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 "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']

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Teru Mamoru
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MessageSujet: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Lun 11 Juil - 21:16

Il était à peine entré dans l'académie qu'il en avait déjà marre. Cela faisait maintenant deux ou trois semaines qu'il faisait parti de la classe dangereuse, pourtant, même si son "amour" des études était fort, il n'y arrivait pas. Teru n'arrivait pas à suivre les cours de l'académie. Non, ils ne sont pas trop durs, ni trop simples, c'est juste les profs qui sont fatigants, nuls à chier et surtout incompétents. Du moins c'était son point de vue. Aussi, il s'était trouvé plus d'ennemis que d'amis, mais cela il ne s'en était jamais inquiété. Il avait toujours eu la même réputation jusqu'à maintenant et ce n'est pas aujourd'hui que ça changera, croyez-moi. La méchanceté dont il faisait preuve était voulue de sa part, il ne voulait pas s'attacher...Ou alors le jeune homme avait-il simplement peur ? Peur des autres ? Il avait toujours inspiré un certain respect, un respect qui menait à la terreur, il ne voulait pas gâcher cette réputation qu'il avait si finement concocté.
Il se trouvait dans une ruelle -dans laquelle ? Il en avait rien à foutre- et marchait doucement, en jurant au fond de lui comme toujours. La paix antérieurement ? Il ne l'aura jamais, si c'est trop calme au fond de lui, il pète un câble, donc il jure à tout bout de champs, normal. Le ciel virait au rouge -normal vu que c'était le coucher du soleil- et Ter le regardait avec une impassibilité étonnante. On pourrait facilement croire qu'il n'a pas de cœur. Enfin bref, en sois le paysage était magnifique, mais Teru le trouvait juste banal, car on pouvait souvent le voir, ce spectacle....
Vous vous demanderez certainement pourquoi est-ce qu'il est dehors alors qu'il devrait normalement être à l'internat ? Il a juste réussi à se faufiler parmi les non-internes et à partir en douce pour prendre l'air. Il rentrerait avant le matin, bien sur, même si certains risquent de se demander quoi pendant la soirée. Enfin bref, Teru sortit une boîte de cigarette et un briquet et en tira une. Il était angoissé, et il ne savait pas pourquoi, et quand il l'est, il fume plusieurs clopes dans la journée. cela faisait déjà sa troisième. Et aussi...Il vaudrait mieux éviter de le croiser quand il est dans cet état là, il pourrait vous sortir des trucs qui vous mettront très en pétard, et il n'y a pas que vous qui le regretterez, mais aussi lui. Ok, c'est un mec dangereux, mais il fait habituellement attention à ne pas dépasser les bornes et quand ça arrive il vaut mieux ne pas répliquer, garder son calme...Et ça, c'est très rare. malheureusement, à cet instant, le jeune homme sentit une présence qu'il connaissait très bien derrière lui. Il s'arrêta, mais ne prit pas la peine de le regarder en face.
Et ce qu'il allait dire, il le pensait réellement malgré son angoisse.

-Tu fous quoi ici Alexandrov ? T'as envie de mordre quelqu'un ou encore te faire payer pour quelque chose ? Pas assez riche c'est ça ? Les gens de ta race et riches comme toi me répugnent...Se la péter et prendre les gens de haut à cause de ça....Pff,, conneries, tout ça. Vous êtes con, c'est tout. Aaaah..Si à ma naissance j'étais né vampire et riche, je me serai suicidé, j'aurai pas supporté d'être comme vous.

Il tira une nouvelle fois sa cigarette et se retourna vers le "bol blond", le visage pâle. Sa voix avait été calme, mais extrêmement glaciale en même temps. Mais il n'avait pas haussé le ton, ce qui était rare, et il savait que ça n'allait pas plaire au blond, ce qu'il venait de dire. De toute façon, c'est ce qu'il voulait, qu'il se mette en rogne. Teru aimait chercher les gens, même les vampires qui étaient nettement plus forts que lui, et ce qu'il aimait par dessus tout c'était les réactions qu'ils avaient. Bon okey, des fois il le regrettait...Mais bon. C'était très rare.
Il continuait de regarder le vampire d'un air méprisant et remplie de dégout avant d'ajouter en tirant de nouveau sur sa cigarette et en soufflant la fumée :

-J'sais vraiment pas comment vous pouvez supporter ce mode de vie...Pas d'sang et vous chialez hein ?


Teru se demandait réellement qu'est-ce que Vladimir foutait là, quand même.


Dernière édition par Teru Mamoru le Sam 16 Juil - 1:03, édité 1 fois
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Mer 13 Juil - 21:49


→ Teru & Vladimir « You picked the wrong person to mess with... »

« гнев. ; Wrath.  »


Journée de merde. Académie de merde. Quartier de merde. Bref, vous l'aurez devinez, j'étais d'une humeur massacrante. Je tentais donc de me calmer en arpentant les ruelles du Machi Seijaku ou Quartier Calme, si vous ne comprenez pas le japonnais. Comme son nom l'indique, il avait la réputation d'être un endroit paisible et silencieux, parfait pour calmer la boule de nerf que j'étais en ce moment. Maintenant que je n'avais plus ma chambre à l'internat comme la plupart des élèves, j'étais encore plus libre de mes mouvements. Je pouvais rentrer à l'heure que je voulais et cela me permettait de sécher les cours encore plus facilement quand ça me chantait. Car non, je n'étais pas un bon élève assidu, j'étais là parce que mon père avait décidé de m'y envoyer, non parce que j'en avais besoin. Alors je me permettais pas mal de choses. 

Il faut dire que beaucoup de choses avait causé l'état où je me trouvais. 8h du matin, je dormais paisiblement quand soudain ce satané réveil de merde se met à sonner alors qu'on lui avait rien demandé. Je tiens à préciser que ce machin appartient à mon colocataire, loin de moi l'idée de posséder une pareille horreur. La sonnerie stridente résonne tellement fort qu'elle réveillerait les morts comme dirait-on, à ce stade là je tentais vainement de couvrir un tant soit peu mes pauvres oreilles complètement maltraitées avec mon oreiller alors que l'autre - mon colocataire - commençait à peine à sortir des bras de Morphée alors que je lui hurlais d'éteindre son truc. Inutile de vous dire, que je n'ai pas pu m'endormir après cet épisode. Je n'avais pas eu mes 9 heures de sommeil quotidien qui me permettaient de survivre et je détestais ça. 

Finalement je commençais par ouvrir mon dressing pour m'habiller puis me coiffer afin d'être impeccable comme toujours. L'énorme contenaire était parfaitement rangé pour permettre à son propriétaire de s'y retrouver, l'autre avantage de cette méthode c'était que je pouvais voir d'un seul coup d'oeil s'il manquait quelque chose, je haïssais par-dessus tout perdre une de mes pièces, je suis superficiel que voulez-vous. Or, en l’occurrence une de mes paire de lunettes de soleil, qui me permettait de protéger mes précieuses mirettes de l'astre du jour, était porté disparue, et je n'avais aucune idée de l'endroit où elles pouvaient être, ce qui me foutu en rogne ou plutôt accentua mon énervement après mon réveil trop matinal et brutal. 

Par ennui, je décidais de me rendre en cours, pour faire bonne figure disons.  Alors que j'entrais dans la salle, le prof me dévisagea bizarrement, comme si j'avais un énorme bouton au millieu du visage - ce qui était bien évidemment impossible, ma peau restait toujours aussi douce que celle d'un nouveau-né humain - sûrement parce qu'il ne m'avait jamais vu arrivé aussi tôt. Venir en cours avait été une idée désastreuse, tant je m'ennuyais à en mourir - sauf que je ne pouvais pas mourir vu que j'étais immortel, enfin bon, passons. Mais après que la sonnerie qui annonçait  ma délivrance cette fois-ci, je me mêlais au flot de la population entre ces lieux, je marchais la tête haute, fier inspirant les respect, les élèves s'écartaient légèrement à mon passage. 

C'est alors qu'un imbécile de gosse arriva en contre-sens et me fonça littéralement dessus. Évidemment, il perdit l’équilibre et s'écroula lamentablement sur le sol, tel l'être pathétique qu'il était. Se massant l'arrière du crâne, il me lança un "Fais Attention, merde !" avant de relever la tête vers ma personne, ses traits d'abord énervés se déformèrent alors dans une expression de peur, phénomène très intéressant en passant, et il commença à baragouiner quelque chose et ni une ni deux, je le saisis à la gorge pour le balancer telle une poupée de chiffon, l'écartant ainsi de mon chemin, il alla s'écraser sur le mur au moment même où un pion arrivait à sa rescousse. Avant que je ne puisse m'éclipser il réussit à me prévenir des heures de retenues qui m'attendaient. 

J'en arrivais donc à sillonner les rues, je fulminais littéralement face à la malchance qui m'avait accablé aujourd'hui. Pour tenter de m'apaiser je fouillais mes poches à la recherche de mes clopes et accessoirement du briquet, tâtant mes poches tout en marchant, je venais de bifurquer dans une autre ruelles sans regarder où j'allais. Je m'aperçus alors que j'avais du les oublier chez moi, je pestais intérieurement avant de relever la tête pour tomber nez-à-nez avec des longs cheveux argentés familiers. Fuck. J'avais vraiment pas besoin de ça. 

    « Tu fous quoi ici Alexandrov ? [...] Si à ma naissance j'étais né vampire et riche, je me serai suicidé, j'aurai pas supporté d'être comme vous » dit-il d'une voix glaciale. 


Il ne s'était pas encore retourner, ce qui m'énerva plus que je ne voudrais l'avouer je n'aime pas parler au dos de quelqu'un. Je serrais les poings sous l'insulte. Quel con, c'est pas comme si j'avais choisi tout ça, même si je dois dire que j'étais plutôt satisfait de mon sort, surtout comparé au sien.  "Te faire payer pour quelque chose"... Je me demandais ce qu'il voulait bien pouvoir insinuer par cette phrase, j'étais assez riche pour ne pas avoir besoin d'un salaire. À vrai dire, sa phrase sonnait un peu comme si je me prostituais ? Je savais que c'était de la provocation, qu'y réagir serait lui faire plaisir, mais après la journée que j'avais eu, il m'était difficile de conserver mon sang-froid. 

    « J'ai pas besoin de me faire payer pour quoique ce soit, moi. Contrairement à toi sûrement. Et je prends les gens comme je veux. Rien à foutre de ce que tu penses de moi. » répliquai-je. 


Mais maintenant qu'il le disait, je suis sûr qu'un peu de sang frais ne me ferait pas de mal. J'irais me chercher une proie quand je me serais débarrassé de ce gêneur. Je fixais sa moue méprisante, clope au bec, quand je pense qu'il dit que je prends les gens de haut, il s'est vu, lui ?

    « J'sais vraiment pas comment vous pouvez supporter ce mode de vie... Pas d'sang et vous chialez hein ? » ajouta-t-il. 


Cette fois-ci, ç'en fut trop, la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Je craquais laissant toute la colère accumulée au cours de la journée remonter, déformant mes superbes traits. Fureur. Rage. Dans un tel état, il m'était impossible de conserver ma forme humaine ; mes cheveux devinrent aussi argentés que les siens pendant que mes prunelles viraient écarlates. Le vampire de sang-pur dans toute sa splendeur. Mes sens aiguisés me permettait d'entendre sa respiration, les battements de son coeur, et même le sang qui coulait dans ses veines, ce n'était qu'un simple humain. Pathétique. Pitoyable. Minable. Que pouvait-il face à moi ? Rien. Strictement rien. En moins d'une seconde je le saisis par la gorge, le soulevant du sol sans aucune difficulté, sa tête cogna le mur derrière lui sur lequel il fut plaqué par mes soins, je sentais sa carotide pulser sous ma main, cela aurait été si facile de le tuer, j'augmentais la pression autour de son cou avant d'enfoncer mes ongles dans sa chair, ils y pénétrèrent sans difficultés faisant gicler son sang. Je souris, dévoilant mes superbes crocs, ayant un tempérament joueur je relâchais finalement assez ma prise pour lui permettre de respirer, j'ai toujours aimé jouer avec ma nourriture, elle en devenait que plus savoureuse. 

    « Je n'en arrive jamais là, je peux toujours me servir dans la première chose venue, comme maintenant par exemple. » articulai-je d'une voix froide. « Mon mode de vie te dégoûte ? Sache qu'une simple décision de ma part et tu deviens comme moi, en moins bien, évidemment. » lançai-je. 



Dernière édition par Vladimir D. Alexandrov le Ven 9 Sep - 20:52, édité 3 fois
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Teru Mamoru
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Jeu 14 Juil - 0:55

Teru voyait bien qu'Alexandrov avait passé une très mauvaise journée. Il se demandé même s'il n'y avait pas été un peu fort...Mais vu que lui aussi avait passé une journée des plus minables, il n'avait pas pu s'en empêcher. Il avait l'air en colère, au fond il rageait...Cela se voyait. Mamoru n'était peut-être qu'un simple humain, mais il savait déchiffrer les expression sur les visages des autres, et ça l'amusait au plus haut point. Surtout quand ces personnes essayaient de cacher leurs sentiments. Pathétique. Mais lui n'essayait pas de cacher ses sentiments...Ou alors il n'y arrivait tout simplement pas. Cette idée fit légèrement sourire l'humain, et ce sourire disparu aussitôt lorsqu'il vit Vladimir serrer les poings et répondre d'une voix tranchante.

« J'ai pas besoin de me faire payer pour quoique ce soit, moi. Contrairement à toi sûrement. Et je prends les gens comme je veux. Rien à foutre de ce que tu penses de moi. »

Teru éclata d'un rire glacial en se tenant les côtes. Vladimir ne devait certainement pas avoir entendu le sous-entendu dans sa phrase ou alors c'était Teru qui avait l'esprit déplacé. Et puis ça phrase d'avant le faisait rire aussi. Lui ? Avoir besoin de se faire payer quelque chose ? C'était la meilleur. Teru n'aimait pas l'argent et les riches, et n'achetait que le strict nécessaire avec son argent -sachant que sa famille était vraiment riche quoi...Il en avait pour un moment à tenir comme ça. L'un des seuls avantages d'être comme ça.Ses yeux s'écarquillèrent et un sourire de fou se dessina sur ses lèvres. On aurait dit un psychopathe. Il arrêta de rire et fixa longuement le vampire qui se tenait devant lui, son expression vraiment différente de celle qu'il arborait habituellement. Elle était effrayante pour une humain tel que lui.

