforter, j’eus une idée, mais était-ce la bonne ? Était-ce la convention sociale correcte ?

Je stoppais tous les mouvements, m’arrêtant net. Je la fis basculer devant moi, la regardant, puis je la pris dans mes bras. Plaçant une main derrière sa tête pour la plaquer contre mon torse, et l’autre main dans son dos. Pour ne pas paraître osé, ni même déplacé, je pris la parole au même moment.


« Je ne suis pas le bon dans le social, mais tu avais besoin de réconfort, et je me suis dis que c’était mieux que des mots ? »


Un peu gêné, je relâchais mon étreinte. Je n’avais pas calculé mon geste, mais sur le coup, ça me semblait être une bonne idée. Les pommettes légèrement rosée, je continuais de la regarder, avant de regarder le ciel. Nous étions sortis du centre commercial et nous étions plus entourés par tous ces magasins. Je pouvais sentir le Soleil sur ma peau, le vent dans mes cheveux, et entendre le bruits de pas de tous les passants. Nous étions encore plus entourés que tout à l’heure, il y avait foule, et tous passèrent à côté de nous deux, indifférent, comme si nous étions pas là. Telle était la vie au Japon, et dans le reste du Monde. Personne ne s’arrête sur vous, ne pose le regard sur vous, c’est juste que chacun vit sa vie, avec ses problèmes, et si nous essayons de s’intéresser aux autres ?

Je reposais mes yeux dans ceux d’Amanda, sa réaction m’effrayait d’une part, mais j’étais également impatient de la connaître. Peut être trop, regardant son visage si doux, ses yeux envoûtants, ses joues douces, son petit nez harmonieux, ses cheveux soyeux tombant, et ses lèvres désirables, qu’une seule chose me venait en tête. Elle était là, face à moi, à quelques centimètres, la tentation était forte. "Le seul moyen de se délivre de la tentation, c'est d'y céder" dixit Oscar Wilde par la sage voix de ma génitrice. C'est donc ainsi que je posais tendrement ma main droite sur sa joue, souriant, et avant d’approcher mon visage et le sien, je m’excusais à l’avance de mon geste, puis posait mes lèvres sur les siennes, délicatement. Je ne savais pas ce qu’il m’avait pris, mais l’envie de goûter à ce baiser avait été trop forte, elle paraissait si fragile, si seule, assez forte pour résister mais j’avais envie de l’aider, d’être à ses côtés. On ne se connaissait pas, mais je ne pus me retenir, avais-je tout gâché ?
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Jeu 8 Déc - 9:44

"Le désir est une émotion destinée à nous égarer. Il persuade ceux qui ont soif d'amour de faire des choix insensés... Ils poussent ceux qui aspirent à retrouver une famille à agir sous le coup de la colère... Il permet aux cœurs solitaires d'ignorer toute prudence élémentaire... Et lorsque le besoin d'assouvir un désir viscéral tourne à l'obsession Le mieux que nous puissions espérer, C'est qu'un ami compréhensif viennent nous voir Et nous arrête."
Ses craintes, ses peurs, tout se dissipa d'un coup quand le beau blond le prit dans ses bras si réconfortant à ses yeux. Elle sentait son coeur battre la chamade quand Izaya vint à raffermir sa prise autour d'elle… c'était un signe d'affection qu'elle avait toujours désiré depuis qu'elle avait été séparé de ses parents adoptifs. Le monde autour d'elle n'avait maintenant à ce moment précis plus aucune sorte d'importance ! Quelqu'un aurait pu mourir devant elle qu'elle ne l'aurait pas remarquer en train d'agoniser et d'appeler à l'aide.
Elle sentit un sentiment étrange de soulagement montant peu à peu en elle comme si le vase représentant son âme était en train de déborder à cause du trop pleins de sensations et d'émotions, sa sensibilité en devint accru et pour rien au monde elle n'aurait eu envie de quitter les bras de son bel ami. Tout en plongeant la tête sur son torse elle put à peu près sentir les formes de son corps, pas du tout désagréable au contraire, il était plutôt du genre robuste à sentir son corps… et comme toutes les filles, elle aimait beaucoup les hommes avec un corps de rêve et il en faisait justement partie. Corps d'apollon et gentillesse divinement chaleureuse ? Ca ne pouvait être que de la chance de tomber sur lui.