-Moi avoir besoin qu'on me paye quelque chose ? la bonne blague. Je haïs l'argent, ça n'apporte pas le bonheur. Le strict minimum me suffit amplement. Et puis quitte à prendre quelqu'un comme tu veux, vas-donc dans les salons de prostitution pour mec tant qu'à faire...

Le sous-entendu de sa phrase précédente s'éclaircit dans celle-ci, et il se remit droit pour mieux regarder Alexandrov. Bien évidemment, la phrase précédente de Teru, celle ou il disait que les vampires chialaient s'ils n'avaient pas de sang fit déclic chez le vampire, dont la rage le transforma en ce vampire assoiffé de sang qu'il était. Ses cheveux, blond d'apparence humaine, devinrent argentés comme ceux de Teru, et ses yeux devinrent cramoisis, tandis que ses canines poussèrent. Déjà qu'il était beau de nature...Vladimir l'était encore plus à l'instant même. Mais Teru rejeta cette pensée qui fusait dans son esprit, après il allait croire qu'il était gay....Ridicule !
En une seconde, il fut plaqué contre le mur le plus proche et soulevé du sol avec une force incroyable. Le vampire venait de le saisir par la gorge et appuyait fortement dessus, coupant net la respiration de l'humain. Puis les ongles du vampires s'enfoncèrent dans sa chaire avec une facilité effrayante, et Teru gémit, ne pouvant pas hurler à cause de la pression, sous l'atroce douleur. Il sentit le liquide chaud couler et ses yeux s'écarquillèrent. A cet instant, il se sentait misérable et faible. Il ne pouvait rien faire, s'il se débattait il ne ferait qu'augmenter la douleur. Manquant de plsu en plus d'oxygène, il devint encore plus livide qu'avant -il devenait rarement rouge- et ouvrit la bouche pour essayer d'avaler de l'air. Sans succès.
Enfin, le vampire le relâcha et il tomba sur le sol dans un bruit sourd, toussant en reprenant sa repiration et palpant son cou. le sang coulait bien, il était dans la merde. Surtout en présence de Vladimir....Serrant les dents afin d'éviter de hurler, il se releva en titubant et en reprenant toujours sa respiration. Il avait la tête qui tournait et la rage montait peu à peu en lui. Lui qui avait dit qu'il était prêt à mourir s'il était un vampire songea qu'au final ça ne serait pas la meilleur solution. En fait, Teru avait surtout peur de la mort.

« Je n'en arrive jamais là, je peux toujours me servir dans la première chose venue, comme maintenant par exemple. Mon mode de vie te dégoûte ? Sache qu'une simple décision de ma part et tu deviens comme moi, en moins bien, évidemment. »

Une rage folle monta en Teru à ce moment même...Il serra les dents et dit, d'une voix aigüe et tranchante :

-Enfoiré...Ne t'avises pas de faire ça ou tu le regretteras ! T'es qu'une saloperie de vampire...

Il tremblait de rage et de douleur et activa l'une de ses lames et remit une main sur son cou. La douleur était cuisante, il n'aurait jamais imaginé que des ongles s'enfonçant dans la chaire pouvaient faire autant mal. Il se mit en position d'attaque et de défense en même temps, même s'il savait que ça ne servirait à rien. C'était juste pour le rassurer un peu...Dans cet état, Vladimir lui faisait terriblement peur, il pouvait aisément l'avouer, et il savait qu'il ne pourra pas se défendre contre lui. Les humains ne sont que des mouches face à un vampire...
Il tremblait de plus en plus et s’efforçait de tenir debout, ses jambes voulant décidément qu'il se mette à genoux devant Alexandrov pour lui demander pardon. N'importe quoi. Et il faut aussi avouer que la peur et la rage en même temps...Ce n'est pas bon pour garder son équilibre.


Dernière édition par Teru Mamoru le Sam 16 Juil - 1:04, édité 1 fois
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Ven 15 Juil - 1:38


« насилие. ; Violence.  »


Sincèrement, je ne m'étais rendu compte du double sens de ma phrase, seulement après l'avoir prononcé, il était trop tard maintenant. D'habitude, je faisais plus attention à ce que je disais, justement pour éviter ce genre de malentendus. Mais à ce moment j'étais dans un tel état de colère que ça ne m'était venu à l'esprit trop tard. Ma fureur était telle qu'elle avait fendu mon masque froid et impassible que j'arborais d'habitude. Cela se lisait sur mon visage assez facilement, n'importe quel humain doté d'un minimum de sens aurait juste pris les jambes à leur cou en priant leur bon Dieu pour m'échapper. Mais pas Teru, non seulement il restait là, en toute connaissance de cause, mais en plus il s'amusait à me provoquer. J'en venais presque à croire qu'il devait être un brin masochiste, c'était la seule explication plausible. En attendant quand j'entendis le rire glacial qui s'échappa de sa gorge, je savais que son esprit tordu avait compris le double sens de ma phrase précédente. Son expression changea et je dois avouer que si j'avais été un simple humain et non un puissant vampire, je crois qu'il m'aurait fait peur. 

    « Moi avoir besoin qu'on me paye quelque chose ? la bonne blague. Je haïs l'argent, ça n'apporte pas le bonheur. Le strict minimum me suffit amplement. Et puis quitte à prendre quelqu'un comme tu veux, vas-donc dans les salons de prostitution pour mec tant qu'à faire... »
    « J'aurais trop peur de t'y rencontrer. » ricanai-je en réponse. 


J'avais eu raison tout à l'heure en interprétant ses paroles de tantôt. Je me demande vraiment comment il peut s'imaginer que quelqu’un comme moi, s'abaisserait à la prostitution ? Rien que le fait que cette pensée lui ai effleuré l'esprit prouvait à quel point il était tordu. D'ailleurs le fait que lui-même fréquente vraiment des établissements dans ce genre ne m'étonnerait même pas. Peut-être qu'il s'y tapait des mecs pour ne pas que cela se sache. Il faut dire que j'étais intimement persuadé qu'il était gay, je ne savais pas pourquoi exactement mais je le savais. D'ordinaire, cela ne m'aurait rien fait, mais lui, il me tapait sur les nerfs, et cela avait l'air de le faire chier que je pense ça, du coup j'avais moi-même lancé des rumeurs concernant sa sexualité. 

Puis vint son nouveau commentaire sur les vampires, celui qui fit craquer mes nerfs déjà durement mis à l'épreuve au cours de la journée, toute la hargne qui s'accumulait depuis trop longtemps qui explosait. Tout se passa très vite, et il se retrouva contre le mur la respiration coupée par ma main qui s'appuyait sur sa gorge, qui serrait de plus fort alors que l'extrémité de mes doigts firent jaillir son sang. Un sentiment de puissance m'envahit. Je l'entendis gémir, un rictus se dessina sur mon visage à ce son, décidément il avait vraiment l'air d'un maso comme ça. Je le laissai tomber sur le sol tel le misérable cloporte qu'il était. Il se releva tant bien que mal, portant une main à son cou, geste qui eut le don de me faire rire, il n'avait vraiment aucune résistance à la douleur. Il allait bientôt savoir la signification réelle de la douleur. 

    « Enfoiré... Ne t'avises pas de faire ça ou tu le regretteras ! T'es qu'une saloperie de vampire... » dit-il. 


Nan mais regardez-le, tout tremblant et encore à m'insulter, il savait pourtant qu'il n'avait aucune chance contre moi, la seule raison pour laquelle il était encore en vie tenait au fait que j'avais envie de m'amuser un peu. Peut-être qu'en d'autres circonstances, j'aurai admiré ce courage et cet acharnement. Mais là, ce n'était pas le cas sa résistance m'énervait plus qu'autre chose et je sentais le doux parfum de sa peur telle la proie devant son prédateur, je voyais ses jambes trembler, menaçant de s'écrouler d'un moment à l'autre, qui le laisserait à genoux devant moi. J'émis un nouveau ricanement à cette pensée. Mais je sentais aussi sa rage à laquelle il se raccrochait si désespérément pour tenter de ne pas laisser cette peur s'insinuer en lui, comme elle l'aurait fait pour n'importe qui, menant avec l'énergie du désespéré ce combat contre lui-même perdu d'avance. 

Je m'approchais alors très rapidement de lui laissant seulement quelques centimètres pour séparer nos visage, je lui fit un sourire doux et apaisant, celui que tout le monde adorait. Je lui laissais quelques secondes pour le contempler avant de lui administré un coup dans les jambes, brisant le faible équilibre qui le maintenait encore debout, je reculai alors qu'il tombait sut les genoux au sol. Le voir comme ça était toit simplement jouissif, je laissai encore échapper quelques éclats de rire. Je sus alors que le tuer ne serait pas si amusant que cela. Non, je venais d'avoir une idée bien meilleure, il allait adorer ça. Rapidement je me glissais dans son dos, empoignant soudainement son poignet dans le gant où une des lames sortait, je forçais alors le jeune homme à s'enfoncer la lame lui-même dans son ventre en prenant garde à ce qu'elle n'atteigne aucun organe vital. Un craquement d'os se fit entendre, sans doute lui avais je cassé le poignet au passage. Très vite je retirai la lame pour aller l'enfoncer un peu plus loin, j'y laissais la lame cette fois. Le sang coulait abondemment, son odeur délicieuse venait me chatouiller les narines, excitant mes sens vampiriques, je savais que je ne pourrait plus me retenir longtemps. Il me fallait son sang et vite. 

    « Tu préfère te suicider plutôt que devenir un vampire, n'est-ce pas ? C'est bien ce que nous allons voir... » lui susurrai-je à l'oreille. 


Non seulement j'avais l'intention de le transformer en vampire, mais en plus il allait me supplier pour que je le fasses. Les humains avaient peur de la mort, c'était dans leur nature, il ne faisait sûrement pas exception. Seuls les personnes qui se savaient condamnés par une maladie par exemple et qui s'était déjà résignés, échappaient à cette règle. Finalement, n'y tenant plus, j'enfonçais violemment mes crocs dans son cou, pour extraire un peu plus du précieux liquide. 


Dernière édition par Vladimir D. Alexandrov le Dim 2 Oct - 14:08, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Ven 15 Juil - 7:51

« J'aurais trop peur de t'y rencontrer. »
Telle était sa réponse quant à la "proposition" de Teru sur le fait qu'il devrait aller dans un salon de prostitution pour mec...Et ça mis l'humain dans un état de rage instable. Mais...La douleur et la peur étaient plus fortes que tout, et un vertige le prit au même moment.
Il riait, Vladimir riait à gorge déployé et ses canines étaient d'avantage visibles. La terreur, voilà ce que ressentait Teru à ce moment même. Le rire du vampire lui glaça les entrailles et c'est avec un véritable effort qu'il réussit à se garder debout. C'était étrange...Cette terreur lui faisait mal, atrocement mal au fond de lui. Comment cela ce faisait-il ? Teru abaissa son regard sur sa main, qui tremblait plus que tout et serra les dents en regardant de nouveau Alexandrov. Qu'allait-il faire ? Le tuer ? Non.;.Son regard flamboyant en disait long. Il n'allait pas le tuer...le faire souffrir,ça c'était sûr...Et une autre hypothèse lui vint à l'esprit mais il la balaya directement. Non, il ne pourrait supporter ça...Et s'il le faisait, il ne se suiciderait pas, bien sûr, il ferait vivre l'enfer à Vladimir. Mamoru n'avait pas tout à fait reprit sa respiration correctement, et elle restait saccadée. Ce qu'il ressentait à cet instant ne l'aidait pas à se calmer, et il était limite au bord de faire une crise d'angoisse. Il se demandait si les autres personnes avaient ressentis la même chose, si elles avaient cédé à la panique...Mais Teru était fort, il se retenait sans effort de piquer une crise, mas il savait qu'au bout d'un moment il craquerait et que ce serait la fin pour lui...Dans un sens.

Le vampire s'approcha de nouveau de lui avec sa rapidité surhumaine, laissant quelques centimètres seulement entre eux pour que Teru puisse admirer son visage. Un sourire doux, apaisant, se dessina sur son visage, et les traits de Teru de déformèrent de terreur et de douleur lorsqu'il sentit l'une des jambes de son adversaire le faucher. Il tomba à genoux le souffle court et les yeux écarquillés devant le "monstre". Il releva la tête, impuissant, et l'observa avec un regard noir et exprimant plus que la douleur. Il exprimait aussi la rage et la terreur qui se mélangeaient au fond de lui, le paralysant peu à peu. Que devait-il faire ? Que fallait-il faire ? Le vampire était nettement plus fort que lui, l'écart était trop grand pour qu'il puisse se résoudre à essayer de le blesser mortellement...Quoique..Ce n'est peut-être pas possible pour un immortel...Sauf si peut-être il arrivait à lui planter sa lame dans son cœur. Ce qui ne risquait pas d'arriver, Vladimir était quand même quelqu'un de prudent. Vladimir s'était reculé en éclatant encore de rire et Teru devint encore plus pâle qu'à l’accoutumé. Il tenta de bouger, mais impossible. Son corps ne voulait pas lui obéir.

Un coup de vent se fit sentir lorsque Vladimir se déplaça de nouveau rapidement derrière l'humain. Teru, sentant la terreur le glacer, tourna lentement la tête au moment ou le vampire s'empara de son poignet avec la lame activée et lui tordit de façon à ce qu'il enfonce lui-même la lame dans son ventre. La douleur se fit atroce lorsque Teru sentit les os de son poignet de briser et il hurla de douleur. Lorsque la lame traversa son ventre, il se plia en deux, la douleur étant insupportable. Il ferma les yeux et laissa ses hurlement partir. Quand Vladimir décida de laisser la lame plantée, il rouvrit les yeux, qui étaient humides. La souffrance le faisait pleurer, et sa respiration était devenue encore plus difficile. On pouvait l'entendre, comme si il avait fait un marathon en étant asthmatique, et ses gémissements ne l'aident pas à reprendre son souffle. Il avait affreusement mal, il avait l'impression que tout son corps prenait feu alors qu'il n'avait transpercé que son ventre. Le sang coulait sur sa main gantée, mais il sentait quand même le liquide chaud sur sa peau. Teru sentit le vampire se pencher sur lui et il essaya de sortir sa lame non sans hurler. Son poignet étant cassé, il ne pouvait bouger que son bras, mais cela suffisait pour réveiller l'atroce douleur qui trônait dans ses os et dans son ventre. Il regarda autour de lui : tout était flou, et il faisait déjà noir. Il n'y avait personne dans les parages, pour une fois qu'il aurait voulu qu'on l'aide....

« Tu préfère te suicider plutôt que devenir un vampire, n'est-ce pas ? C'est bien ce que nous allons voir... »

Teru activa avec du mal sa deuxième lame et tenta de bien blesser le vampire. Mais il n'arriva à ne faire qu'une simple coupure sur sa joue. Suite à cela, il se tordit sous la douleur de son corps et réussit enfin à libérer sa main dont la lame était plantée dans son ventre. Il regarde tant bien que mal sa plaie, qui semblait assez profonde. le sang coulait, et on aurait pu croire que ça n'allait pas s'arrêter....Pourquoi avait-il mis une chemise blanche, aujourd'hui, avec ses gants ? Il n'avait pas envie de mourir, en fait...Il était terrorisé à cette idée, et ressentait maintenant ce qu'il faisait subir à chaque fois à ses victimes. Teru continuait de tremblait, et sentait plus que jamais la présence du garçon derrière lui, et surtout son aura inhumaine, meurtrière. Quelqu'un d'un temps soit peu normal serait mort de peur avec ça, mais Teru était résistant. Beaucoup trop à cet instant, pensa-t-il. Il sentait aussi que l'odeur de sang excitait ses sens, et ça amplifiait sa terreur.

-Je...Tu....Laisse...


Rien que parler lui demandait un terrible effort. Son cerveau était tellement embrumé par la souffrance qu'il n'arrivait plus à exprimer ses pensées, il n'arrivait pas même à réfléchir correctement. De plus, il n'arrivait pas non plus à reprendre totalement sa respiration et avait terriblement mal à la gorge, à cause de cal mais aussi de ces hurlements. L'odeur de ce liquide carlin n'arrangeait rien non plus : cette odeur métallique était écœurante pour un humain, et elle lui donnait la nausée. Teru avait envie de vomir, mais ça ne venait pas, à croire que ce soir-là On avait décidé qu'il faudrait qu'il soit torturé jusqu'à ce qu'il demande pardon. Mais on sait tous que Teru n'est pas du genre à se faire pardonner ou a demander pardon pour ses actes...Habituellement beau, l'humain avait là ses traits déformés par de multiples sentiments, et faisait presque pitié à voir. Cette fois-là, on pourrait croire à un simple jeune homme innocent simplement torturé par un vampire qui voulait jouer. mais ce n'est pas le cas...Personne ne savait que cette soirée-là changera totalement Teru...En bon ? Certainement pas.

Alors, il sentit quelque chose de froid toucher son cou, puis le transpercer aussi facilement qu'on aurait découpé une tranche de jambon. La douleur fusa lorsque les crocs éclatèrent une veine, et Teru eu alors l'impression que le monde autour de lui s'effondrait, et que son fort antérieur en faisait de même. Hurlant encore plus fort que peu de temps avant, des larmes d'ultimes souffrances coulèrent le long de ses joues. Il n'y avait pas que la douleur qui faisait ça, mais aussi le fait que Vladimir était en train de l'humilier plus qu'il n'avait jamais connu jusqu'à maintenant. Il détestait ça, se trouver aussi vulnérable, faible et surtout...Ressentir cette terreur et cette rage qui l'empêchaient d'agir correctement. Il aurait pu éviter ce qui se passait actuellement s'il avait retenu ses paroles...Mais non, il fallait bien qu'il cherche toujours les emmerdes avec ses camarades, et là il n'était pas tombé sur le bon. Sa tête se pencha malgré lui et il sentit son sang couler le long de son cou, tandis que Vladimir aspirait son liquide sauvagement. Teru aurait voulu s'évanouir à cet instant pour ne plus subir ça, pour ne plus pleurer...Il fut pris de nombreux soubresauts et ses hurlements étaient entrecoupés par des sortes de boules... Teru avait beaucoup de mal à respirer à cet instant, mais il réussit quand même -et enfin- à placer des mots l'un après les autres pour former une phrase tout aussi cohérente...

-Sois...maudit...Saloperie...De Vampire...Je..Vais....TE MAUDIRE !!


A cette dernière phrase, il s'était exclamé en hurlant de rage et de douleur en se tordant sous la morsure du vampire. Son ventre le lançait aussi, ce qui n'arrangea rien, et il frappa de sa main valide le visage de Vladimir, essayant de se défaire de ses crocs. Les larmes continuaient de couler et son cœur commençait à lui faire mal. Il avait l'impression qu'il allait lâcher à tout moment, mais il savait aussi qu'Alexandrov n'avait pas l'intention de le tuer.
Arrêtant de luter, il laissa la souffrance l'envahir entièrement en espérant qu'il allait perdre connaissance...En espérant...Mais l’espérance était de loin la chose à laquelle il croyait le moins...
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Ven 9 Sep - 21:21


« кровь. ; Blood. »


Le sang. La présence de ce liquide obnubilait mes sens. Pendant un instant je ne pus m'empêcher de contempler, fasciné, les deux tâches couleur cramoisies, répliques exactes de mes prunelles, qui se formèrent sur la chemise blanche du jeune homme. Quelques secondes d'inattention, alors que j'humais le parfum enivrant du sang dont l'air était chargé. Je sentis quelque chose de froid m'effleurer la joue et l'odeur de mon propre sang s'ajouta à celui de Teru, même si la plaie se referma quasi instantanément, ce geste eut le don de décupler encore plus ma rage. J'allais le lui faire regretter, oh oui... J'émis un rictus mauvais à cette pensée. Lui, marmonna une phrase incohérente, faut croire qu'il n'arrivait même plus à s'exprimer. Vraiment minable. Cependant, je pris quand même note qu'il fallait que je le débarrasse de ses gants, on est jamais trop prudents, même si dans son état je doute qu'il puisse me faire grand chose. Non qu'une des lames puisse me blesser mortellement, seul le bois peut faire ça d'après mon père, mais avoir mon cœur transpercé par ça pourrait mettre des mois voir des années à guérir complètement.

Mais pour l'instant cela attendrait le temps que j'étanche ma soudaine soif, surtout que seul quelques centimètre seulement séparaient son cou de mes précieuses canines. Je mordais donc dans cette chair, prenant soin de ne pas y laisser un peu de salive, dont la substance réparatrice aurait pu atténuer un tant soit peu sa douleur. Et au vu du cri que Teru poussa je sus que c'était parfaitement réussi. Je commençai alors à boire son liquide vital, proprement, sans en foutre de partout. Que voulez-vous, je conserve mes bonnes manières en toute situation et puis vous n'avez pas idée de la difficulté de retirer une tâche de sang sur un vêtement et je ne peux même pas l'apporter au pressing pour que quelqu'un d'autre le fasse à ma place... Enfin bref, je le sentais tressauter de douleur, ses hurlements de douleurs me vrillaient les oreilles, et pourtant je continuai à éprouver un plaisir sadique à procéder à son humiliation et je raffermissais ma prise dans son cou.

    « Sois... maudit... Saloperie... De Vampire... Je... Vais... TE MAUDIRE ! » cria-t-il.


Il se tordait encore sous moi, ultime tentative pour se dégager de mon emprise. Impressionnant comment il arrivait encore à trouver le courage de m'insulter dans sa position actuelle... Me maudire ? Nan mais vraiment pour qui se prenait-il ? Je sentis vaguement sa main frapper mon visage mais je lâchais pas ma prise, je voulais qu'il comprenne qu'il était entièrement à ma merci, je pouvais faire de lui tout ce que je voulais. Mais je ne voulais pas non plus le vider complètement de son sang, en effet il risquerait de perdre connaissance ce qui gâcherait tout mon plaisir. Ainsi, alors que je le sentais faiblir légèrement, je stoppais ma consommation, mais je plantais également mes canines de ma mâchoire inférieure dans son cou comme si j'avais voulu en croquer un morceau avant de les retirer relevant légèrement la tête, je me passai la langue sur les lèvres puis j'aperçus les traces de larmes sur sa joue, un sentiment de satisfaction m'envahit et je m'approchais de son oreille.

    « M'en voilà effrayé... » lui susurrai-je en réponse à ses paroles précédentes.


Croyait-t-il vraiment pouvoir m'atteindre d'une manière quelconque, en particulier de son état ? Je commençai à lui mordiller le lobe d'oreille, doucement, avant d'y asséner un grand coup de dent le transperçant sans difficulté. Puis je me mouvais de sorte à revenir devant le jeune homme non sans m'être arrangé pour que celui-ci tombe en arrière sur le sol. Je me penchais alors, maintenant ses poignets au sol et m'asseyant à califourchon sur lui pour être sûr de bloquer tout mouvement de sa part. Souriant narquoisement, j'entrepris de lui retirer l'un après l'autre ses précieux gants, seul moyen de défense qu'il avait contre moi jusqu'à là, pour les enfiler sur mes propres mains. Je testais alors le mécanisme de ces armes, faisant sortir les lames une à une, admirant leur tranchant avant de les rétracter, tout ça avec l'expression d'un gamin devant un nouveau jouet scotché sur le visage. Ces petites merveilles avaient dû couter une fortune, lui qui pourtant, pour une quelconque raison surement irrationnelle, prenait en grippe toute personne qui possédait un peu d'argent.

Souriant, je dirigeais la pointe de l'une des lames sur sa gorge, de sorte à provoquer un léger contact entre la peau et l'acier mais sans la pénétrer. En revanche si le jeune homme bougeait trop brusquement ou même bougeait tout court, il y avait de fortes chance qu'il s'empale lui-même sur l'acier. Je me penchais sur lui, laissant que très peu de distance entre nos deux visages. Ma main gauche, s'était posée sur son torse et je sentais les battements accélérés de son coeur.

    « Trois options. Un, je pars et je te laisse crever ici et ne te fais pas d'illusions, il n'y a jamais personne par ici. Deux, si tu me demandes gentiment, je veux bien abréger tes souffrances et t'achever. Et enfin trois, si tu me supplies, je veux bien te transformer. Vois comme, je suis gentil, je te laisse même choisir. » dis-je d'une voix faussement mielleuse.


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Teru Mamoru
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Sam 10 Sep - 11:08

La douleur. Celle-ci était cuisante, atroce. Quelqu'un d'autre aurait déjà succombé, se serait déjà évanoui. Mais ce n'était pas le cas de Teru. Son corps supportait la douleur mais pourtant son esprit non. En fait, il y avait aussi l'humiliation qui accentuait cela et...Teru ne supportait absolument pas d'être humilié de telle sorte. Notamment par un vampire. C'en était trop pour lui, il sentait ses lames lui transpercer le cou et il était incapable de se défendre. Il avait un poignet brisé et Vladimir le retenait d'une telle façon qu'il n'arrivait pas à le frapper correctement. Il rugit intérieurement et gémissait extérieurement, essayant de retenir ses larmes qui continuaient de couleur le long de ses joues. Des larmes brûlantes...Des de souffrance ultime. Qui aurait, un jour, crut voir le grand méchant loup pleurer ? Vladimir serait le seul...Et il n'avait pas intérêt à le ire à qui que ce soit. Mais là n'était pas la question .... Teru était effrayé. Il était effrayé" de ce qui allait se passer ensuite. Il n'avait jamais autant perdu ses esprits. A l'instant, il n'était plus cet être cruel et sans pitié qui riait au nez et leur criait dans les oreilles...Il était celui qui subissait et non celui qui faisait subir. Et le vampire était bien plus effroyable que n'aurait pu le penser l'humain. Ses sanglots étaient entre-coupés de gémissement aiguë, montrant à quel point la douleur était plus intense qu'on aurait pu le croire. Il se débattait toujours en vain, surtout qu'il commençait à terriblement faiblir et les vertiges venaient par secondes.

Soudain, alors que Teru se sentait défaillir, Vladimir arrêta de s’abreuver de son sang mais le mordit violemment. Un rugissement sortit de la bouche de Mamoru qui ferma les yeux en voyant sa vu se brouiller. Il avait arrêté de bouger mais s'était tordu en arrière sous le morsure. Il avait eu l'impression à l'instant même que le vampire lui arrachait un morceau de peau....C'était atroce. Horrible. Terrible. Au même moment, ne pouvant plus tenir, il vomit en santant sa gorge le brûler et des haut-de-cœur de plus en plus violent. Sa chemise, quelques instant plus tôt blanche, se retrouvé maintenant avec du sang, du vomi et était trempée de sueur. car oui, Teru suait et il avait affreusement chaud. Et il tremblait.
Vlad' se recula un peu et Teru put reprendre -difficilement- son souffle. Il aurait très bien pu utiliser ses quelques instants de répit pour s'enfuir mais son ventre était vraiment douloureux, son cou et son poignet aussi. De plus, il n'avait plus de force pour se lever et courir. Il était tout simplement dans la...Merde. Dans la grosse merde, même. D'ailleurs, le répit fût court, car le vampire se pencha vers son oreille quelques instants plus tard afin de lui murmurer une réponse à son cri précédent.