Il était vraiment adorable et elle ne put rester que bouche bée jusqu'à ce que la main chaude de Izaya ne remonte jusqu'à son visage pour poser cette dernière sur sa joue. Amanda écarquilla les yeux devant ce geste inattendu, elle ne savait pas trop comment réagir pour dire vrai, elle aimait beaucoup qu'il lui fasse oublier ce qu'elle vivant et avait vécu, cet homme était mieux qu'une drogue pour planer c'était certain.
Et comme une récompense pour ce qu'elle était, les lèvres du jeune homme vinrent se poser délicatement sur les siennes. Elle avait déjà embrassé d'autres garçons auparavant, mais jamais un qui lui plaisait autant ! De plus, elle sentait en elle monter une certaine tension et son pouvoir commençait peu à peu à s'amplifier… son corps devint de plus en plus chaud jusqu'à ce qu'elle se concentre sur ce baiser pour apaiser les flammes dévorantes souhaitant consumer l'homme qui était en train de l'embrasser.
Comment décrire cela ? Ce baiser était sans aucun doute la meilleure chose qui était arrivé à Amanda depuis des lustres ! Son père ne lui avait jamais montré de l'affection et depuis son enfance elle n'avait reçu de présent prouvant qu'on tenait à elle… ou bien il la trouvait simplement jolie et il ne voulait que profiter du temps libre qu'il avait avec une jolie jeune femme ? Non ! Elle ne voulait pas y croire et si c'était le cas, elle ne pouvait que se résoudre à penser que la malchance était de son côté que ce soit en amour ou en amitié. Le temps semblait devenir plus lent aux yeux de la demoiselle qui prolongea longuement ce baiser tout en fermant ses yeux et en s'imaginant dans une prairie en train de courir et de profiter de la vie avec celui qui avait su l'illuminer…

Le retour à la réalité fut plus dure, et plus brutal. D'un coup elle perdit le contrôle sur son pouvoir et pour éviter de bruler les lèvres délicieuses de ce si beau garçon, elle dut reculer rapidement. Elle ne voulait pas qu'il prenne mal son geste et elle préférait plutôt lui expliquer la situation. Pour la première fois, elle était dans une position moins dominante et plus soumise à la volonté du maitre des ombres, même sans son pouvoir il était devenu à ce moment précis le chef de la situation.

« Dé… désolé… j'ai perdu le contrôle de mon pouvoir et j'ai voulu éviter de te bruler… »


Elle baissa ensuite les yeux assez gênée pour ne pas avoir le courage de le regarder dans les yeux et savoir ce qu'il pensait d'elle. Elle avait peur de croire en lui pour rien ou qu'il ait une mauvaise opinion d'elle, jusqu'à ce qu'il lui donne une réponse claire elle préférait rester dans le flou le plus total.
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Jeu 8 Déc - 10:22

♥ You look into my eyes and you put me out of my misery ♥

Mes lèvres sur les siennes, je sentais mon corps léger comme une plume. Le baiser se prolongea, une sensation unique, splendide, fusionnelle. Je n’avais jamais connu une telle symphonie de sentiment se mélangeant à l’intérieure de mon corps. J’avais rencontré plusieurs femmes auparavant, très peu, mais quelques unes, ne voulant de moi que par simple envie de pouvoir et de richesse, rien d’autre. J’avais envie de croire qu’Amanda partageait mon désir d’être à côté d’elle, de pouvoir la regarder, la protéger même s’il elle n’en avait pas besoin. Nos deux en harmonie me firent oublier jusqu’à mon existence, tout n’avait pas été si merveilleux depuis tellement longtemps dans ma vie, je ne regrettais pas mon acte, même si je ne savais pas les conséquences qu’il pouvait amener. Je pouvais sentir la douce chaleur de sa peau, profitant un maximum à ce baiser. J’entrais dans un autre monde..