« M'en voilà effrayé... »

Teru se mordit la lèvre inférieur avant de rouvrir la bouche pour laisser passer un gémissement à en crever les tympans lorsque son oreille fut transpercée. Puis la douleur fut plus soutenable lorsque le vampire se retira enfin...Pour atterrir devant lui. Teru se retrouva alors projeté en arrière et sa tête cogna le sol, alors que le jeune vampire se mettait à califourchon sur lui en lui emprisonnant les poignet. La douleur lui vrilla l'estomac, son cou, son oreille et son poignet tandis qu'il était bloqué, allongé contre le sol, impuissant. En s'asseyant sur lui, Vladimir avait coupé son souffle et Teru le reprenait tant bien que la, alors qu'il sentait une flaque de sang se former suite à sa blessure au ventre Le sang coulait toujours et les yeux du jeune homme devenaient de plus en plus vitreux. Mais il savait que le vampire n'allait pas le laisser sombrer. Il allait continuer à l'humilier.
Teru ne voulait pas mourir.
Il essaya de se débattre mais sans succès. Son corps ne voulait pas lui obéir, ou plutôt plus. Soudain, Vladimir commença à enlever ses gants et c'est avec horreur qu'il parla avec difficulté en écarquillant les yeux.

-Non...Fais pas ça....Ne....


Il n'arriva pas à finir sa phrase. Son cou le lança soudainement et il eut un soubresaut en toussant comme s'il avait une bronchite. Il entendit le vampire mettre ses armes et commencer à "jouer" avec et vit, lorsqu'il rouvrit les yeux, une expression de satisfaction sur son visage. Avant de le voir sourire et de le menacer avec sa propre lame au niveau de la gorge. Teru fut forcé de rester la tête plaqué contre le sol s'il ne voulait pas se faire embrocher. Il mit sa main valide sur son cou en gémissant et en sentant le sang couler de la morsure.

« Trois options. Un, je pars et je te laisse crever ici et ne te fais pas d'illusions, il n'y a jamais personne par ici. Deux, si tu me demandes gentiment, je veux bien abréger tes souffrances et t'achever. Et enfin trois, si tu me supplies, je veux bien te transformer. Vois comme, je suis gentil, je te laisse même choisir. »

Les paroles eurent du mal à atteindre l'esprit de Teru qui devenait de plus en plus confus. Il lui jeta un regard noir après avoir enfin compris ses mots et ne répondit pas de suite. Il fixa sa propre lame qui l'empêchait de relever la tête et décida de faire quelque chose qu'il allait plus lui faire mal qu'autre chose. Il enleva sa main de son cou et la posa sur la lame dans un gémissement. Il l'écarta légèrement de sa gorge et releva un peu la tête, fixant son ennemi d'un oeil vide mais en même temps rempli de haine, de souffrance et de peur que l'on pouvait déchiffrer derrière ce voile blanc qui se formait lentement. Cette manœuvre l'avait encore plus affaiblie et Teru tentait de rester dans sa position avec du mal. Mais sa tête retomba sur le sol. Il grimaça et laissa tomber tout mouvement vain.

-Va...Chier....Tu sais très bien...Comment je suis...Et je sais...Qu-que t..Tu ne m-me tu...ras pas....


Parler lui demandait un terrible effort. Plus il parlait, plus il avait l'impression que son sang coulait d'avantage. Il murmura ensuite un "tu me le payeras un jour" très bas, qu'il savait entendu du vampire. Ce n'était pas une promesse mais une menace et il allait faire vivre un calvaire au vampire s'il le laissait vivant. Ils ne se supportaient pas mutuellement, donc Teru allait en profiter pour l'emmerder bien plus qu'avant...Il se le jura intérieurement. Maintenant, il attendant ce qui allait se passer. Il attendait de savoir ce qu'allait lui faire Vladimir et ce que lui allait lui faire selon ce qu'li lui ferait....
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Dim 2 Oct - 16:29


« последний шанс. ; Last Chance. »



Ces simples humains n'avaient vraiment pas une grande résistance à la douleur ou alors était ce moi qui en faisait légèrement trop. Sûrement un mélange des deux, je dirais. Toujours est-il que l'estomac de Teru n'avait pas résisté à ma morsure et avait décidé de régurgiter son contenu hors du corps du jeune homme et son crétin de cerveau l'avait laisser faire. Je plissai légèrement la bouche de dégoût alors que l'odeur de sa bile et d'autres substances non identifiés mêlée à sa sueur parvint à mes narines, ils arrivaient presque à masquer l'odeur du sang, c'est dire. La dernière fois que j'avais senti cette odeur, c'est-à-dire dans un bus scolaire en direction de je ne sais où, ça c'était plutôt mal terminé pour la jeune fille qui avait également rendu le contenu de son repas, soi-disant parce qu'elle avait le mal des transport. Ce qu'ils peuvent être faibles...

    « Non... Fais pas ça... Ne... » avait-il dit lorsque je m'étais emparé de ses gants.


J'aurais parié qu'il tenait à ses fameux gants comme à la prunelle de ses yeux. Bon j'avoue qu'à sa place je réagirais pareil si on me retirait le seul moyen de défense que je possédais, mais je ne pourrais jamais m'abaisser à un tel niveau que je le veuille ou non. Je fixais ses yeux qui semblait se voiler de plus en plus à chaque instant, écarlate contre argent, il avait vraiment de beaux yeux qui s'accordait si bien à ses cheveux, je suis sûr que s'il n'avait pas cette expression de douleur sur le visage, il aurait été magnifique. Hmmm, je me relevais un peu, légèrement déstabilisé par cette pensée qu'avait provoqué la proximité avec le jeune homme, pensée que je chassais très vite mais qui ne semblait pas vouloir partir... Je remarquais alors que ma chemise qui était resté propre jusqu'alors par un quelconque miracle était tâché de sang frais et d'autres chose dont je n'avais absolument aucune envie de connaître la provenance. Merde. Elle était complètement foutue et il fallait maintenant que je m'en débarrasse, saleté d'humain à la belle gueule. De rage, mon bras avait légèrement bougé effleurant par la même occasion le cou de Teru et quelques gouttes de sang perlèrent de la blessure, m'enfin rien de très grave comparé au reste.

    « Va... Chier... Tu sais très bien... Comment je suis... Et je sais... Qu-que t... Tu ne m-me tu... ras pas... »


Je pouvais voir, l'effort qu'il devait fournir pour simplement articuler cette phrase. Phrase qui n'était absolument pas ce que je voulais entendre. Que cherchait-il à la fin ? Au vu de son comportement, je me disais presque qu'il avait envie de mourir, d'où toutes ses provocations qui finissaient par m'atteindre vraiment. Mais je savais que c'était impossible, car je sentais sa peur, ce doux parfum qui flottait dans l'air, oui, bien que mêlée à une haine débordante, il était terrifié de ce que je pouvais lui faire subir il avait tellement peur de quitter cette vie. Un homme résigné à mourir n'aurait pas cette crainte qui le tenaillerait mais un sentiment de fatalisme que lui n'avait pas.

    « Vraiment ? Tu en es sûr ? Ne me sous-estime pas... » répondis-je d'une voix douce mais menaçante.


Étais-je vraiment capable de le tuer comme ça de sang froid ? Moi-même, je ne le savais pas. Pourtant je le fixais avec une lueur meurtrière dans les yeux accompagné d'un sourire un brin diabolique. Car même si je n'étais peut-être pas capable de l'achever, je n'aurais aucun mal à le laisser crever ici, après tout c'est si facile de partir, l'abandonner à son propre sort. Il ne pouvait s'en prendre qu'à soi-même, après tout, c'est lui qui avait commencé à me provoquer, il n'avait pas choisi la bonne personne ou le bon moment pour jouer à son petit jeu. Je me relevais, contemplant de haut un instant la silhouette au sol de Teru.

    « Il serait très facile pour moi de disparaître pour te laisser pourrir dans ton propre sang. » lâchai-je.


J'avisai alors le désastre qu'était devenue ma chemise pourtant si belle, heureusement que mon pantalon, lui, semblait intact. Je ne pouvais pas rentrer avec ça sur le dos maintenant, je risquerai de me faire remarquer et ça peut me valoir de sérieux ennuis et je ne devrais peut-être pas la jeter dans un des grand sacs poubelle que j'apercevais un peu plus loin, on ne sait jamais si la police s'avisait de faire une enquête, quoique... De plus, je me rappelais avoir oublié mon briquet on ne sait où, mais il me semblait bien avoir senti... Bingo, d'un geste habile je sortis un paquet de clope à moitié entamé et un briquet de la poche du jeune homme les glissant dans la mienne. Jouer les pickpocket ne m'amusait guère, mais il y avait de fortes chances à ce que ces objets me servent plus qu'à lui.

    « Alors, c'est ton dernier mot ? » lui demandai-je.


C'était la dernière chance que je lui laissais, sa dernière chance de survie, parfois je me disais que j'étais vraiment trop gentil. S'il m'envoyait encore chier, je partirai.
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Teru Mamoru
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Mer 5 Oct - 3:59

[HRP : Je change complétement de bord là, je passe de la troisième personne à la première 8D]

Je ne sentais qu'une atroce douleur se propager dans mon corps. A force, j'avais l'impression de passer dans un four mis à pleine puissance. Mon sang bouillonait dans mes veines et je me demandai encore comment j'arrivai à tenir sans lâcher prise. C'est peut-être parce qu'au fond, il me restait une part de dignité et que je ne voulais pas m'abaisser à me laisser submerger, à me laisser tiomber dans les ténèbres. Je ne voulais pas mourir, mais je ne voulais pas donner le plaisir à Vladimir d'avoir la réponse qui le satisferait au plus au point. Me transformer en vampire et me voir souffrir de ce changement était à tout les coûts une idée exaltante pour lui. Je n'aurai jamais dû m'emporter contre lui. Et pourtant, et pourtant ! Je savais très bien comment il était et je n'avais pas hésité à le chercher. Journée pourrie jusqu'à la moelle, j'vous l'dis moi....Et si je sors vivant de ce carnage, croyez-moi quand je vous dis que je serai encore plus execrable que de nature. Moi qui haïs les mecs comme cette enflure...Être comme lui me révulsais. Mais si je veux avoir une chance de pouvoir lui faire payer...Il faut que je paye le prix fort moi aussi.

L'odeur de vomis, des choses que j'avais mangé dans la journée ainsi que mon sang me donnaient de violents hauts-le-coeur, me donnant aussi l'impression que mon estomac se déchirait de seconde en seconde. J'avais tellement mal que mon corps semblait ne plus vouloir de mon cerveau. J'avais l'impression que j'allais exploser d'un moment à l'autre, et mon corps aussi étant donné qu'il se cambrait sous la douleur que je ressentais. Je voyais mi-flou, mi-normal et je dus faire un effort considérable pour resté concentré sur le visage de mon "bourreau". De nouveau, je toussais fortement, fermant les yeux en sentant ma gorge brûler et un liquide caud s'écouler sur mon visage. Mon état s'aggravait de minutes en minutes, et je ne tiendrai plus longtemps si ça continuait. Suite à quoi, ma respiration se coupa et j'eus du mal à la récupérer....

Je le sentais s'être levé de moi en me blessant de nouveau au passage. Mais cette blessure était superficielle comparée aux autres. Je l'entendis parler, je l'écoutais du mieux que je pouvais en lui jetant des regards noirs...Ou vitreux, vu que j'avais du mal à garder une vue normale.

« Vraiment ? Tu en es sûr ? Ne me sous-estime pas... »

J'ouvris ma bouche, mais seul un râle en sorti. Un râle qui faillit me faire de nouveau recracher mon sang, et je n'avais pas vraiment envie de refaire cette expérience qui me bousillait la gorge et ma sentait encore plus. Le monstre devant moi me regarda de haut. Son arrogance m'execrait et j'avais envie de me lever et de le foutre à terre, reprendre mes armes et l'égorger ou encore lui plante une lame dans son tendre petit coeur, qui ne demande qu'à être protégé d'une arme quelconque. Suite à cette pensée, mon regard s'illumina d'une flamme nouvelle, qui me redonna des forces. Mais il ne fallait pas que le vampire le remarque, sinon j'étais dans la merde. Je fermais les yeux alors qu'il continuait de parler de sa voix menaçante et douce à la fois, qui me donnait des frissons dans le dos.

« Il serait très facile pour moi de disparaître pour te laisser pourrir dans ton propre sang. »

Je me mordis la lèvre inférieur afin d'éviter d'essayer de rétorquer et de me chopper une nouvelle quinte de toux tout en gémissant en posant ma main sur ma plaie, à l'estomac.

« Alors, c'est ton dernier mot ? »

Cette phrase me mit la puce à l'oreille, et au lieu de lui répondre directement, j'utilisais la "force du désespoire" pour me remettre debout. J'eux du mal mais j'y arrivais. Je tenais à peine debout, mon corps me faisant atrocement souffrir, mais je fis mon sourd à cela et j'avançais lentement vers le vampire, grimaçant à chaque pas que je faisais et manquant de tomber à tout moment. IL n'était pas loin de moi et pourtant j'avais l'impression qu'il se trouvait à des kilomètres. Une fois que je fus à sa hauteur, je lui attrapai sa chemise de ma main valide, ma deuxième se balançant lamentablement contre mon corps, me soutenant ainsi à lui, je m'approchais de son oreille et lui répondis dune voix à demi-suppliante et dans un murmure :

-"Je....N've-veux..Pa-pas...Mour.....rir..."

Je me doutais bien que ce n'était pas exactement la réponse qu'il voulait, mais il allait devoir se contenter de ça. J'avais perdu ma fierté et tout ce qui allait avec en me faisant humilier, donc je n'avais plus grand chose à perdre mis à part ma vie. Cette fois-ci, je ne pouvais vraiment plus parler, oud u moins je sentais que si je continuais à me forcer, ma gorge allait éclater. Je toussais de nouveau en tombant à genoux face à lui, me racrochant à sa chemise. Je tremblais et cette fois-ci, je n'avais vraiment plus de force. Tellement que je ne pouvais plus changer de position....Il faudrait me forcer, m'y obliger pour ça, car moi j'en étais tout bonnement incapable. Un violent vertige me pris et je sentis mon estomac brûler d'avantage et du sang couler de nouveau de mes lèvres. J'étais à l'agonieee et je n'allais pas tarder à sombrer s'il ne me transformait pas. Je ne voulais pas mourir....Non....

Un rire hystérique sortit de ma gorge, un rire qui partit tout seul. Je toussais et recrachais mes poumons en même temps, mais je ne pouvais pas m'arrêter. Mon corps entier était secoué par ce rire. Puis soudain, ça se stoppa comme ça avait commencé et ma tête alla se poser sur le torse de Vladimir. Ma respiration était saccadée, ma vision trouble et mon corps lourd. La douleur devenait plaisir et bientôt j'allais me sentir léger...Mais je me battais et mon esprit retourna au monde réel, retourna retrouver la souffrance ultime qu'un simple humain n'aurait pas supporté.