Un rêve qui ne dura que trop peu de temps, d’un geste brusque et rapide elle se recula. C’était comme si une énorme coupure arrivait lorsqu’on s’y attendait le moins. Je fus légèrement surpris, décontenancé, attendant son explication. Lorsqu’elle me tint la raison de son écartement, je fus soulagé. J’étais un peu gêné également, je n’avais pas voulu provoqué ça, j’avais simplement eu envie de l’embrasser. Je me rendais compte comme cela devait être difficile d’avoir un tel pouvoir destructeur. Je ne pouvais pas la blâmer ni pour ça, ni pour rien, sa petite mine gênée et son regard baissée, me fit légèrement sourire. Elle méritait d’avoir un sourire toujours gravée sur son visage, je ne voulais pas quelle s’en veule non plus. Rapidement je reprenais mes esprits, m’approchant d’elle, faisant abstraction d’un possible danger. Je la repris au milieu de mes bras, passant ma main dans ses cheveux, je caressais lentement sa tête, avant d’embrasser légèrement son front. Souriant, je regardais ses magnifiques pupilles ambres, me plongeant dedans, un regard légèrement vague, je pris la parole.


« Merci.. »


Je ne savais pas si mes mots auraient un impact sur elle, je ne savais même pas si elle comprendrait mon remerciement. Il n’était pas que là pour son soin de s’être écartée pour éviter que mon corps ne soit consumé. Ce simple merci était là pour ce court moment qui m’a fait me sentir heureux, me sentir aimé, me sentir accompagné. Depuis des années j’avais été seul, les gens me craignaient, je cherchais en vain de me sortir de ce ressentiment de haine, de rejet et de tristesse envers moi même. Elle m’avait sortie, même pour un cour instant, de cette misérable opinion que j’avais à mon égard. Et rien que pour ça ce baiser valait largement le coup. Toujours le sourire aux lèvres, je n’arrêtais pas de penser à elle. Relâchant mon étreinte, reprenant sa main, la serrant fort à mon tour, je continuais la marche. Nous étions, à la base, partit pour visiter un peu la ville. Je fus amusé de refaire ma journée, jusqu’à il y avait à peine dix minutes j’aurais tout donné pour m’enfuir, m’échapper de ce monde, et juste là, maintenant, dans cette seconde, je ferais tout pour rester encore un peu. Les sentiments humains sont étranges, très lunatiques, ils changent sans arrêt. Les émotions sont tellement différentes, provoquant des choses jamais expliquées au sein de votre corps, de votre âme. Si j’avais seulement pu ressentir ça avant, aurais-je été celui que je suis aujourd’hui ?

« Quelque chose te fera plaisir ? Il faut te remettre de tes émotions. »

Je rigolais, je me permettais de la taquiner un peu, je voulais simplement lui faire oublier ce puissant pouvoir porté hors de son contrôle. J’avais déjà ressenti ça, et cette dernière expérience m’a totalement changé. Je savais qu’aujourd’hui elle s’était contrôlée, mais cette nuit, demain, ou n’importe quand, si des gens devaient être blessés s’en qu’elle ne le sache, je ne saurais dire si elle pourrait à nouveau sourire. Je n’étais pas inquiet pour moi, ni pour les autres, mais pour elle. Une vie d’une personne inconnue m’importait peu, chose cruelle, mais je n’ai jamais appris la valeur de la vie, je ne tiens pas plus à une vie quelconque qu’à la mienne. Mais je tenais à Amanda, ne sachant pas pourquoi j’étais si attaché pour si peu, énormément de chose me traversaient l’esprit. Un trop pleins de questions sans réponses parcouraient mes pensées, mais ce que je savais, et ça j’en étais sûr, c’est que je veux qu’elle soit là..
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Ven 9 Déc - 8:58



Elle était comblée à ce moment précis, plus rien ne pouvait l'ébranler, en tout cas pas assez pour qu'elle change d'avis sur ce qu'elle souhaitait. Si beau et si gentil, il ne pouvait représenter que son idéal masculin, de plus il possédait une capacité dévastatrice qui après mure réflexion les rapprochait puisqu'elle possédait elle-même un pouvoir qu'elle n'arrivait pas encore à contrôler en intégralité.
La magie est une source de pouvoir infini pour ceux qui savent encore canaliser cette énorme source d'énergie toujours plus grande au fil des années dans les éléments naturels la plupart du temps. Beaucoup de personnes douées de dons pour la plupart novices ne pensaient à utiliser les pouvoirs qui étaient à leur disposition comme la terre qui était pourtant présente partout où on allait ou encore l'air que l'on respire , tant de possibilités écartées par ignorance et par naïveté la plupart du temps à vrai dire.
Après il y avait les gens qui restaient sur leurs acquis comme les techniques pour repousser les agresseurs qui consistait à détruire les vaisseaux sanguins de la tête de ces pauvres victimes qui se régénéraient par la suite grâce à ce même sort et qui ne pouvaient mourir de cette façon à part pour les plus sensibles d'entre eux car en temps normal , les humains ensorcelés se restructuraient avec une vitesse impressionnante… en fait , pour les initiés à la sorcellerie c'était plus un moyen de torturer les créatures démoniaques pour pouvoir extirper de leur cerveau de tordu les informations nécessaires.
Amanda, elle n'était plus de ce bord-là , de ceux qu'elle considérait comme des faiblards ! Ils utilisaient des moyens trop classiques si bien que certaines personnes avaient appris à s'en prémunir et elle avait du notamment faire face à une confrontation avec l'un d'eux , avec qui elle "jouait" si bien… elle avait du progresser et innover de nouveaux sorts pour toujours le surprendre.
Comment le savait-elle ? Son père lui avait tout simplement raconter ça pour la motiver à toujours devenir plus puissante.

Sauf que dorénavant vu qu'elle avait enfin trouvé quelqu'un qui tenait à elle enfin en apparence, elle souhaitait lui éviter toutes les souffrances du monde… notamment celles qu'elle pouvait provoquer sans s'en rendre forcément compte. Elle devait donc arrêter de penser à mal contre les gens et plutôt avoir une pensée positive et pacifique pour pas qu'il ne la retrouve en train de consumer une pauvre adolescente dotée de dons formidables et merveilleux.
Elle avait beaucoup aimé sa phase de liberté, mais elle troquait maintenant sa liberté totale contre une cage liée aux sentiments ce qui n'était pas plus mal… la première impression était dans son cas souvent la bonne et pour elle il était clair qu'elle ne se trompait nullement sur ce qu'elle désirait, lui. Elle n'allait pas devenir quelqu'un d'autre pour lui, sauf qu'elle ferait en sorte de lui épargner les mauvais côtés de son existence.

« J'aimerai beaucoup… hmm… une voiture, une villa et un bateau ? Non sérieusement, passer du temps avec toi me suffit, ça me fait déjà assez plaisir comme ça. »

Elle était devenu rayonnante et elle avait confiance en sa capacité à se contrôle ce fut pour cette raison qu'elle embrassa délibérément son nouveau copain sans se retenir avec autant d'intensité que la force des émotions chamboulant son coeur blessé. Elle rompit ensuite le baiser pour lui sourire à nouveau avant de regarder autour d'elle les gens qui lui paraissaient bizarrement plus beaux, moins encombrant sur son chemin ! C'était surement l'effet du baiser sur elle, pire qu'une drogue.
On remarquait facilement que c'était une grande ville car sinon les gens se seraient arrêter facilement et sans se cacher pour les regarder s'embrasser, enfin dans son village natal ça se serait surement passer comme cela du fait que c'était assez osé de s'embrasser devant tout le monde à l'extérieur ; en ville il n'y avait pas ce problème de se cacher ou non puisque tout le monde ou presque agissaient de la même manière. Le point positif du village était surement que l'éducation donnée aux jeunes enfants les faisaient devenir de braves personnes sincères alors que les citadins étaient souvent plus compliqués en amour que les ruraux… elle était majoritairement inquiète à cause de cette différence entre Izaya et elle… elle avait beau avoir essentiellement vu d'autres styles de vie, elle avait toujours gardé une vision romancée d'une relation entre deux personnes.
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Sam 10 Déc - 2:08