Maintenant, j'attendais la fin.
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Sam 22 Oct - 22:41


« жалость. ; Pity. »



La vie est si éphémère. Nous risquons notre vie à chaque instant qui s'écoule. Qui sait si cet homme que vous venez de croiser ne serait pas un tueur en série en puissance qui a l'intention de faire de vous sa prochaine victime, que ce petit insecte qui vient de vous piquer n'est pas porteur d'une maladie incurable, que la terre ne se mettra pas soudain à trembler laissant les immeuble vous écrabouiller comme une vulgaire bestiole ? La vie ne tient qu'à un fil. Vous pourriez périr dans un accident parce que vous avez décidé de traverser la route quelques secondes trop tôt ou au contraire vous en sortir complètement indemne. N'importe quoi peut arriver, n'importe quand. Au moment même où vous vous y attendiez le moins, la mort pourrait venir frapper à votre porte et vous emporter dans l'au-delà avec elle. Les gens ne se rendent pas compte de la chance qu'ils ont d'avoir survécu jusqu'à aujourd'hui. Moi-même, je me sentais plutôt en sécurité grâce à ma condition de vampire mais, je gardais en tête que je n'étais pas invincible.

Teru avait réussi, en rassemblant ce qui devait être ses dernières forces, à se lever et commençait à avancer vers moi. Je le toisais de là où j'étais, un sourire narquois m'étirant les lèvres, pendant qu'il manquait de s'écrouler à chaque pas. Car non, je n'ai jamais été une de ces âmes charitables qui à la vue d'une telle situation se serait précipité à son encontre pour le soutenir et l'aider. Mais je n'étais pas n'importe qui et je ne m'abaisserai jamais à une telle chose, de plus il avait bien cherché l'état dans lequel il se trouvait, il me connaissait un minimum pour savoir qu'il risquait de ne pas s'en sortir indemne en me balançant de telles paroles. Bon peut-être qu'il avait eu la malchance de le faire à un moment où j'étais vraiment d'une humeur massacrante. Il était obligé de s'appuyer sur moi pour ne pas tomber. Mes lèvres se plissèrent en signe de dégoût tandis que mon regard se fit de plus en plus condescendant.

    « Je... N've-veux... Pa-pas... Mour... rir... » me murmura-il, suppliant, à mon oreille.


C'était tout ce qu'il arrivait à faire ? Alors que moi je lui offrais l'immortalité quasiment ? Il ne se rendait pas compte de l'immense honneur que cela représentait ? Aucune reconnaissance... Nan mais j'vous jure les jeunes de nos jours... Mais le goût exquis de la victoire m'envahit. Certes, cela avait été une bataille gagnée d'avance, une simple vermine de son genre n'aurait jamais triomphé de ma personne, mais cela ne gâchait en rien cette savoureuse sensation. Pris d'une quinte de toux il s'effondra à genoux devant moi. Faible, va. J'ai pitié de toi.

    « Mais c'est qu'on fait moins le malin maintenant, hein ? » ricanai-je.


Oui, j'allais continuer l’humiliation jusqu'au bout, c'était trop plaisant. Je restais encore quelques minutes, plaisir sadique, à contempler son agonie à mes pieds. Puis avec un reniflement de dédain, je daignais me mordre le poignet laissant sortir le précieux liquide écarlate avant de porter mon bras devant ses lèvres, sachant que trop bien qu'il était devenu bien trop faible pour le faire lui-même. Après qu'il le boive ou pas, ce n'était plus mon problème, m'enfin, plus il en buvait plus sa transformation serait rapide. Mais encore une fois, ça ne me concernait plus, pourtant je l'entendis avaler l’élixir qui coulait de mon poignet. La blessure se refermait très vite, surtout avec tout le sang que j'avais bu aussi je retirai mon poignet lorsqu'il n'y eu plus aucune trace de la morsure.

Maintenant, il y avait plus qu'à attendre. Teru avait perdu connaissance, et était allongé à même le sol et mon sang commençant déjà à entamer son effet irréversible refermant une à une, petit à petit chacune des plaies que j'avais crée un peu plus tôt. Je décidais de me débarrasser de ma chemise qui décidément empestais trop pour moi, la jetant dans un des énormes sacs poubelles un peu plus loin dans la rue. J'aurais pu abandonner le jeune vampire ici, mais c'était ma première transformation et je dois avouer être curieux de voir le résultat aussi m'étais-je moi-même assis sur le sol, adossé contre le mur de pierres froides. On aurait pu croire que c'était une chose assez risqué, vu que la première chose que le japonais allait sûrement essayer de faire c'était de se venger. Mais ce qu'il ne savait pas c'était le vampire ainsi crée ne pourra plus jamais lever la main sur son créateur, question de reconnaissance et de respect je crois, quel dommage pour lui, n'est-ce pas ? Je pense même pouvoir le faire obéir à quelques uns de mes ordres, comme je pouvais le faire sur mes victimes, normalement comme c'était son cas et que de plus, il avait également bu le mien, cela devrait marcher encore mieux, m'enfin fallait que je vérifie tout ça. J'allumai une des clopes que j'avais "emprunter" à l'autre. Les cigarettes, en plus de faire passer le temps avait le don de calmer mes nerfs et j'étais beaucoup plus détendu, même si je restais sous ma forme vampirique on ne sait jamais. Le temps défilai, était-ce une heure, deux heures ou peut-être quatre heures plus tard, quand ses yeux se rouvrirent enfin. Deux yeux rouge sang.
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Dim 23 Oct - 1:11

HRP:
 

Le temps passait lentement, comme s'il voulait me laisser mourir à petit feu. Comme s'il me punissait lentement de mes actes, comme si je ne méritais même pas la mort instantanée. J'avais mal, horriblement mal, à tel point que je pouvais plus rien faire. Mon corps tremblait tellement que parfois, j'avais l'impression que l'un de mes membres allait finir par s'arracher. En plus d'être recouvert de sang de la tête aux pieds, je suais affreusement. la peur me faisait cet effet là. La peur et la douleur. Jamais jusqu'à maintenant j'avais connu de telles sensations. C'était étrange...Mais en même temps, c'était tellement familier. Car c'étaient les mêmes sensations que je procurais à mes victimes habituellement. Une douleur sans fin, une peur atroce. Je les comprenais, mais en même temps je n'avais aucun remords de ce que je faisais. J'étais un véritable salop et je m'en rendais facilement compte. Mais si on me comparait à Vladimir, j'étais un petit chaton à côté. Lui était vraiment d'une cruauté sans fin, se délectant jusqu'au bout de l'humiliation et de la douce torture qu'il faisait subir à ses victimes avant de les tuer. Avant de les laisser pourrir jusqu'à la moelle, avant de s'en aller en ne leur laissant qu'une infime chance de survie. On ne trouverait personne semblable à ce vampire, qui était prêt à tout pour parvenir à ses fins.

« Mais c'est qu'on fait moins le malin maintenant, hein ? »

L'enfoiré riait sous mon nez...Ou plutôt, au dessus de mon nez en l’occurrence. Je me mordis la lèvre inférieure faiblement en fermant les yeux. Je savais qu'il me regardait de manière hautaine, je savais qu'il se délectait du spectacle qui s'offrait devant lui. Je connais ce sentiment. Mais là, j'étais la proie, et c'était nettement moins amusant que quand j'étais le prédateur. Enfin, je le sentis porter son poignet à mes lèvres. Je bus le liquide qui s'en écoulait s'en vraiment m'en rendre compte, essayant de ne pas gâcher cet "élixir de vie". Je fermais les yeux, essayant de me faire croire que je ne buvais pas ce sang, qui avait un goût écœurant, mais de l'eau. En vain.

Puis soudain, tout devint noir autour de moi. Mon corps devint aussi léger qu'une plume et je m'évanouissais aux pieds du Vampire. Je ne sais pas combien de temps je restai ainsi, mais en tout cas il sembla infini. En tout cas, mes sens étaient tous éteints, je ne voyais plus rien, et j'avais l'impression d'être dans un gouffre sans fin.

Combien de temps s'était-il écoulait durant le temps que j'étais resté inconscient ? Je n'en savais rien. Mais en tout cas, lorsque je rouvris mes yeux, je vis qu'il faisait nuit. Mais je voyais comme en plein jour. J'écarquillais les yeux avant de me relever subitement, regardant mon corps et tâtant et mon ventre, et mon cou. Je n'avais plus aucune blessures. Qu'avais-je fais ? Je ne me souvenais plus trop....Avais-je donc succombé au point de m'humilier entièrement ? On dirait que oui. Moi qui ne voulais pas devenir vampire, moi qui haïssais ces êtres encore plus que ceux qui se vantaient d'avoir de l'argent....J'étais devenu l'un des leurs. Je regardais donc Vladimir avec une mine on ne peut plus apeurée. Celui-ci était assis à même le sol, affalé contre un mur. Il me regardait avec ses yeux rouges et fumant l'une de mes clopes. Il fallait que je calme absolument mes nerfs sur quelque chose mais je n'avais pas vraiment envie de ré-entamer un combat avec mon "géniteur", celui qui m'avait "redonné vie", vu que c'était ça. Car je savais que j'allais de nouveau perdre et être humilié. Je restais donc debout, regardant mes habits en miettes. Je me sentais étrangement bien, mais en même temps, tellement mal. j'avais envie d'égorger Vladimir, de boire son sang jusqu'à la dernière goûte....J'avais faim. Terriblement faim. Et je me demandais pourquoi voir le torse nu du vampire attisait mon envie de me nourrir. Je fronçais les sourcils en reniflant.

je n'étais plus le même et j'avais une grosse envie de tuer celui venait de me transformer. mais en même temps, quelque chose m'empêchait de faire ce que je voulais, et ça me stressait horriblement. En plus de ça, je sentais mes crocs dans ma bouche me faire mal, au point que j'ouvrai légèrement la bouche pour les laisser sortir.
J'avais faim.
Et pas qu'un peu.
Je grimaçais, cette sensation était horrible. Elle me tenaillait encore plus qu'à l'ordinaire et ça me rendait encore plus mal. En même temps, qui se sentirait bien après s'être fait transformé par son ennemi et en plus de ça, en détestant les vampires ?
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Mar 1 Nov - 13:06


« жажда. ; Thirst. »



L'attente avait été longue. Trop, même, incroyable à quel point on pouvait se faire chier parfois. J'ai plusieurs fois été de partir, de l'abandonner à son sort, après tout, j'étais certain qu'il arrive à se débrouiller, il m'a l'air de posséder un instinct de survie très bien développé. Pis j'imaginais qu'il n'était pas stupide non plus, il aurait su se débrouiller tout seul pour se trouver du sang à boire, le premier venu aurait fait l'affaire, bon par contre il y aurait eu peu de chance que ce dernier s'en sorte vivant, mais ça, ce n'était qu'un détail, c'est pas comme si j'allais avoir une mort sur la conscience non plus. Mais non, la curiosité me poussait à rester, à attendre que la transformation soit complète, qu'il devienne une véritable sangsue, ou "une saloperie de vampire" pour reprendre son expression. Donc j'étais assis contre ce mur cherchant désespérément à m'occuper, j'avais d'abord utilisé les clopes, observant les volutes de fumée aux formes aussi diverses que variées s'élever dans les airs. Ça me détendait, mais j'avais l'impression que le temps se foutait de ma gueule et passait de plus en plus lentement, c'était frustrant. Surtout que le paquet diminuait à vue d’œil et je commençais à en avoir marre de la clope.

Quand il se réveilla enfin, je retins un soupir de soulagement. Je pense pas que j'aurais pu supporter plus longtemps... Je m'empressais de me relever, histoire de me dégourdir un peu les jambes aussi. J'observais attentivement les le vampire si récemment crée. Je pouvais facilement lire ses émotions, sa surprise d'abord, la peur alors qu'il me regardait, puis la soif, cette soif qui le dévorait de l'intérieur, brûlait sa gorge, un besoin impérieux qu'il devait maintenant satisfaire, sous peine de souffrances horribles. Je savais aussi que j'avais intérêt à bouger, de lui trouver une victime, sinon, c'était moi qui allait finir sous ses crocs vu le regard qu'il me lançait, chose de je me passerais volontiers. Mon sang était précieux après tout, il ne le méritait pas.

    « On s'bouge, avant que tu ne te mettes à chialer pour du sang. » ricanai-je.


Je m'étais déjà mis en route, j'avais sentie l'odeur lointaine et ténue d'un humain, mais bien présente. J'allais moins vite que d'habitude puisque Teru n'aurait pas été capable de me suivre sinon, surtout qu'il n'est pas encore au maximum de ses capacités il allait devoir s'adapter à sa nouvelle condition de vie. Dire qu'il ne pourra plus jamais bronzer, quelle tristesse, n'est-ce pas ? Ça y'est je sentais son effluve se rapprocher, il ou elle d'ailleurs, n'était plus loin. Le pauvre quand on y pense, encore un cas classique de la personne qui n'a absolument rien fait de mal mais qui se trouve au mauvais endroit au mauvais moment. Je bifurquais dans une nouvelle ruelle tombant presque nez-à-nez avec lui. Un jeune homme japonnais d'une vingtaine d'années à tout casser. Ce dernier s'arrêta net lorsqu'il nous vit arriver. Il était partagé entre deux sentiments contradictoire, l'admiration devant notre beauté et donc resté ici et la peur, il n'était pas stupide et savait que nous étions dangereux, nos cheveux argentés presque blancs ainsi que nos yeux écarlates le prouvait bien, son instinct de survie lui disait de partir, de courir le plus vite possible, même si cela ne lui aurait servi à rien. Je fis signe à Teru de ne pas bouger et il avait intérêt à ne pas le faire, cela gâcherait tout mon plaisir sinon. Or, je détestais ne pas pouvoir jouer avec ma nourriture avant de la manger, elle en devenait presque moins savoureuse. Quoique, je n'avais plus très soif maintenant, mais passons. Alors que j'avançais de quelques pas, il reculai, tremblant, les yeux écarquillés par la frayeur. Je revins un instant à ma forme humaine, le contemplant de mes yeux verts, souriant doucement.

    « Oh, n'ai pas peur de moi, je ne vais pas te faire du mal, après tout je ne suis pas un monstre assoiffé de sang, incapable de me contrôler, moi. » dis-je, d'une voix doucereuse. « Par contre, tu devrais te méfier de lui... » ajoutai-je, désignant l'autre vampire.


Je tournais à présent autour du jeune homme, un sourire malicieux m'étirant mes lèvres, surveillant l'autre du coin de l'oeil, il n'avait pas intérêt à bouger. L'humain commençait à paniquer complètement jetant de frénétiques coups d'oeil à moi puis à Teru, la bouche ouverte, comme s'il voulait appeler à l'aide, mais qu'aucun son ne sortait, ou peut-être qu'il savait qu'il n'y avait personne aux alentours. C'était le moment, tout se passa très vite, en une fraction de seconde, je m'étais approché assez près de lui, sortant une des lames du gant entaillant légèrement le cou de ce dernier, drôlement pratique ces machins en fait, et je reculai de plusieurs mètres. Hurlement Strident. Je me contentais de lécher le sang qu'il restait sur la lame, observant la scène qui allait suivre.

    « Oh, essaie de ne pas en mettre de partout, hein ? » ricanai-je à l'intention de Teru.

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Teru Mamoru
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Mar 1 Nov - 20:56

La faim. La faim me donnait tellement mal au ventre que je me retenais à grande peine de sauter sur Vladimir pour me délecter de son sang. De son sang pur qui m'avait transformé. Sur mon visage, je sentais mes cheveux poisseux de ce liquide écarlate et je songeais sérieusement à me les faire couper. Ou a me les couper en débutant, ça serait mieux. J'avais pas de fric à dépenser dans ce genre de connerie alors que je pouvais le faire moi-même, même si le résultat ne serait pas top. De toute manière, cela ne changerait pas grand chose. On m'avait toujours dit que j'étais beau et que je serai mieux les cheveux coupé...A la va vite et non un carré à la con ou une sorte de coupe au bol comme ce prétentieux de vampire qui se trouvait devant moi. Prétentieux mais beau, on ne pouvait le nier. Même...Irrésistiblement beau pour un être humain normal. Maintenant que je suis un vampire, je voyais Vladimir comme un être à la beauté sulfureuse mais un peu plus normale. Et puis pourquoi je pensais à ça moi ? Dans un sens, j'avais l'impression qu'il n'avait pas fait que me transformer..... Ce qui provoqua des tics nerveux sur mon visage suite à la rage que je ressentais. Oh oui, il allait me le payer. Mais en attendant, la soif me consumait de l'intérieur et ça ne faisait pas vraiment du bien, au contraire. ma gorge me brûlait affreusement et mes veines étaient comme tirées.

Le vampire s'était levé et me regardait avec amusement, tandis que moi je le regardais comme un prédateur regarde sa proie. J'attachais en même temps mes cheveux qui commencer réellement à me les casser en restant collés sur ma peau avec un élastique qui, par miracle, se trouvait dans mon pantalon. Je jetais un oeil autour de Vladimir aussi et aperçu mes gants et mes cigarettes. Ah, il se la faisait pickpocket maintenant. Une chose est sûre c'est que soit il me rendait mes armes, soit je lui sautais dessus pour les reprendre. Il avait le choix. Alors que j'ouvrais ma bouche puis lui faire remarquer ça, il ricana et me dit :

« On s'bouge, avant que tu ne te mettes à chialer pour du sang. »

Et en plus il se foutait de ma gueule l'enflure ! Il allait sincèrement le regretter lorsque j'aurai repris des forces. Parce que là, je me sentais incroyablement faible. Cela dit, lorsqu'il bougea, je le suivais tel un petit chien. Je me demandais vraiment ce qui me prenait, mais j'en oubliais la question rapidement lorsque l'odeur d'un humain se fit sentir. Je ne pus m'empêcher de renifler. Puis nous passions dans une rue adjacente et nous vîmes un jeune japonais d'une vingtaine d'années qui nous regardait...Partagé entre l'admiration -on ne m'avait jamais regardé de telle sorte jusqu'à maintenant, ça fait bizarre- et l’effroi face à nos visages vampiriques. D'ailleurs, mon nouvel instinct me disait de sauter sur lui pour me nourrir et ne plus avoir aussi mal. Mes crocs devenaient d'ailleurs douloureux. Mais comme s'il le faisait exprès juste pour continuer à me torturer, Vladimir m'ordonna d'un signe de ne pas bouger. Ce que je fis non sans laisser sortir un gémissement rageur entre mes dents. Ou plutôt mes canines. En plus de ça, ce qui me répugnait encore plus, c'est que j'allais devoir boire le sang d'un innocent quitte à la tuer pour ne plus avoir soif alors que celui-ci n'avait rien fait pour que je lui saute dessus. Puis le vampire commença à s'avancer vers le jeune homme qui reculait, le terrorisant encore plus. Je ne pouvais pas m'empêcher de penser que le spectacle était quand même délectable. malgré qu'il y a quelques heures j'avais été la proie et non le prédateur, je ressentais toujours la même chose quant à la peur et à la douleur des autres. Et depuis ma transformation, mes sens étaient plus aiguisés donc je ressentais d'avantage la terreur du garçon.

Puis je vis Vladimir s'approcher d'avantage de l'humain en souriant et en reprenant sa forme humaine, puis il parla d'une voix velouté, à en faire frémir une tapette qui tomberait directement sous le charme. Sachant que le vampire était un pro dans la manipulation et dans la torture mentale ET physique mais aussi dans le fait de se retenir de sauter directement sur ses victimes en leur arrachant la gorge, je ne fus guère étonné par ce qu'il sortit à l'humain.

« Oh, n'ai pas peur de moi, je ne vais pas te faire du mal, après tout je ne suis pas un monstre assoiffé de sang, incapable de me contrôler, moi. Par contre, tu devrais te méfier de lui...»

Je me mordis la lèvre inférieur pour ne pas sauter sur les deux en même temps. Vladimir me désigna d'un geste. Puis il commença à tourner autour du jeune homme, un sourire malicieux déformant son visage, puis tout alla très vite. Alors que le garçon voulut crier, le vampire activa une des lames de mes gants et entailla le coup de l'innocent. A la vue du sang et en entendant l'homme hurler de douleur, je ne pus que lui sauter dessus au moment ou Vladimir me disait de ne pas en mettre partout en ricanant de nouveau. Je détestais son rire, vraiment......
Puis mes crocs se plantèrent à l'endroit ou Vladimir avait blessé la victime. Je sentis le sang couler dans ma gorge et un sentiment de bien-être m'envahit aussitôt. Le liquide, qui avait un goût infecte il n'y a que quelques heures était maintenant délicieux. Je retenais la tête de l'humain en arrière pour avoir une prise plus forte sur son cou et je sentais une force mystérieuse monter en moi. Je me sentais soudainement puissant, mais j'avais encore terriblement soif. A tel point que je n'arrivai pas à m'arrêter de boire le sang de ma victime, dont la voix s'était brisée et dont le corps refusait de tenir debout. J'allais le tuer, mais à cet instant précis j'en avais rien à foutre. Puis le sang commença à couler plus difficilement et je sus que j'avais atteint la limite du jeune homme. Je le laissais alors tomber à mes pieds comme une poupée de chiffon et je restai là, debout la bouche ouverte et ensanglantée, songeant que j'étais réellement devenu un monstre. Je venais de prendre la vie d'un innocent qui ne le méritait pas et malgré que je me sentais fort et pas du tout faible, au fond de moi j'étais terriblement mal. Ceux que je tuais habituellement le méritaient. Or, celui-là semblait avoir mené une vie simple, sans ennuis....Son sang n'avait pas le goût ni l'odeur de celui qui coulait généralement du corps des enfoirés de première catégorie. Je fermais les yeux un instant, pris d'un vertige assez fort. Puis je me retournais vers le vampire en rouvrant mes yeux qui devaient certainement être brillants. Puis je regardais ses mains et d'une voix tranchante, glaciale, je lui dis :

« Rends-moi mes gants. »

S'il croyait que j'allais lui demander ça en utilisant la formule polie, il se curait le nez avec ses doigts.

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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Ven 18 Nov - 1:20



« презрение. ; Contempt. »


Tout avait marché comme prévu, comme la plupart de mes machinations. Des engrenages bien huilés, soigneusement préparé à l'avance, qui se mettront en marche comme je l'avais anticiper au moment où je le voudrais. J'aime lorsque tout est calculé à la perfection. Pourtant au moment, où Teru se jeta sur ce pauvre jeune homme qui avait commis pour seul méfait d'être au mauvais endroit au mauvais moment. Triste sort qu'il avait connu. Finir sous les crocs d'un vampire, alors que naïf comme vous l'êtes, vous ne croyez même pas à leur existence quelques instants plus tôt, non vraiment, c'est tragique. Je n'aurais pas aimé être à sa place. Sauf que je ne serais jamais à sa place, parce que je n'avais jamais eu l'occasion d'être un simple être humain normal comme lui. On ne m'avais pas laissé le choix, comme je n'avais pas vraiment laissé le choix à Teru en quelque sorte.

À vrai dire, alors que je le regardais s'abreuver sauvagement du liquide vital du jeune homme, adossé contre le mur ayant repris ma forme vampirique, je commençais à regretter mes actes. J'avais agis sous l'impulsivité, ce n'était pas prévu, ça ne faisait parti d'aucun plan. Et ça, ce n'était jamais très bon. J'avais crée un monstre, une bête sauvage. En fait non, c'était déjà un monstre. Je n'avais fait qu'agrandir sa puissance et sa soif. La prochaine fois que je transformerais quelqu'un, je devrais peut-être m'y réfléchir à deux fois. Je pus observer l'inconnu pâlir à vue d'oeil alors que son sang le quittait, bientôt il s'écroula alors que le vampire le lâchait, sans vie. Un cadavre de plus.

    « Je t'avais dit de ne pas tout salir ! Franchement, qu'est-ce que tu vas faire avec ce corps maintenant ? Vraiment pas doué ! » soupirai-je, d'un air faussement dramatique.


C'était l'une des raisons principales pour laquelle je ne tuais jamais mes victimes, je n'aimais pas laisser un cadavre derrière moi. C'est pas beau les cadavres, ça pue et ça intrigue la police, or je préférais rester discret, ne pas attirer l'attention sur nous autres, créatures de la nuit, de sortes que les humains ne se doutent pas de notre existence. Donc non, moi je laisse mes "frigos" en vie, surtout qu'ils peuvent toujours resservir après, si l'un d'entre eux a été particulièrement succulent, il aurait été dommage de le finir en un seul coup, il fallait savoir les déguster, comme on dégustait un grand cru. Mais visiblement, Teru n'était pas du même avis et non seulement il avait achevé, notre très cher inconnu mais en plus il en avait foutu de partout en dépit de mon avertissement de tantôt, ce qu'il peut être borné n'empêche.

    « Rends-moi mes gants. » trancha-t-il froidement.


Yeux écarlates brillants, s'approchaient de moi, tel un loup s'approcheraient d'un agneau. Sauf que dans notre cas, l'agneau c'était lui, un peu plus téméraire que prévu peut-être, mais tout de même. Non seulement sa force, sa puissance n'égalerait jamais la mienne. N'a-t-il toujours pas compris que l'agneau n'avait aucune chance de battre le loup ? Ma démonstration de tout à l'heure ne lui avait pas suffit, il lui fallait une deuxième leçon ? Ou était-il juste profondément débile ? Au lieu d'essayer de m'amadouer pour que je lui rende ses foutus affaires, il se la jouait avec arrogance. Alors qu'il était encore si inférieur par rapport à moi. Mais il pouvait toujours crever pour récupérer ses gants.

    « Tsss... Tsss... Laisse-moi te rappeler que ce n'est pas parce que tu viens de te sucer un mec que tu es devenu plus fort que moi. De plus, je suis armé. Donc tu vas me parler sur un autre ton, si tu veux espérer retrouver un jour tes gants. » répondis-je, méprisant. « Et tu ne peux même plus espérer me tuer, maintenant. Déjà qu'avant tes chances étaient limitées, maintenant elles sont nulles. Ne sais-tu pas que l'on doit reconnaissance éternelle à son créateur ? » ajoutai-je, avec un sourire mauvais.


Sur ce, je me retournais, me mettant doucement en route pour rentrer. J'avais eu ce que je voulais, après tout. Après s'il venait me supplier pour que je lui rende ses machins, peut-être que dans mon immense bonté, je m'y consentirais. Mais sinon, nada.

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Teru Mamoru
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Sam 10 Déc - 0:18

Le sang coulait lentement sur mon menton. Je le léchais avidement avec ma langue. Ce nectar qui, autrefois, avait été d'un gout métallique et infecte était à présent... Plus que délicieux. Je l'avouais, oui, mais je me dégoutais aussi de penser ça. Comment avais-je pu supplier cet ordure ? Je me mordis la lèvre inférieur. Un goûte de sang perla de celle-ci, mais je n'en fis pas attention. Je regardais le cadavre du jeune homme, pâle comme la mort. Il n'y avait plus une goutte de sang en lui, et j'eus soudain l'impression de recevoir un coup de poing dans l'estomac. Je détournais le regard pour de nouveau me concentrer sur celui qui m'avait ôté la vie d'humain. Une lueur méprisante passa dans mon regard écarlate. Je pris une mèche de cheveux qui, il y a encore quelques heures, était argentée/grise. Là, elle était blanche et brillante. Je grimaçais. On me prendrait pour un albinos, maintenant. Yeux rouges, peau très blanche, cheveux de même teinte...Il y avait de quoi le penser. Mais on trouverait certainement cela étrange que ça me soit venu d'un seul coup. Je me demandais comment j'allais pouvoir cacher ça.....Et me souvenant que Vladimir pouvait prendre apparence humaine, mes lèvres s’étirèrent en un sourire satisfait. maintenant qu'il m'avait transformé, il allait devoir me supporter tant que je n'aurai pas appris à "vivre comme un vampire".