♦ Little Miss Sunshine ♦


J’avais chassé de mon esprit le négatif, c’était une journée géniale, je n’avais rien à redire. Une après midi, une arrivée même comme jamais je n’aurais pu espérer meilleure. Je souriais, simplement heureux d’être là, avec elle. On se connaissait peu, c’est vrai, était-ce une attirance mutuelle comme on en voit peu ? Une attractivité due à nos deux capacités ? Je ne pouvais pas définir ce qu’il s’était passé, ni même ce qu’il parcourait mon corps. J’étais sûr d’une seule chose c’est que cela me plaisait. Amanda paraissait plus épanouie, moins sur la défensive, ni sur la crainte qu’un mot, qu’un souvenir, ou autre chose pouvant lui être néfaste ne survienne comme cela. Je fus honoré de me rendre compte que j’en étais sûrement la cause, me pensant d’abord maladroit et empressé, je ne regrettais pas, j’avais pu lui donner le réconfort et l’affection qu’on cherchait, qu’on voulait, qu’on avait besoin. Chose inestimable et surprenante qu’est le Destin. Je ne m’aurais en aucun cas attendu à cette journée, hier encore, ce matin même, ma vie n’avait aucun sens, je n’avais aucun but, nul intérêt pour quoique ce soit. Et en une fraction de seconde, un baiser, un effleurement de lèvres changea ma vision de ce Monde. Je n’avais encore jamais trouvé de but à ma vie, j’avais toujours agis pour d’autres motivations. Je me contentais de grandir, puis à la mort de ma mère, j’ai survécu comme je pouvais jusqu’à ma vengeance, je l’avais fais pour elle, et ensuite j’avais simplement grandi comme n’importe quel autre jeune pré-adolescent paumé dans le quartier où je résidais. C’était peut être ça, l’intérêt de mon existence ?

Cette pensée me fit comme un tilt dans ma tête, oui, je voulais vivre pour son bien être, son confort, son amour peut être. Elle prenait une autre dimension, les gens, quiconque devenaient une source d’intérêt pour ma vie. Ce raccrocher à la nature humaine, au social, mais il me fallait tout d’abord apprendre comment faire, je n’étais pas vraiment doué pour discuter, j’étais plus fort dans mes gestes, dans mes actes. Comme un enfant, c’est ainsi que je pouvais exprimer mes sentiments, je n’avais jamais rien fait d’autre, pour moi, ça me paraissait normal, il n’existait pas d’autres façon. La parole est une chose avec un grand pouvoir, bien au dessus des nôtres, de simples mots peuvent heurter directement l’interlocuteur, une arme redoutable que j’aimerais pouvoir employé à ma guise. J’avais quelques notions, pas mal de vocabulaire, mais je ne savais pas employer tous les mots que je connaissais. Les médias m’avaient appris tous ces jeux de mots, ces expressions, allant d’une vulgarité monstre à une langage plus noble, soutenu disaient-ils. Je reposais petit à petit mes pieds sur terre, m’extirpant totalement de mes pensées, écoutant avec attention, les mots de ma tendre interlocutrice. Elle me fit rire, puis m’attendrit. Je ne pus réagir qu’immédiatement, et serrer sa main plus fort, fixant ses yeux, lui souriant et lui montrant qu’il n’existait pas meilleure réponse au monde. J’avais remarqué qu’elle avait changée de comportement, elle avait comme un côté plus tendre encore, plus joyeux, elle brillait encore plus à mes yeux. Amanda se stoppa, m’embrassant à nouveau, sans retenu. On se souriait mutuellement, invisible au Monde nous entourant, rien que nous deux importait, plus rien n’avait ne serait-ce qu’une once d’importance..

Nous reprîmes la marche arrivant près d’un endroit magnifique, le lac Biwa. Je le vu au loin, appréciant la vue, je me disais que c’était un coin parfait pour se prélasser quelque peu au Soleil, profiter de ces instants avant de retourner au pensionnat, qu’il fallait que je découvre encore. Je pris la main d’Amanda, accélérant, nous faufilant entre la foule, en faisant attention qu’aucun d’entre eux ne l’effleure, elle passait avant tout. Je lui devais une explication sur cette subite accélération, montrant du doigt le lac, je pris la parole.


« Suis moi, je suis sûr que c’est magnifique.. »


Je n’étais encore qu’un enfant, insouciant, elle m’avait dit qu’elle voulait passer du temps avec moi, je devais lui offrir le décor adéquat. Après quelques minutes de marche rapide, presque essoufflé, je m’asseyais au bord du lac, priant Amanda de me rejoindre. M’allongeant en soupirant mon bonheur, je m’allumais une cigarette, les yeux perdus dans le ciel bleu, le visage chauffé par le Soleil. Un moment délicieux. Je regardais en l’air, tendant une main pour qu’elle me rejoigne, qu’elle vienne avec moi, qu’on puisse discuter, partager, s’apprécier, s’aimer... ?

Je me relevais, expulsant la fumée nocive de ma bouche, loin d'elle. Je regardais son visage, ses traits affinés et ses yeux toujours aussi rayonnants. Je laissais ma main en suspens pour qu'elle la prenne et qu'elle vienne. Je tournais mon regard face au lac, profitant du calme, du peu de gens, et de la vue.

"Faudra qu'on y retourne, ça doit être superbe de voir le Soleil se lever.."

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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Dim 11 Déc - 1:35



Elle qui avait prévu de briser le monde, elle dut revoir ses ambitions à la baisse pour ne pas perdre ce qu'elle avait de plus cher pour le moment… on racontait que le premier amour était unique et elle souhaitait le conserver aussi longtemps que possible ! Elle ne devrait donc pas réduire en cendre ce monde en déchainant au maximum ses pouvoirs, elle avait désiré pendant quelques temps consumer par sa Rage tout les habitants de ce misérable monde en se nourrissant de leur peur et de leur douleur pour toujours devenir plus forte… mais… au final, elle serait resté toute seule et son objectif n'aurait servit à rien puisque personne n'aurait assisté à sa montée en pouvoir sauf elle et peut être son père.
Détruire le monde pour le reconstruire, elle en avait le potentiel puisqu'elle n'avait encore finit de développer tout ses pouvoirs infernaux et démoniaques qui la rapprocheraient finalement plus du stade d'une créature démoniaque que d'une simple humaine… mais pour l'homme qu'elle venait de rencontrer elle se devait de revoir tout ses objectifs à la baisse voir de les oublier. Elle devait se trouver une nouvelle mission moins agressive que la première néanmoins.

Plongée dans son bonheur en intégralité, les yeux illuminés par le bonheur le plus total, elle suivit Izaya sans poser de question jusqu'à un grand lac. Elle se rappelait encore des histoires que son paternel lui racontait lors de son enfance pour l'émerveiller… il lui disait que des femmes liées à l'élément aquatique dormaient au plus profond des lacs et que leur but était de préserver la nature de toute forme de pollution, mais que leur force venait de la confiance qu'on avait en eux ce qui n'était plus le cas depuis l'Industrialisation où les légendes ont été placées au rang de superstitions ôtant tout pouvoir à ces femmes endormies.
Une fois arrivée au lac, elle s'assit à son tour près de la grande étendue d'eau observant le soleil qui ne lui faisait aucun mal à ses globes oculaires grâce à ses pouvoirs. Elle trouvait la chaleur solaire réconfortante pour le peu qu'elle recevait, elle se souvint d'un de ses rêves avant qu'elle ne rencontre son père, son rêvé était de briller plus fort que le Soleil pour le remplacer… pourquoi ? Elle avait déjà oublié la raison, mais cette pensée la rendit tout à coup nostalgique du bon vieux temps où elle était innocente.

Elle sortit de sa rêverie en voyant la main délicate de son petit ami s'approchant d'elle pendant qu'il fumait, elle prit cette même main et se rapprocha de lui jusqu'à ce qu'il soit coller. Elle fut presque subjuguée par la vue offerte par ce lac si paisible et elle pencha sa tête de façon à l'installer sur l'épaule du beau blond.
Elle ne put réprimer un sourire heureux quand elle entendit qu'il voulait revenir ici avec elle, ce qui impliquait le fait qu'il souhaitait encore l'avoir près de lui. Cette pensée chaleureuse atténua la force des flammes dans le coeur de Amanda souhaitant dévorer son compagnon pour son pouvoir pour n'être finalement remplacer que par un feu ardent celui de la passion.