« Je t'avais dit de ne pas tout salir ! Franchement, qu'est-ce que tu vas faire avec ce corps maintenant ? Vraiment pas doué ! »


Je grognais, puis avisant une nouvelle fois le corps, je le pris d'une poigne, ouvrit les égouts qui ne se trouvaient pas loin, et le jetai dedans. Voilà, le tour est joué. Puis je reviens vers lui. Je savais très bien qu'il n'allait pas facilement me rendre mes gants, mais bon. Il faudrait que j'aille m'en refaire, malheureusement ça coûte quand même la peau du cul se truc là. Arnaque. De toute façon, la vie n'est fait que d'arnaqueur, la vie est une arnaqueuse professionnelle. C'est une putain qui aime s'amuser avec les autres jusqu'à jouir de plaisir. Elle doit jouir toutes les minutes alors...
Cette pensée me déconcerta un instant, mais je me ressaisis assez vite. À près tout, c'est quand même vrai. De mon point de vu, allez vous faire foutre si vous n'êtes pas d'accord. Je n'avais pas répondu à la petite provocation de l'ordure devant moi. Ça lui aurait fait beaucoup trop plaisir, d'autant plus qu'il sait très bien que je m'énerve très vite, que je m'emporte souvent. Mais je m'étais retenu. Exploiiiiiiiit ! Parce que ce mec était vraiment agaçant. Non, pire. Mais passons. Après que je lui eus "demandé", ou plutôt ordonné, de me rendre mes gants, Vladimir me lança d'une voix mauvaise :

« Tsss... Tsss... Laisse-moi te rappeler que ce n'est pas parce que tu viens de te sucer un mec que tu es devenu plus fort que moi. De plus, je suis armé. Donc tu vas me parler sur un autre ton, si tu veux espérer retrouver un jour tes gants»

Je grognais de nouveau, mes canines ressortant de ma bouche. Mes poings se serrèrent d'eux même, et c'est limite si les jointures de mes doigts ne devenaient pas plus blancs qu'ils ne l'étaient. Je le laissais continuer, cela dit. Et cette fois-ci, c'est avec un sourire mauvais, de merde quoi, qu'il me balança :

« Et tu ne peux même plus espérer me tuer, maintenant. Déjà qu'avant tes chances étaient limitées, maintenant elles sont nulles. Ne sais-tu pas que l'on doit reconnaissance éternelle à son créateur ? »


Ok. j'allais peut-être plus pouvoir le tuer ni le frapper, mais l'emmerder ça, j'en étais capable ! Moi-même je souris, un sourire aussi mauvais que le siens en l’occurrence, puis je lui répondis d'une voix provocante et doucereuse.

«Non, je ne le savais pas. Mais tu viens de me l'apprendre.....Et tu vas devoir m'apprendre beaucoup plus de choses, d'ailleurs. »

Il se retourna sans me donner réponse, mais j'allais pas lâcher l'affaire maintenant. Il repartit, mais moi je le suivis...Et arrivé à sa hauteur, je mis mon bras sur son épaule, et mon sourire s'était agrandi.

« Alleeeeeeeeeeeeeeeez. Tu vas devoir me supporter jusqu'à ce que ce que j'ai ce que je veux. En l’occurrence, que tu m'enseignes ce que l'on doit faire lorsqu'on est vampire, comment on fait pour se transformer en humain....bref, le blabla quoi. Je te lâcherai pas tant que je n'aurai pas eu ce que je veux de toute manière. Va falloir que tu t'y habitues mon coco. »


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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Ven 23 Déc - 5:52

Un cadavre. Silhouette blanchâtre. Pourtant encore coloré et rempli de vie il y a à peine quelques minutes de cela. Cruel destin pour un jeune homme qui n'avait rien fait de mal. Sûrement un honnête japonnais qui avait eu la malchance de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Il disparu bientôt dans les égoûts, grâce aux bons soins de son assassin, sans aucun état d'âme, où il sera probablement oublié pendant quelques jours, semaines tout au plus. Pendant ce temp là, ses amis, sa famille, sa copine peut-être auront largement eu le temps de se ronger les sangs, de prévenir la police...etc. Ensuite, sa charogne sera finalement découvert par des travailleurs chargé de nettoyer les égouts ou repérer grâce aux émanations écœurantes qui s'échapperait des organes en putréfaction, d'où dégoulineraient les larves en petites rivières d'encre. Une vision qui sera si ignoble que sa propre mort ne pourra regarder son fils sans de violents haut-le-cœur avant les derniers sacrements. Quel triste sort !

La police quant à elle, à l'instant où ils découvriront que la victime a été asséché de tout son sang, comprendra que c'est l'œuvre d'un vampire. Ils boucleront alors l'enquête, impuissants. Les proches de l'infortunés s'en insurgiront, rassemblant éventuellement d'autres personnes dans le même cas. Puis au bout d'un moment ils se calmeront et passeront à une autre cause, on s'habitue à tout. Tout rentrera alors dans l'ordre. C'est l'ordre naturel des choses après tout, nous sommes des prédateurs, le sommet de la chaîne alimentaire, nous devons chasser pour nous nourrir afin de survivre. Peut-on blâmer le lion d'avoir dévorer la gazelle ? Vampires et humains sont deux espèces distinctes. L'une s'abreuvant du sang de l'autre.

Je reportais mon regard son l'auteur du crime qui venait de se passer sous mes yeux. Cheveux blancs, yeux vermillons, il se dégageait de lui, une beauté dangereuse. Provocation, raillerie. J'aime le voir énervé, voir la rage s'emparer de lui. Et pourtant, je n'avais pas réussi cette fois, il était parvenu à se calmer, à ne pas réagir. Pfff, il devenait de moins en moins drôle, moi qui croyait que lorsqu'on devenait vampire, on devait être surexcité. Mais je continuais, j'en rajoutais des couches, je sais qu'il ne pourra pas résister bien longtemps, c'est contre-nature après tout. Ça y'est, je commençais à faire mon petit effet sur lui, je voyais la fureur se propager dans ses veines. Mon sourire s'élargissait de plus en plus, il allait bientôt exploser.

Eh bah non... Décidément, si on ne pouvait même plus s'aumuser. Ce mec était une bombe à retardement de toute façon, un peu plus tôt ou un peu plus tard n'y changera rien. Je lui fis donc ma grande déclaration selon laquelle dorénavant il ne pouvait plus me blesser et encore moins me tuer, déjà qu'avant c'était difficile, maintenant c'était impossible. Il voulait que lui en apprenne encore plus ? Mais pour qui il me prenait là ? J'ai pas le souvenir de m'être jamais bien entendu avec lui. Je lui aurais bien ris au nez, mais je préférai finalement l'ignorer royalement, parce que voyez-vous j'ai d'autres choses à faire. De toute façon, qu'est-ce que j'étais censé en savoir, moi ? Étant né comme ça, ma façon de vivre en tant que vampire est aussi naturelle pour moi qu'il est à un humain de respirer. Et on ne peut pas décemment demandé à un humain de vous apprendre à respirer. Mais Teru ne semblait pas décidé à vouloir passer à autre chose, il passa même son bras autour de mes épaules. Tanpis, je n'ai plus qu'à lui faire comprendre avec la manière forte. J'ôtais d'abord son bras de sur moi, avec un air dégoûté, puis je le saisis à la gorge le plaquant contre le mur avec le plus de force possible. Alors, sensation de déjà-vu ?

    « Bon alors écoutes-moi bien, j'en ai jamais rien eu à foutre de toi et ça ne va pas changer comme ça juste parce que tu l'as décidé. » dis-je d'un ton menaçant. « J'ai pas besoin d'un toutou, donc tu vas faire comme les autres et te débrouiller tout seul comme un grand. Tu verras ça te changera pas tant que ça, tu devras juste sucer à un endroit différent et un liquide différent. » ricanai-je.


Le sous-entendu était évident. Si avec ça, il ne rentrait pas dans une rage puissante, c'est que je peux vraiment plus rien tiré de lui. Je le relâchai, pour reprendre mon chemin tranquillement.


Dernière édition par Vladimir D. Alexandrov le Mar 8 Mai - 21:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Dim 29 Avr - 1:31

Je souriais toujours, mon bras autour de ses épaules. Cela dit, ce geste me demandait quand même pas mal d’efforts. Mon corps n’étant pas encore habitué à la transformation, j’avais mal un peu partout. Mais je n’en laissais rien paraître. Il fallait absolument que je m’y habitue, que ce soit physiquement ou mentalement. Moi qui n’aimais pas les vampires, j’étais servi, là. Putain j’avais été con. La colère et la mauvaise humeur, la terreur et la soumission peuvent vous faire faire pleins de choses que vous regretteriez après. J’aurai pu me tuer, pour ne pas devenir ce monstre que je suis à présent, mais j’en avais été incapable. Moi qui me pensais fort jusqu’à maintenant, je me rendais compte que je n’étais rien comparé aux vampires de sang pur tel que Vladimir. Je n’avais plus aucune chance maintenant de le tuer, de le blesser, et cela m’emmerdait à un point inimaginable. En tout cas, fallait que je continue de faire semblant pour le moment d’aller mieux que tout à l’heure, quand i me transperçait de ses crocs et de mes lames. En fait, mentalement, mon état était pire. Je me raccrochais au seul but de le faire chier, tout simplement. Malgré tout, je gardais mon caractère, et cela suffisait à me calmer un peu. Mais en mon fort intérieur, c’était une bataille. Je me retenais de me fracasser la tête contre le mur le plus proche, d’hurler comme un taré –ce qui ne changerait pas grand-chose de d’habitude en fait- et de me mordre jusqu’au sang. Cela ne servirait qu’à amplifier ma douleur. Donc, grosso modo, ça sert à que dalle. Mais bon, comme dirait certains « c’est la vie ». Même si dans un sens, j’suis mort. Pfeu.

Puis il enleva mon bras de son épaule et son expression de dégoût me fit reculer légèrement<. Mais rien à faire. Il me saisit de nouveau par la gorge et me plaqua avec force contre le mur. Ma tête claqua affreusement et une vive douleur me submergea, tandis qu’un son rauque sortit de ma bouche. Un instant, ma vue se fit trouble. Si tant est que les vampires puissent respirer, j’avais le souffle coupé, et je m’étais mordu la langue sous le coup. Mine de rien, se mordre la langue avec des canines ça fait vachement mal. Je sentis un goût de sang dans ma bouche qui réveilla ma faim, et mes yeux écarlates brillèrent d’un éclat malsain, et douloureux. Je le regardais avec une haine certaine, oubliant complètement mon sourire cruel. Un rictus douloureux avait pris la place, et j’étais incapable de bouger un seul doigt, comme paralysé. Le claquement de ma tête contre le mur avait réveillé une douleur intense dans tout mon corps. J’avais vraiment besoin de m’allonger. Je me sentais cruellement faible malgré le sang bu quelques minutes auparavant et cela m’énervait au plus au point. Et dire qu’avant la douleur ne me faisait rien. Putain de bordel de merde. Ce con avait réussi à réveiller toutes mes faiblesses en quelques coups seulement.

« Bon alors écoutes-moi bien, j'en ai jamais rien eu à foutre de toi et ça ne va pas changer comme ça juste parce que tu l'as décidé. »

Je ne pus m’empêcher de laisser échapper un léger rire. Oh ça oui, il s’en fichait de moi. Mais étant donné que j’ai décidé de le faire chier jusqu’au bout –non je ne suis pas, ou plus, maso- il allait devoir s’y faire également. Son ton menaçant ne m’avait rien fait. Après tout j’y étais quand même habitué, depuis tout à l’heure. Mais sa phrase d’après me mit dans une rage noire.

« J'ai pas besoin d'un toutou, donc tu vas faire comme les autres et te débrouiller tout seul comme un grand. Tu verras ça te changera pas tant que ça, tu devras juste sucer à un endroit différent et un liquide différent. »

Ce putain me prenait pour une salope, ça commençait à bien faire. Puis il me relâcha et je tombais à genoux en me tenant la gorge. Mes yeux lui jetèrent un regard assassin, tandis que je tentais de ne pas m’écrouler de nouveau. J’avais encore mal, et je tremblais. De rage ? De douleur ? Certainement les deux. Mais je me relevais en titubant et le regardais partir. Et ne me retenant pas de continuer sur des propos salace, je lui lançais d’une voix étranglée, en le suivant comme un toutou bien sûr- :

« Oh. Si tu veux je peux tester ça sur toi. J’suis sûr que tu vas prendre ton pied ! »


En disant ça, je savais que j’avais fait une grosse boulette, mais tant pis. Ce n’est plus pour si peu, maintenant.
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Mar 8 Mai - 22:05

La puissance. Cette force qui coulait dans tes veines, comme un élixir qui s’insinue au creux de tes muscles pour leur conférer cette force que tu as toujours possédé. Depuis tout petit, on te le rabâche. T’es un vampire de Sang Pur, Vladimir. Et tu dois te comporter comme il se doit. Les apparences. Les apparences. À croire que ton père n’avait que ce mot à la bouche. Tu commençais lentement à en avoir marre. Marre qu’on te dise ce que tu dois faire et ne pas faire. Parce que t’es riche. Parce que t’es puissant. T’as jamais demandé à naitre comme ça. T’as pas choisi. Alors qu’ils se la ferment tous et toutes autant qu’ils sont. T’es un vampire de Sang Pur. Et c’est précisément pour ça que tu devrais pouvoir faire ce que tu veux, quand tu veux avec qui tu veux. La théorie c’était joli. C’était parfait. Mais en pratique tout semblait devenir plus difficile. Alors parfois, t’en as juste marre. Tu t’énerves. Et Teru, il n’était qu’un dommage collatéral à ta colère. À cette rage profonde qui te rongeait de l’intérieur. Ça lui apprendra à jouer avec le feu, que ça lui serve de leçon. Toi, tu t’en fous. Tu t’en fous de lui. Alors qu’il vienne pas te suivre à la trace tel un petit chien-chien. T’as pas besoin de ça. Tu n’en veux pas.