« Bonne idée. Je pense qu'il faudrait qu'on rentre quand même à Himitsu, tu dois encore t'installer non ? Et aussi… c'est un peu délicat… mais est ce qu'on montrera délibérément ce que l'on fait ou bien on attendra la fin des cours et des activités ? »


Pour elle, les deux options n'étaient pas trop importantes surtout que de toute façon dans la première elle ne saurait se contrôler et elle utiliserait tout les moyens pour qu'il ne la regarde qu'elle et personne d'autre… par exemple faire exprès de faire tomber un stylo et de se baisser en montrant son jolie postérieur sous une petite jupe soulevée par ce mouvement anodin.
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MessageSujet: Re: Sometimes I feel broke inside but I don't admit...   Lun 12 Déc - 9:18

♦ Quand tout roule ♦


Nous étions ensemble, paisiblement assis, l’un contre l’autre, regardant la baie offerte par le Lac. La vue était splendide, je rêvais de voir le Soleil s’y lever. Relâchant la fumée loin d’Amanda, je partais quelque temps dans mes pensées. Loin de la réalité, loin de ce moment utopique. Mon passé n’était pas glorieux, mais j’y gardais quelques bons souvenirs, enfin, avant mes sept ans. Je me souvenais d’un week end. Il était spécial, je fêtais ma sixième année. A défaut d’argent, de fête, d’amis et de cadeaux, ma mère m’emmena loin du quartier. Ce fut l’unique fois où je vus dehors, à quoi ressemblait le monde autour de la misère qui englobait nos habitats. Nous étions allé proche de la mer. Assis sur la plage, j’avais pu voir le coucher du Soleil. L’image du Soleil réchauffant nos visages, de ces couleurs orangées, violettes légèrement rosées, du reflet dans la mer bleu foncée qui me semblait être le bout du monde. Je me souvenais de ce moment, et cet instant précis raviva ce bon souvenir. Je me rappelais à quel point ces moments étaient rares, et si précieux. Je n’avais qu’une seule envie c’était d’en profiter.

Je me rapprochais un peu de ma nouvelle rencontre, déposant mon bras sur son épaule, lui caressant doucement le bras. Je me sentais bien, heureux, vivant. Et pour la première fois j’avais rencontré une personne similaire à moi, en qui je pouvais avoir confiance, avec qui je savais que j’aillais pouvoir partager de bon moment. Amanda serait la fille qui m’aidera à me sortir de ce cercle vicieux. Ce cycle répétitif qui m’enfonçait de plus en plus rapidement et profondément dans ce gouffre de malheur et de tristesse. Elle était en quelque sorte ma héroïne, ma sauveuse, celle qui fera de moi un homme meilleur, quelqu’un de bien. En une après midi elle avait donné un sens à ma vie, un intérêt à respirer. Je m’étais toujours dis qu’un jour où l’autre je devrais arrêter de lutter. Mais elle m’avait redonné espoir, me prouvant qu’il existe de bonnes choses sur cette Terre, que des personnes peuvent être à mes côtés sans avoir peur ou sans craindre le moindre de mes actes. J’avais de donné confiance en la vie, et je ne demandais qu’à respirer encore et encore.

Elle prit la parole, approuvant mon envie d’y revenir un jour, à l’aube. Je lui souriais, mais elle me ramena à la réalité. Il fallait rentrer, le jour était presque qu’arrivée à son terme, et le chemin vers Himitsu n’était pas si près. Ma voiture se trouvait loin d’ici, et une bonne marche nous attendait. Elle me demanda aussi si nous devions nous cacher. Je lui souriais, reprenant son visage entre mes mains, lui offrant un dernier baiser avant de se relever et de prendre la parole à mon tour.


« Je ne veux pas me priver de ça. »


Je souriais encore, proposant ma main pour la relever à son tour. Le fait de ne pas se cacher n’était pas signe de rester ensemble tout le temps. Nous le savions tout deux, cela impliquait simplement que dès que l’envie nous en prenait on pouvait se voir, et passer du temps ensemble. Je n’étais pas doué pour ça, mais je voulais faire des efforts et apprendre, j’avais besoin d’elle, envie d’être avec elle. Nous prîmes donc la route vers le centre commercial. Je lui proposais de la ramener.

Au bout de quelques minutes de marche, et ensuite une dizaine de minutes de voiture nous arrivions enfin au pensionnat. Je l’embrassai une dernière fois avant de retourner dans mes appartements. Plus heureux que jamais, je poursuivais l’aménagement si succin et simpliste de ma chambre. Musique en fond, cigarette à la bouche, mon cœur emplis de bonheur, mon nouveau départ semblait tellement parfait, qu’un rêve ne pourrait rivaliser..
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