Alors tu vas t’en débarrasser. Peu importe le moyen. Parce que tu n’as besoin de personne et qu’il devrait suivre cet exemple. Tu te complais dans ta putin de solitude, grâce à ton orgueil. Cette immense fierté qui te persuade que tu n’as besoin de personne. Et toi t’y crois. Tu te raccroches à ton amour-propre comme d’autres s’accrocherait à un petit bout de bonheur, au naufragé à sa bouée de fortune qui l’empêche de couler, du moins temporairement. Ta vanité ne t’a jamais fait défaut. Elle a toujours été présente pour toi et le sera encore probablement encore un certain temps. À la manière de ta puissance qui t’accompagnera tant que tu te nourris de sang frais, jusqu’à ton dernier souffle, si un jour quelqu’un serait capable d’ôter ta vie. Cette force qui te permet de plaquer le jeune vampire aux cheveux d’argent contre le mur avec autant de facilité que s’il s’agissait d’un vulgaire gosse de quelques années à peine. Pas besoin d’être devin pour savoir que c’est toi qui domine la partie. Alors tu le contemples avec tout le mépris et le dédain du monde. Je suis le roi et toi tu n’es qu’une merde, de la vermine à éliminer. C’est ce message que contenait tes yeux qui ont regagner de nouveau leur éclat vermillon terrifiant, ton visage déformé par un rictus condescendant.

Tu le vois rire. Il ne fait qu’attiser ta colère. N’a-t-il point peur des conséquences ? Sombre fou, va ! On verra bien qui rira le dernier, princesse. On dirait que tes menaces ne font plus effet sur lui. Peut-être en avais-tu légèrement abusé ? Ou alors il est juste stupide. Il n’y a pas d’autres explication à l’ardeur malsaine qu’il mettait à t’horripiler. Sauf si c’était du masochisme. Les humains de nos jours devenaient vraiment déviants, c’est lamentable. Apparemment le fait de rejoindre les nobles rangs des créatures de la nuit n’avait pas arrangé l’état de son cerveau. Quel dommage. Tu finis par le relâcher, ce moins que rien n’était bon qu’à te faire perdre ton temps, il en était indigne. Et tout le monde sait que le temps c’est de l’argent, et même si ce serait un euphémisme de dire que tu étais né avec une cuillère en or dans la bouche, tu n’étais pas un gaspilleur pour autant. Tu t’éloignes, en espérant – on ne sait jamais – qu’un éclair d’intelligence pourrait par le plus heureux des hasards traverser son esprit et l’empêcher de te suivre.

Mais non. Cela aurait été trop demandé apparemment. « Oh. Si tu veux je peux tester ça sur toi. J’suis sûr que tu vas prendre ton pied ! » Cette fois-ci, c’est à ton tour de rire à gorge déployé. Comme si toi, Vladimir, t’avais besoin d’un mec pour faire ça. Toutefois, une toute autre idée, qui devrait à coup sûr t’aider à le chasser à jamais de ton chemin. Tu fais brusquement volte-face, sourire mauvais étirant tes lèvres. « Oh vraiment ? » ricanes-tu. Tu lui décoches un nouveau coup de pied dans ses jambes déjà chancelantes. Si faible que cela en devenait presque pathétique. Tu te places juste devant lui, le surplombant de toute ta hauteur. « Eh bien vas-y fais-le. Deviens la petite pute qua j’ai toujours su que tu étais. Ou mieux encore devient ma pute personnelle pendant que tu y es, comme ça t’aura une raison de me suivre partout. » T’en rajoutais encore. Tu remuais le couteau dans la plaie et tu la saupoudrais de sel. Parce que t’es persuadé que de toute façon, il partira.

HRP:
 
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Jeu 10 Mai - 9:25

Mes jambes flanchissaient chaque fois que je voulais mettre un pied devant l'autre et je me tenais au mur pour ne pas me retrouver de nouveau à genoux au sol. La faiblesse qui me prenait m'énervait tellement que je faisais encore la chose la plus stupide qui m'ait été donnée de faire jusqu'à maintenant : provoquer encore et encore le sang-pur. Forcément, c'est une trèèèès mauvaise idée. Mais moi, faut bien que je le fasse, me mettrant ainsi dans la merde et ce, jusqu'au cou. IL n'empêche que, depuis que Vladimir m'a transformé, une peur bleue s'insinue en moi chaque fois que je regarde son regard cramoisi, sauvage, dominant. D'autant plus que je percevais d'avantage la puissance qui émane de son être. Une puissance terrifiante... Cela me fait trembler rien que d'y penser. Puissant, riche, et vampire de sang pur. Il doit en mener une, de vie de roi. Cela me répugne d'avantage. Et puis, j'avais encore terriblement faim. J'avais envie de mordre quelqu'un. Envie de mordre ce putain de vampire devant moi. Ce putain de vampire qui venait de ruiner au complet ma vie, déjà nase. Je grognais de frustration puis, soudain, Alexandrov se retrouva nez à nez avec moi. Je me figeais, complétement tendu, tandis qu'il riait de ce que j'avais dit quelques minutes auparavant. Puis il sourit, ce mauvais sourire que je hais tant, avant de me parler.

« Oh vraiment ? »

Puis il me fauche les jambes de nouveau et je tombe à genoux devant lui, en émettant un grognement de douleur non retenu. Mes genoux venaient de claquer contre le bitume et la douleur qui me submergea tout le bas du corps fut si forte que de petites larmes coulèrent de mes yeux. Plié en deux, je mis une main sur le sol pour ne pas m'effondrer. Mon corps était secoué de tremblements tellement puissants que j'avais du mal à rester à quatre pattes. Je m'efforçais donc de me releer du mieux que je pus sur mes jambes et regardais Vladimir avec une haine féroce, un visage tiraillé par la douleur. J'avais du mal à me mouvoir à cause de la souffranceet cela devait sans doute faire jubiler cet enflure. Je relevais mon regard vers celui de celui qui m'avait « tué », puis rougit affreusement avant d'émettre en gémissement rageur et d'impuissance. Vraiment devant moi, il me surplombe de sa grande taille et de sa puissance. Il doit sans doute ressentir la terreur que je cache avec force, mais cela m'importe peu.

« Eh bien vas-y fais-le. Deviens la petite pute que j’ai toujours su que tu étais. Ou mieux encore devient ma pute personnelle pendant que tu y es, comme ça t’aura une raison de me suivre partout. »

Mon visage se tordit de rage et je me relève en m'appuyant sur le mur, retombant juste après. Je dus faire plusieurs essais avant de me relever complétement.De mon regard cramoisi, j'envoie des éclairs au vampire. Cela dit, je ne pus m'empêcher de répliquer.

« Si tu veux une pute personelle, va la chercher chez les prostituées. Crois-moi, ça ne sera jamais de moi-même que je sucerai ta sale queue, il faudra m'y obliger. Et comme c'est bizarre, je pensais la même chose de toi. Par contre, j'te vois mal en dominant, là. »

J'avais une mine purement et simplement dégoûtée. Je le toisais de haut en bas avec une haine féroce. Je n'allais ûrement pas le laisser tranquille quitte à devoir supporter d'atroces douleurs, tant que je n'aurais pas les réponses à mes questions. Cependant, deux à la détente que je suis, je venais de remarquer qu'il venait de me traiter, indirectement, de gay, ce qui me mit d'avantage en rogne. Je n'étais pas gay, enfin..Je ne sais pas trop, mais je n'ai pas envie d'être gay. Pas que je sois homophobe ! Je grognais intérieurement. Puis soudain, je vis une silhouette s'approcher, qui puait l'arrogance, la richesse et autres choses dont je ne peux pas supporter chez les êtres humains, ainsi que le sang. Je lui sautais dessus alors en quelques secondes une fois qu'il fut à ma portée et lui plantais mes crocs dans sa carotide. Le sang gicla et je pus m'abreuver de sans merveilleux nectar. Je mis une main devant sa bouche pour étouffer ses cris, puis le laisser tomber au sol une fois vidée de son liquide rouge. Je me ressuyais les lèvres et enfin, je me retourne vers Vladimir. Je venais d'atténuer ma faim et de recouvrir des forces et cela me faisait du bien. Toutefois, mon corpsétait en feu, j'avais mal partout.

Je saute ensuite sur lui, mais, ne pouvant pas le blesser, je le plaque au mur, approchant mon visage du miens, puis lui fais les poches, récupérant mes clopes et mon briquet. Cela dit, je n'arrivais pas à avoir mes gants...;L'enflure.

« Putain de merde. »

Vocabulaire très riche, je sais. Mais j'étais d'une humeur massacrante, et j'avais envie de gueuler. Mauvaise idée aussi.

Spoiler:
 
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Vladimir D. Alexandrov
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MessageSujet: Re: "Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']   Sam 19 Mai - 16:53

T'es trop gentil, Vladimir. Trop impulsif aussi. Il est clair que les deux ne semblent pas faire bon mélange. Tout ça, c'est de sa faute, ce pauvre petit con qui avait le don de t'agacer. Pourquoi avait-il fallu qu'il eut cette idée foncièrement et profondément stupide – pour ne pas dire autre chose – que de venir te faire chier alors que tu étais visiblement de mauvaise humeur ? Il devait se douter que tu n'allais pas rester aussi – relativement – calme que lors de vos précédentes altercations, qu'il ne pouvait s'en sortir indemne en s'attaquant à quelqu'un tel que toi. Il avait eu les yeux plus gros que l'estomac en quelque sorte. Au final, il n'aura fait que ramasser les fruits de ce qu'il avait semé. Et maintenant il semblait décidé de te faire chier même après ça, ça doit être inné chez lui, faut croire. T'aurais vraiment dû le laisser crever dans la ruelle de tantôt, tu aurais dû partir sans jamais te retourner. Mais t'avais voulu lui jouer un mauvais tour, le dernier, le transformer en la chose qu'il détestait le plus au monde après l'argent. Ensuite tu aurais dû te barrer alors qu'il était encore étendu inconscient, ses cheveux argent trainant parmi les pavés crasseux du lieu. Mais tu as voulu rester. Parce que t'étais curieux. Parce que c'était ton premier. T'as voulu voir quel genre de créature t'étais capable de créer. Et au vu des résultats, t'allais probablement t'abstenir pendant un bon moment.

Alors, maintenant il te fallait encire te défaire de sa présence. Tu l'avais fait tombé. À genoux devant toi. Encore. Position assez humiliante, cela va sans dire. Tu voyais bien qu'il avait mal et cela ne fit qu'élargir encore plus ton sourire. Sa douleur te paraissait si évidente. Tes sens aiguisés semblaient tout remarquer. Tant les petites gouttelettes au coin de ses yeux, ces tremblements qui secouaient son corps, tellement puissants qu'ils allaient bientôt plus ressembler à des spasmes qu'à autre chose en fait. Il en fut même obligé de poser une de ses mains par terre pour ne pas s’effondrer lamentablement comme la merde qu’il est. Pathétique. C’est alors que tu observais un changement de couleur au niveau de ses joues, qui venaient de prendre une teinte vermillon que tu n’avais encore jamais eu l’occasion de contempler sur lui, ce qui te perturbait légèrement à vrai dire. Mais tu sens aussi son effroi, son épouvante qu’il tente de te cacher sans aucun succès. Tu le laisses se relever, ou plutôt tenter de le faire en s’appuyant contre le mur derrière lui sous ton sourire narquois. « Si tu veux une pute personnelle, va la chercher chez les prostituées. Crois-moi, ça ne sera jamais de moi-même que je sucerai ta sale queue, il faudra m'y obliger. Et comme c'est bizarre, je pensais la même chose de toi. Par contre, j'te vois mal en dominant, là. »

Tu arques un sourcil à ses paroles, avant de recommencer à laisser échapper quelques éclats de rire, en particulier lorsque tu lis distinctement le dégoût sur son visage. Qu’il est pitoyable, ce petit. « Dois-je te rappeler que c’est toi qui t’ai proposé ? » répliques-tu, te penchant légèrement vers lui. « Parce que tu crois aussi pouvoir me dominer ? Haha. Quel humour, franchement. » ajoutes-tu peu après. C’est ce moment-là que choisi un intrus, visiblement aussi stupide que le nouveau vampire aux cheveux argentés au vu de l’endroit où il se promenait seul alors que ce n’était qu’un pauvre humain sans défense. Évidemment, vous imaginez bien que Teru s’empressa de lui sauter dessus, comme cet horrible monstre sanguinaire et affamé qu’il est devenu pour dévorer sa proie. Au début, tu pouvais voir le corps du malheureux se débattre et laisser échapper quelques cris avant que l’autre ne l’en empêche. Peu à peu, tu avisais le peu de couleur de l’asiatique le quitter, ainsi que ses forces le quittait alors que le vampire s’abreuvait. Il finit pas s’échouer sur le sol, sans vie. « Et ça ose me traiter de monstre après... » ricanes-tu à son attention. Pourtant, cette fois-ci, c’est à ton tour de te faire assaillir, faut dire que sur le coup, tu ne t’y attendais pas et, profitant de son effet de surprise, ton corps vint cogner durement le mur derrière ton dos, comme l’avait fait celui de Teru un peu plus tôt. Tu grondes doucement. Pour qui se prenait-il ? Il reprend ensuite ses effets personnels que tu avais "emprunté" quelques instants plus tôt, mais peu importait, ce n’était pas comme si tu n’avais pas les moyens de t’en racheter. « Putain de merde. » Cependant il s’était sensiblement rapproché de toi, ce qui avait le don de te décontenancer. Tu n’avais pas l’habitude de cette nouvelle proximité. « Toujours avec ton vocabulaire plus que limité à ce que je vois, dommage, moi qui croyait que la transformation pourrait te rendre un peu moins con qu’avant, c’est raté. » Il était hors de question qu’il parvienne à percevoir ton trouble après tout. « Maintenant, si tu veux bien t’écarter, contrairement à toi sûrement, je n’apprécie guère de me retrouver avec une tantouze collée au corps. » Oh bien sûr, t’aurais pu aisément le faire dégager par la force, mais c’était tellement plus drôle de l’énerver en l’insultant, n’est-ce pas ?
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"Maudit sois-tu, saloperie de vampire" [PV Vlad']

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